RSS

Category Archives: Scientifiques chrétiens

LA FAUTE BÊTE D’UN ROI, UNE LEÇON POUR L’INTERNAUTE CHRÉTIEN

LA FAUTE BÊTE D’UN ROI, UNE LEÇON POUR L’INTERNAUTE CHRÉTIEN

Ezéchias en eut de la joie, et il montra aux envoyés le lieu où étaient ses choses de prix, l’argent et l’or, les aromates et l’huile précieuse, tout son arsenal, et tout ce qui se trouvait dans ses trésors: il n’y eut rien qu’Ezéchias ne leur fît voir dans sa maison et dans tous ses domaines. (Esaïe 39: 2 – LSG) 

À un moment où les nouvelles technologies nous permettent d’ouvrir tous les battants de nos portes au monde entier, les lamentables conséquences de cette maladresse d’Ézéchias (un roi qui marchait pourtant avec Dieu) devraient nous servir de leçon.  

Une rare occasion qui lui était offerte pour témoigner de la compassion de Dieu à son égard après sa guérison miraculeuse fut sacrifiée par l’exposition orgueilleuse de ses richesses éphémères et de son arsenal de guerre. Du coup, l’homme qui avait promis à Dieu de marcher humblement devant sa face a fait (sans s’en rendre compte peut-être) tout le contraire de ce que son bienfaisant guérisseur attendait de lui (Esaïe 38:15). 

Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies nous avons la possibilité de nous faire accompagner partout par nos amis, nos proches, nos connaissances et même les inconnus. Nos moments les plus intimes, les plus personnels peuvent en un rien de temps parcourir toute la terre. Les gens n’ont nullement besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour venir admirer nos trésors. Nous sommes devenus littéralement hyper-connectés. Via cette minuscule caméra de notre Smart phone, on peut voir tout notre univers si nous ne nous imposons pas des limites. 

Que Dieu nous donne d’avoir une attitude raisonnable par rapport aux biens éphémères qu’Il a dans sa grâce laissés tomber dans nos mains. Résistons à la tentation de les exposer sur les places publiques afin d’attirer vers nous les regards, pour orienter les gens vers l’oeuvre merveilleuse de Dieu à travers nos vies. Si aux yeux du monde ces choses permettent qu’on nous voit autrement et qu’on nous attribue quelques points d’estime et des marques d’admiration, elles peuvent aussi devenir une écharde nuisible dans notre relation avec Dieu. 

Point n’est besoin d’être un expert pour constater que même des pasteurs et des serviteurs de Dieu connus se sont lancés dans cette ronde parfois honteuse.Tous les détails de leur quotidien sont sur les réseaux sociaux sans aucune réserve, tandis que les jeunes de leur assemblée sont en quête de modèles sérieux à imiter. Il est triste de voir que plus d’un sortent leur portable à l’heure de la prière dans le culte dominical pour poster des photos sur leur profil en y ajoutant: “en pleine adoration, par exemple”. Le peuple est connecté au ciel et leur leader…

Pour conclure, voici quelques questions que chaque chrétien internaute doit apprendre à se poser: 

1) Tout ce que je met sur mon profil glorifie-t-il vraiment Dieu? 

2) La recherche de sa gloire est-elle ma priorité? 

3) Ma liberté d’expression devient-elle le seul maître de ma vie? 

4) Suis-je prêt à rester peu connu pour mieux faire connaître mon Dieu?

Auteur Franck DORISTIL

  
Welcome to our webradio site ! Clic here.
To download our radio programs, clic here !

Advertisements
 

Tags: , , , , , , , , ,

OÙ EST SARA, TA FEMME?

UNE QUESTION CRUCIALE: “À un moment où les fondements
de la famille s’ébranlent de façon flagrante, l’une des questions posées par l’Ange de l’Éternel à celui qui est connu comme le père de la foi résonne encore: “Alors ils lui dirent: Où est Sara, ta femme? Il répondit: Elle est là, dans la tente. (Genèse 18:9 LSG) Il n’est nullement dans l’intérêt de l’ennemi de voir consolider les liens conjugaux. Son plan est de faire croire aux deux conjoints qu’ils n’ont plus besoin l’un de l’autre et que chacun peut gérer toute sa vie sans l’autre ou prendre n’importe quelle initiative à l’insu de l’autre.
Sous prétexte d’une liberté très mal comprise des fois, beaucoup de conjoints luttent de toute leur force contre l’exclusion qui en résulte. Et en retour, la soif de communion et de partage, tout à fait légitime pour l’un comme pour l’autre, conduit souvent à l’adultère et/ou au divorce. Et pour ceux qui n’ont pas le courage de franchir ces portes (si l’on peut parler de courage), ils se résignent avec ce lourd fardeau, alors que la haine, l’amertume et la rancoeur leur ronge constamment le coeur.
Plus que jamais, les couples chrétiens ont leur rôle à jouer dans ce climat où l’égocentrisme et l’individualisme aspirent l’amour, ce sentiment qui constitue la sève vivifiante de toute relation solide. Ce n’est qu’en vivant ce vrai amour sans hypocrisie que nous pourrons projeter les rayons de la lumière que nous sommes sur notre entourage.
Où est Sara, ta femme? Cette question se pose à toi époux qui nous lit en ce moment. Nous pourrons également la poser à nos soeurs: Où est passé Abraham, ton mari? Je pourrais comme tant d’autre dire: “Cela ne me regarde pas ! C’est votre vie privée.” Mais conscient de mes responsabilités en tant que pasteur/prédicateur, je paierai cher le pris de mon silence pendant que l’adversaire cause des dégâts irréversible parmi nous. Assurez-vous de l’endroit où se trouve votre Sara ou votre Abraham. Ne vous amusez pas à fuir sa présence ou à l’éviter tout simplement ! La qualité ou le niveau de votre spiritualité dépend grandement de votre distance par rapport à votre conjoint. Et cette distance peut être d’abord affectif pour devenir de plus en physique ou spatiale. Votre amour pour Dieu n’est pas une excuse valable pour négliger votre vie conjugale. Approchez-vous de celui ou de celle à qui vous avez décidé de donner votre coeur. Et le jour où il vous sera demandé où est ta Sara ou ton Abraham, vous répondrez avec confiance et assurance: “Il ou elle est auprès de mon coeur. Sous mes yeux. À mes côtés !”
Que Dieu vous aide à comprendre l’esprit de ce texte !
Amen !

 

TES YEUX ME VOYAIENT ! (Réflexions sur le psaume 139)

Psaume 139:16 LSG

Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.

Beaucoup d’entre nous n’ont aucun souvenir photographiques de la période où nous étions dans le sein maternel, dans le ventre de notre mère, puisqu’à ce moment, les progrès techniques ne l’avaient pas encore rendu possible. Mais aujourd’hui bon nombre d’entre nous peuvent visionner des clichés qui leur permettent d’avoir une idée de leurs toutes premières semaines ou mois dans ce monde pas du tout invisible, alors caché dans le lieu secret du sein maternel. Le fait d’en avoir ou de ne pas en avoir changerait-il quelque chose ? Je n’en suis pas certain, peut-être au niveau de la façon de voir le fœtus ou l’embryon. Car si pour certains il n’est qu’une masse informe, pour emprunter l’expression du psalmiste, pour d’autres, il s’agit d’un être humain à part entière et qu’il n’y a aucune différence du point de vue identitaire entre les autres stades de la vie humaine.

Aux yeux du psalmiste, cette question: “quand est-ce que la vie commence vraiment ?” n’avait aucune raison d’être. La description qu’ll nous en donne ainsi que les termes utilisés font penser à un architecte qui travaille sur un projet de construction d’un édifice quelconque, des le premier coup de crayon ou de pelleteuse, dès l’enfoncement du premier pieux, on voit déjà l’édifice. Il ne se demande plus est-ce vraiment une maison, le plan en est la réponse. Tous les détails y sont bien expliqués. On a qu’a exécuter l’œuvre.

Durant toutes les phases de la vie, les yeux du Concepteur, de l’Architecte ou du Créateur est là, Il ne perd jamais de vue l’ouvrage de Ses mains. Dans son amour, Il suit de près l’embryon dans son évolution afin d’intervenir quand il le faut.
Le fait qu’Il ait déjà tout programmé n’empêche nullement qu’Il y laisse son regard. Il est le Maître d’oeuvre, Ses visites fréquentes du chantier est indispensable. Ceci étant dit, on peut conclure qu’à tous les moments de la vie, de la conception à la mort, Dieu à les yeux sur Sa créature. Et même dans le séjour des mort, Il ne perd pas de vue les corps de Ses fidèles en attendant le jour de la Résurrection.

En ce qui concerne la valeur ou la viabilité du fœtus ou de l’embryon, comme on peut bien le comprendre, la solution du problème, si elle dépendait des enseignements bibliques, serait trouvée bien longtemps déjà. Mais, malheureusement, on la transforme en une drôle d’équation dont dépendraient toute une infinité de facteurs ou de paramètres. Et c’est bien ce qui complique les choses.

Prenons l’exemple d’un couple marié qui, depuis des années, attend déspérément un enfant et qui soudain voit les premiers signes de sa venue prochaine. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour protéger ce petit être qui, dès l’arrêt des menstruations de la mère, est considéré comme un “enfant”. On commence à faire de grands préparatifs pour l’accueillir. On parle de lui comme s’il était déjà né… La simple pensée d’une fausse couche fait froid dans le dos.

Je me garde dans cet article d’en prendre d’autre exemples tout en vous laissant le soin de continuer cet exercice. Vous trouverez des cas où ce petit être qui doit naître est tantôt défendu de la façon la plus énergique, étant considéré comme une personne vivante à part entière. Et dans d’autres, vous le verrez méprisé, considéré comme une sorte d’abcès ou son contenu dont la suppression ou l’élimination serait la chose la plus désirée au monde.

Quoiqu’il advienne, quelque soit votre éthique face à ce sujet brûlant, une chose dont on doit être sûr c’est que le Créateur ne perd pas vu ces œuvres de Ses mains. Il les voit et entend leur cri silencieux.

 
 
%d bloggers like this: