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Category Archives: Éducation civique

COURS GRATUIT D’AGAPOLOGIE (Dixième session: La beauté de l’amour parfait)

COURS GRATUIT D’AGAPOLOGIE (Dixième session: La personnification de l’Agapê)

Au cours de ces dernières années les gens vivant en France ont eu l’occasion d’écouter d’émouvants récits où le courage et la bravoure étaient en action. Sur presque toutes les lèvres et dans les médias on en parlait avec beaucoup d’admiration. Toutefois, étant donné que l’on parle très rarement d’amour dans de telles circonstances dans les discours du monde séculier, on a semble-t-il jugé plus utile de parler d’altruisme, de patriotisme et surtout d’héroïsme. Pourtant, on aura beau se considérer comme un bon patriote, sans un amour sans hypocrisie pour son prochain, il ne sera pas facile de s’exposer soi-même pour  sauver une autre vie. Ce sentiment qui pousse à oublier ses propres intérêts en vu du bien de son prochain, de se priver de certains luxes afin de porter son secours aux malheureux,  à quelqu’un qui est en danger,  n’est autre que cette forme d’amour sacrificiel: l’agapê. Vous vous souvenez de la magnifique description que nous vous avons donnée dans l’une des premières sessions du cours et que je n’hésiterai pas de vous proposer une nouvelle fois. Lisons-le ensemble:

La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil,elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal,elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité;elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. (1 Corinthians 13: 4 – 7 – LSG) 

L’auteur présente cet amour altruiste comme étant une personne qui sait décider de ce qu’elle veut et fait. On dirait qu’il confond l’attitude, le comportement et l’action de la personne qui aime à sa personne même. En effet, il ne s’agit certainement pas d’un sentiment instable, passager, conditionnel et superficiel. L’agapê, cet amour hors du commun est le fruit d’une décision réfléchie du coeur avec l’assentiment de la volonté. Cet amour n’est pas né d’un accident, d’un coup de coeur. C’est le résultat d’une prise de conscience, d’un travail en profondeur, d’une vraie révolution voire d’une transformation. Ici, on n’aime pas pour que ou dans le but de ou afin que, ni même parce que. On aime en dépit de, malgré que. C’est pour cette raison que cet amour ne fait aucune acception de personne. Tout le monde est inclus dans sa liste. C’est un amour non exclusif, il est inclusif. L’apôtre Paul va jusqu’à dire ce qui suit: “La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra . (1 Corinthians 13: 8 – LSG)” Et le roi Salomon, l’un des rois les plus sages qu’a connu ce monde l’a décrit de cette manière: “Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel. Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris. (Cantique des cantiques 8: 6 – 7 – LSG) 

De ce fait, exagérions-nous en disant que l’amour est aussi une personne ? Trouverions-nous un support biblique ou théologique pour asseoir un tel argument ? Ne serait-ce pas une flagrante exagération voire une condamnable  hérésie que de prétendre que l’amour peut, dans certains cas, être bien plus qu’un sentiment ? Voici ce que nous lisons dans les Saintes Lettres:

“Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. (1 Jean 4: 16 – LSG) ” Oui, il est beau d’aimer. C’est vraiment merveilleux d’expérimenter l’amour parfait.

LE COURS :

 Bien-aimés, aimons nous les uns les autres; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit . (1 Jean 4: 7 – 13 – LSG) 

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LA COURS DE RÉCRÉ, ENFIN UN OASIS

LA COURS DE RÉCRÉ, ENFIN UN OASIS

Serions-nous capables d’aider nos enfants, dès leur plus jeune âge, à prendre conscience de leurs vraies valeurs, indépendamment des accessoires et des gadgets de toutes sortes qu’ils ont entassés dans leurs chambres et leurs placards? Ces derniers savent-ils que les habits de leurs copains, quelles que soient leurs marques, leur coût ou leurs éclats, n’enlèvent rien à ce qu’ils sont eux-mêmes ?

Dans un monde ou le paraître est toujours plus considéré que l’être, c’est la première leçon que devraient apprendre par coeur nos progénitures faisant partie de cette foule peuplant les cours de récréation. 


Le courant hautement matérialiste traversant notre société n’épargne presque personne. Impressionner les autres par son apparence, sa tenue, son style, son look (coupe de cheupveux, coiffure, maquillage, etc) devient une force irrésistible n’épargnant pas même les enfants de la maternelle. Les concours de savoir-faire et savoir vivre se transforment discrètement en concours de styles et de look. Mais hélas, étant donné que les parents n’ont pas toutes les moyens nécessaires pour aider leurs enfants à garder le tempo dans cette danse égoïstes, la frustration et la déception envahissent les coeurs de certains d’entre eux, les rendant amers et très vulnérables. Frustration qui se traduit dans bien des cas par un manque d’estime de soi et un sentiment d’infériorité. Et si rien n’est fait pour leur venir en aide, ces sentiments négatifs peuvent donner naissance soit à des écoliers jaloux et d’une rare violence ou à d’autres très timides et réservés, s’isolant de plus en plus des autres. 

Les punitions et les sanctions ont des limites et ne feront parfois que ralentir la manifestation de ces sentiments. La cause profonde est enracinée dans les coeurs. Ce qu’il faut, c’est d’aider la jeune génération à prendre un peu de recul par rapport aux biens matériels et non à en faire le pivot de son existence. Ce travail incombe tant aux parents qu’aux enseignants et de façon particulière, à nos chers confrères du monde médiatique. Car, sans s’en rendre compte, bien des fois, ces derniers attisent par certaines publicités, l’envie et la jalousie chez les enfants incapables à un certain âge d’analyser les choses de façon objective.

Si nous voulons contribuer à un climat plus paisible au sein de la jeune génération, ce domaine important doit être pris très au sérieux. Au lieu de les pousser dans la compétition vestimentaire (sans négliger leur look), aidons nos enfants à mettre plus d’accents sur leurs compétences et leurs qualités, en travaillant sur les gênants petits défauts (qui d’entre nous n’en a aucun?)Animés d’un tel état d’esprit, se battre pour montrer qu’on est le plus fort, se moquer de l’autre ou le passer en dérision, parce qu’il s’habille différemment de soi, extorquer ses affaires afin de se les offrir gratuitement sera le dernier des soucis de ces futurs piliers de notre société.


Auteur Franck DORISTIL, broadcaster et auteur de Pages Volantes 

Site oersonnel: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
 
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