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Category Archives: Bible Studies

COURS GRATUIT D’AGAPOLOGIE (Dixième session: La beauté de l’amour parfait)

COURS GRATUIT D’AGAPOLOGIE (Dixième session: La personnification de l’Agapê)

Au cours de ces dernières années les gens vivant en France ont eu l’occasion d’écouter d’émouvants récits où le courage et la bravoure étaient en action. Sur presque toutes les lèvres et dans les médias on en parlait avec beaucoup d’admiration. Toutefois, étant donné que l’on parle très rarement d’amour dans de telles circonstances dans les discours du monde séculier, on a semble-t-il jugé plus utile de parler d’altruisme, de patriotisme et surtout d’héroïsme. Pourtant, on aura beau se considérer comme un bon patriote, sans un amour sans hypocrisie pour son prochain, il ne sera pas facile de s’exposer soi-même pour  sauver une autre vie. Ce sentiment qui pousse à oublier ses propres intérêts en vu du bien de son prochain, de se priver de certains luxes afin de porter son secours aux malheureux,  à quelqu’un qui est en danger,  n’est autre que cette forme d’amour sacrificiel: l’agapê. Vous vous souvenez de la magnifique description que nous vous avons donnée dans l’une des premières sessions du cours et que je n’hésiterai pas de vous proposer une nouvelle fois. Lisons-le ensemble:

La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil,elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal,elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité;elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. (1 Corinthians 13: 4 – 7 – LSG) 

L’auteur présente cet amour altruiste comme étant une personne qui sait décider de ce qu’elle veut et fait. On dirait qu’il confond l’attitude, le comportement et l’action de la personne qui aime à sa personne même. En effet, il ne s’agit certainement pas d’un sentiment instable, passager, conditionnel et superficiel. L’agapê, cet amour hors du commun est le fruit d’une décision réfléchie du coeur avec l’assentiment de la volonté. Cet amour n’est pas né d’un accident, d’un coup de coeur. C’est le résultat d’une prise de conscience, d’un travail en profondeur, d’une vraie révolution voire d’une transformation. Ici, on n’aime pas pour que ou dans le but de ou afin que, ni même parce que. On aime en dépit de, malgré que. C’est pour cette raison que cet amour ne fait aucune acception de personne. Tout le monde est inclus dans sa liste. C’est un amour non exclusif, il est inclusif. L’apôtre Paul va jusqu’à dire ce qui suit: “La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra . (1 Corinthians 13: 8 – LSG)” Et le roi Salomon, l’un des rois les plus sages qu’a connu ce monde l’a décrit de cette manière: “Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel. Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris. (Cantique des cantiques 8: 6 – 7 – LSG) 

De ce fait, exagérions-nous en disant que l’amour est aussi une personne ? Trouverions-nous un support biblique ou théologique pour asseoir un tel argument ? Ne serait-ce pas une flagrante exagération voire une condamnable  hérésie que de prétendre que l’amour peut, dans certains cas, être bien plus qu’un sentiment ? Voici ce que nous lisons dans les Saintes Lettres:

“Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. (1 Jean 4: 16 – LSG) ” Oui, il est beau d’aimer. C’est vraiment merveilleux d’expérimenter l’amour parfait.

LE COURS :

 Bien-aimés, aimons nous les uns les autres; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit . (1 Jean 4: 7 – 13 – LSG) 

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L’EXAUCEMENT DES PRIÈRES (Reprise)

Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l’empêchent de vous écouter. Eaïe 59:1-2 LSG,

Ces versets semblent résumer une expérience qui nous est sans doute bien familière. On passe son temps à prier pour des choses, des situations ( il n’y a pas plus urgentes ) mais sans trouver aucune réponse. Ce qui peut engendrer le doute sur l’efficacité de la prière elle-même, voire la capacité de Dieu de les exaucer. Dans une telle situation, si l’on ne prête pas attention à ce qu’enseignent les Écritures Saintes à ce sujet, le risque de devenir de plus en plus amer et de prendre la voie de la chute n’est pas si loin.

Le fait que Dieu prête encore attention aux prières qui Lui sont adressées n’a pas besoin d’être démontré. Les témoignages ne manquent pas pour ceux qui en veulent la preuve. Certains pessimistes parleraient de simples coïncidences, ignorant complètement les méthodes utilisées par le Créateur pour bénir les Siens.

Un Dimanche matin au réveil, alors que mon épouse et moi prions avant de nous lever, j’ai senti le désir de demander une chose précise à Dieu. Je l’ai fait à haute voix et de tout coeur. Je savais que cela concordait avec sa volonté. Et à la fin du culte, la réponse nous était clairement accordée. Ce qui m’a fait comprendre que Dieu y travaillait avant même d’avoir entendu notre prière en vue de cette réponse (Avant qu’il m’invoque , je lui répondrai .. ) Cette action de la part du Père céleste nous a grandement encouragés et a augmenté notre conviction sur le fait que Dieu exauce encore les cris de Ses enfants.

Les obstacles à la prières. – Malgré que notre Dieu aime accorder Son secours à ceux qui l’invoque, Il n’agit pas sans condition. Toutes les prières ne se dirigent pas tout droit vers Ses oreilles comme une rivière en crû qui se précipite vers la mer. Ce n’est pas Lui qui détermine celles qui y arriveront et celles qui ne le seront pas. La destination d’une requête quelconque dépend entièrement de la vie de l’intercesseur. Dieu a toujours la même puissance pour écouter, exaucer et délivrer, mais sa sainteté est incompatible avec le péché qui constitue le seul obstacle possible entre Lui et nous. Le pardon de nos fautes est notre droit d’accès dans sa présence. Tout péché non confessé ou toléré s’élèvera comme un mur infranchissable devant notre prière. C’est pourqoui, il est extrêmement important de s’examiner quand on prie et de demander pardon pour toutes les fautes qui n’ont pas déjà été traitées avec Lui. Si à la conversion, tous nos péchés passés ont été pardonnés, nous devons absolument penser à confesser ceux qui sont commis au quotidien. Nous approcher de Dieu comme si de rien n’était, pour lui adresser nos prières, est une attitude hypocrite et irresponsable à éviter à tout prix. Nous pouvons ainsi nous tromper nous-même, mais Dieu n’en sera pas dupe.

Du haut de Son ciel, notre Père céleste attend des prières provenant des coeurs et des lèvres purifiés après la confession et le pardon des péchés. Le Seigneur Jésus nous a déjà mis en garde contre ces prières hypocrites faites sans vraies prises de consciense. La prière ne doit pas être un geste irréfléchi, de l’automatisme. Notre vie entière entre en jeux quand nous prions. Notre relation avec les autres, l’attitude de notre coeur, le climat régnant dans notre foyer, aucun de ces détails n’est à négliger si nous voulons remplir les conditions de l’écoute et de l’exaucement de nos prières.

Si dans votre foyer, il y a souvent des disputes virulentes et des crises de colères fréquentes, ne vous amusez pas à vous approcher de Dieu sans l’assainissement de l’atmosphère. La confession, le pardon réciproque et la restitution nous préparent l’entrée dans la présence de Dieu. Cela ne sert à rien de faire semblant de ne jamais pécher. La tension qui règne dans la famille en dit long. L’important n’est pas de trouver le ou les coupables, mais plutõt de rétablir l’harmonie. C’est bien de prier en famille, de s’accorder avec son conjoint sur un ou des sujets d’intercession, néanmoins, si l’on passe l’éponge sur les blessures sans les soigner, l’obstacle à la prière restera debout. Il nous faut faire tomber ce mur invisible mais combien réel.

Faisons de la prière une démarche sérieuse. Ne tolérons pas le péché qui peut nous priver des bénédictions divines. Demandons à Dieu de nous montrer nos fautes passées parfois inaperçues afin de les confesser. Cette démarche demande beaucoup d’humilité et du courage, surtout s’il nous faudra présenter nos excuses à quelqu’un que nous avons blessé par mégarde ou de plein gré. Mais quoiqu’il advienne, nous resterons les gands gagnants.

La prière est en fait une offrande et un parfum que l’on présente au Seigneur. Si à nos yeux c’est le contenu qui compte le plus, pour Lui, il en est autrement. L’état du contenant est le plus important. Pas besoin d’être pris en flagrant délit d’adultère, en train de dire des mots grossiers, etc, pour se rendre compte de la nécessité de la confession fréquente de nos fautes. C’est un signe d’humilité, et çà Dieu l’attend de nous tous.

Pour conclure, rappelons-nous qu’il n’est nullement impossible à Dieu de nous exaucer. C’est à nous d’enlever les barrières, pour Lui donner accès à nos vies
Je vous laisse avec ce passage tiré de la confession d’un grand roi qui a reconnu son péché:

Psaume de David. Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Schéba. O Dieu! aie pitié de moi dans ta ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions; Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement. Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché.

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: http://www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

QUE FAIRE POUR MIEUX PRÉVENIR SON ENFANT DU RACISME ?

C’est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre

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Quelque soit l’éducation que nous donnons à nos enfants, en dépit du bon encadrement dont nous leur pourvoyons, ils devront un jour ou l’autre faire face à l’atrocité du racisme. Nous aurons beau agir pour les empêcher d’en faire face, mais les événements ne dépendent pas toujours de nos choix. Que faire alors ? Comment procéder en tant que parents croyants, pour mieux préparer nos progénitures à faire face à cette situation en toute sérénité ? Sachez tout d’abord qu’il n’existe pas de formule miracle. Les contextes étant souvent différents les uns des autres, les réponses aussi doivent l’être bien évidemment. C’est pour cette raison que je vous propose cette réflexion en ce jour.

En préparant cet article, je ne m’arrêtais pas de penser à l’histoire d’une mère qui se rendait un jour à l’école de ses enfants pour les ramener à la maison et dont l’un d’entre eux tardait à la rejoindre. Un peu inquiète de ce retard, elle se rendait dans la classe de l’enfant âgé d’environ dix ans pour s’en informer. En arrivant, elle a remarqué son enfant troublé, en colère. C’est alors que la maîtresse lui expliquait qu’un camarade de classe lui a exprimé son aversion pour les gens de couleur et lui de son côté l’a dit à son copain qui a très mal réagi… Heureusement la maîtresse et et la mère de l’enfant froissé ont pu trouver une solution à cet incident regrettable.

Que faire quand cette Tsunami raciste s’approche de nos enfants? Comment les préparer pour y faire face?
Remercions sincèrement les hommes de loi (les sénateurs, les députés, les juges, les magistrats, etc) qui ont pensé à élaborer des lois pour sanctionner ceux et celles qui se livrent à une telle pratique. Nul ne peut prétendre ignorer le fait que les injures ou propos à caractère raciste sont interdits par la loi et les contrevenants encourent des sanctions sévères.

Néanmoins, cela ne résout pas tout le problème. Car le cœur d’où proviennent les pensées racistes traduites ensuite en geste ou en parole n’est pas transformé par les sanctions. Ces dernières sont parfois comparables à un couvercle déposé sur une chaudière bouillante. Le risque de danger est réduit, certes, mais la chaudière bouillit encore, il faut aussi penser à éteindre le feu sous la chaudière, changer ces sentiments mauvais, détestables en bons. Et c’est là le plus sérieux du problème: Le cœur doit être transformé, régénéré. Ce travail n’est pas l’affaire d’un homme quelles que soient ses compétences.

Il en est de même pour l’offensé, cible de ces injures, les effets néfastes de ces attaques, bien que verbales, ne disparaissent pas facilement. Si un travail n’a pas été fait au préalable pour en diminuer l’impact, cela peut affecter profondément certains de ses sentiments. Ce qui peut se traduire par un repli sur soi, un grand complexe d’infériorité, le manque d’estime de soi et aussi de la méfiance par rapport aux gens susceptibles de reproduire la situation.

Par où commencer ?
La meilleure façon pour des parents croyants de commencer ce travail, est tout simplement d’utiliser ce que dit la Bible de la valeur et de l’importance de chaque être humain aux yeux de Dieu. L’enfant doit avoir un minimum d’information pouvant l’aider à comprendre qu’il est précieux non seulement pour ses parents mais surtout au regard de Celui qui est l’auteur de toutes choses. S’il grandit avec la conception qu’il est pur produit de hasard, qu’il ne vient de nul part, il vous sera très difficile de l’expliquer les vraies raisons qui enlèvent tout son sens au racisme. Lui dire qu’on est tous égaux devant la loi, que nous mourrons tous un jour, que les autres ont les mêmes besoins que nous, etc, ne contribuera pas à l’amélioration de son estime de soi. Ces réponses un peu réductrices peuvent le pousser, au contraire, à regarder les autres de haut, sans modestie aucune. Aider l’enfant à prendre conscience de son importance devant Dieu, l’Être suprême, c’est lui donner de l’assurance et de la confiance pour faire face aux propos désobligent de ceux qui tenteront de lui faire croire le contraire.

L’un des textes bibliques que nous pourrons utiliser tout au début de cette démarche est bien le psaume 139 dont nous avons tellement parlé sur notre blog. Nous y trouverons un excellent tableau illustrant parfaitement ces principes. Je vous inviterais à le lire intégralement avant d’en souligner des versets.

Psaume 139:13-17 LSG

C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.
Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables! Que le nombre en est grand!

Réaliser que son être entier a été très habilement conçu par un Dieu intelligent dans ses moindres détails, ce n’est pas ce que nos enfants vont entendre autour d’eux. Notre société tend à faire la chasse à toute idée créationniste. Et dans un tel contexte, il est toujours plus facile de sous-estimer ses pairs à cause des différences physiques au lieu de les voir comme une preuve de diversité dans l’œuvre du Créateur. Le pire, c’est que les publicités n’arrangent nullement les choses. Les médias nous proposent sans cesse des types de personnes comme taillées sur mesure devenant des objets de cultes, de vraies idoles. Ce qui donne parfois aux enfants une toute autre vision de la réalité.

Notre enfant doit savoir qu’en dépit de ses différences des autres (et cela dans quelque soit le domaine) qu’il est précieux et aimé de Celui qui a tissé son corps dans le sein maternel. Les attitudes des autres à son égard ont très peu d’importance en comparaison avec l’amour immense dont il est objet.

S’il est important d’apprendre à l’enfant ses droits fondamentaux dès le primaire, il importe encore plus entant que parents croyant, de lui enseigner ces valeurs auxquelles aucun trésor ne pourra rivaliser.

 

CONCERNANT L’EXAUCEMENT DES PRIÈRES

Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l’empêchent de vous écouter.

Ésaïe 59:1-2 LSG,

Ces versets semblent résumer une expérience qui nous est sans doute bien familière. On passe son temps à prier pour des choses, des situations ( il n’y a pas plus urgentes ) mais sans trouver aucune réponse. Ce qui peut engendrer le doute sur l’efficacité de la prière elle-même, voire la capacité de Dieu de les exaucer. Dans une telle situation, si l’on ne prête pas attention à ce qu’enseignent les Écritures Saintes à ce sujet, le risque de devenir de plus en plus amer et de prendre la voie de la chute n’est pas si loin.

Le fait que Dieu prête encore attention aux prières qui Lui sont adressées n’a pas besoin d’être démontré. Les témoignages ne manquent pas pour ceux qui en veulent la preuve. Certains pessimistes parleraient de simples coïncidences, ignorant complètement les méthodes utilisées par le Créateur pour bénir les Siens.

Un Dimanche matin au réveil, alors que mon épouse et moi prions avant de nous lever, j’ai senti le désir de demander une chose précise à Dieu. Je l’ai fait à haute voix et de tout coeur. Je savais que cela concordait avec sa volonté. Et à la fin du culte, la réponse nous était clairement accordée. Ce qui m’a fait comprendre que Dieu y travaillait avant même d’avoir entendu notre prière en vue de cette réponse (Avant qu’il m’invoque , je lui répondrai .. ) Cette action de la part du Père céleste nous a grandement encouragés et a augmenté notre conviction sur le fait que Dieu exauce encore les cris de Ses enfants.

Les obstacles à la prières. – Malgré que notre Dieu aime accorder Son secours à ceux qui l’invoque, Il n’agit pas sans condition. Toutes les prières ne se dirigent pas tout droit vers Ses oreilles comme une rivière en crû qui se précipite vers la mer. Ce n’est pas Lui qui détermine celles qui y arriveront et celles qui ne le seront pas. La destination d’une requête quelconque dépend entièrement de la vie de l’intercesseur. Dieu a toujours la même puissance pour écouter, exaucer et délivrer, mais sa sainteté est incompatible avec le péché qui constitue le seul obstacle possible entre Lui et nous. Le pardon de nos fautes est notre droit d’accès dans sa présence. Tout péché non confessé ou toléré s’élèvera comme un mur infranchissable devant notre prière. C’est pourqoui, il est extrêmement important de s’examiner quand on prie et de demander pardon pour toutes les fautes qui n’ont pas déjà été traitées avec Lui. Si à la conversion, tous nos péchés passés ont été pardonnés, nous devons absolument penser à confesser ceux qui sont commis au quotidien. Nous approcher de Dieu comme si de rien n’était, pour lui adresser nos prières, est une attitude hypocrite et irresponsable à éviter à tout prix. Nous pouvons ainsi nous tromper nous-même, mais Dieu n’en sera pas dupe.

Du haut de Son ciel, notre Père céleste attend des prières provenant des coeurs et des lèvres purifiés après la confession et le pardon des péchés. Le Seigneur Jésus nous a déjà mis en garde contre ces prières hypocrites faites sans vraies prises de consciense. La prière ne doit pas être un geste irréfléchi, de l’automatisme. Notre vie entière entre en jeux quand nous prions. Notre relation avec les autres, l’attitude de notre coeur, le climat régnant dans notre foyer, aucun de ces détails n’est à négliger si nous voulons remplir les conditions de l’écoute et de l’exaucement de nos prières.

Si dans votre foyer, il y a souvent des disputes virulentes et des crises de colères fréquentes, ne vous amusez pas à vous approcher de Dieu sans l’assainissement de l’atmosphère. La confession, le pardon réciproque et la restitution nous préparent l’entrée dans la présence de Dieu. Cela ne sert à rien de faire semblant de ne jamais pécher. La tension qui règne dans la famille en dit long. L’important n’est pas de trouver le ou les coupables, mais plutõt de rétablir l’harmonie. C’est bien de prier en famille, de s’accorder avec son conjoint sur un ou des sujets d’intercession, néanmoins, si l’on passe l’éponge sur les blessures sans les soigner, l’obstacle à la prière restera debout. Il nous faut faire tomber ce mur invisible mais combien réel.

Faisons de la prière une démarche sérieuse. Ne tolérons pas le péché qui peut nous priver des bénédictions divines. Demandons à Dieu de nous montrer nos fautes passées parfois inaperçues afin de les confesser. Cette démarche demande beaucoup d’humilité et du courage, surtout s’il nous faudra présenter nos excuses à quelqu’un que nous avons blessé par mégarde ou de plein gré. Mais quoiqu’il advienne, nous resterons les gands gagnants.

La prière est en fait une offrande et un parfum que l’on présente au Seigneur. Si à nos yeux c’est le contenu qui compte le plus, pour Lui, il en est autrement. L’état du contenant est le plus important. Pas besoin d’être pris en flagrant délit d’adultère, en train de dire des mots grossiers, etc, pour se rendre compte de la nécessité de la confession fréquente de nos fautes. C’est un signe d’humilité, et çà Dieu l’attend de nous tous.

Pour conclure, rappelons-nous qu’il n’est nullement impossible à Dieu de nous exaucer. C’est à nous d’enlever les barrières, pour Lui donner accès à nos vies
Je vous laisse avec ce passage tiré de la confession d’un grand roi qui a reconnu son péché:

Psaume de David. Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Schéba. O Dieu! aie pitié de moi dans ta ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions; Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement. Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché.

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: http://www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

UNE SOUMISSION PARFAITE (Réflexion sur le psaume 139:23,24)

UNE SOUMISSION PARFAITE (Réflexion sur le psaume 139:23,24)

Psaume 139:23-24 LSG

Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l’éternité!

Nous arrivons maintenant à une phase cruciale de notre réflexion sur ce magnifique psaume. Comme vous pouvez vous-mêmes vous en rendre compte, chaque passage de ce texte nous révèle quelque chose d’important sur Dieu ainsi que sur notre relation avec Lui en tant que ses créatures. Je me suis donc précipité sur ces derniers versets, non en vue d’une conclusion hâtive, mais plutôt pour ne pas rater les précieuses leçons qui nous y attendent.

Ces paroles proviennent de la bouche de quelqu’un qui s’est rendu compte qu’il ne lui servirait à rien de vivre sa vie comme s’il en était le maître, l’unique décideur. Ayant compris quel rapport son Créateur voudrait jouir avec lui et surtout quels en sont les avantages, il ne voulait pas perdre son temps à n’en faire qu’à sa tête. Il a choisi délibérément d’inclure Dieu dans tous les détails de sa vie en Lui confiant le rôle qui est Sien et qu’aucune autre personne ne pourrait mieux remplir à Sa place.

Tout au début du psaume, l’auteur a déclaré: Éternel, Tu me sondes et Tu me connais ! Ici, il n’était question que d’un constat, du résultat d’un observation. On est dans le domaine de l’admiratif, de la surprise, de l’étonnement. Mais cela ne s’arrête pas là. C’est la grave erreur que commettent malheureusement tant de gens. Ils ont réalisé eux-mêmes la grandeur, la sagesse et surtout la bonté de Dieu. Ils ont vécu bien des choses dans leurs vies ne laissant aucun doute sur l’intérêt que le Dieu souverain leur a témoigné mais sans laisser de place pour une quelconque une suite. Quand Dieu visite une personne soit par un miracle, un signe ou par un songe, ce n’est pas pour l’action elle-même qu’il intervient. Il y a derrière, son grand désir de développer une meilleure relation avec cette personne. Nous avons plusieurs exemples dans les divers miracles accomplis au cours du ministère de Jésus-Christ. Il a, à plusieurs reprises, exprimé son attente après de tels événements. Dans le cas de la samaritaine, Il lui a demandé de ne point pécher. Ailleurs Il dirait à un homme d’aller tout raconter dans sa famille. En ce qui concerne les dix lépreux, Il s’attendait à ce qu’ils reviennent vers lui pour l’adorer…

Sonde-moi ô Dieu et connais mon cœur ! Il voudrait en fait dire: ” Seigneur, je sais que que tu me sondes et que ma vie te soit à découvert, mais je veux te confier volontairement ce travail sans résistance aucune.” C’est comme la fin d’une vie d’une certaine dépendance partielle pour une nouvelle, dans une totale soumission à Dieu. Il Lui demande non seulement de le sonder, de le mettre à l’épreuve, de connaître ses pensées, mais lui confie également la commande de son existence (un pléonasme voulu car toute vie est dans la main de Dieu ) : Conduis-moi sur la voie de l’éternité ! Quel bel exemple pour nous autres qui souvent plaçons Dieu comme un simple observateur dans nos vies ! Nous nous adressons à Lui seulement quand son aide s’avère indispensable. Mais, lorsque cela semble aller, on préfère le voyage en solitaire, en Le mettant à l’écart.

Puisse cette humble prière devenir nôtre, car elle implique une obéissance et une soumission totale à la voix du Père céleste. Ceux qui choisissent de passer leur vie à Lui résister, ne sont nullement les plus sages. Car la vraie sagesse se caractérise par une crainte respectueuse de Dieu en toutes circonstances. Que Sa puissante main nous conduise jusque dans l’éternité. Amen

 

ET SI L’ON POUVAIT JOUER AU CACHE-CACHE avec Dieu ? Réflexion sur le psaume 139 (Suite)

Psaume 139:7-10 LSG

Où irais-je loin de ton Esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.

Beaucoup d’entre nous connaissent l’histoire d’un certain prophète Jonas qui a tenté de fuir la face de Dieu en réaction à une mission jugée difficile qui lui a été confié. La triste fin de l’histoire nous rappelle qu’à aucun endroit dans l’univers l’homme ne pourra se mettre à l’abri du regard de Dieu. Cette leçon, David a eu le temps de l’apprendre parfaitement et en lisant ce psaume, sa compréhension de l’omniprésence de Dieu paraît d’une grande évidence : ” Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.”

Dieu étant partout dans l’Univers qu’Il a créé, il est complètement absurde de penser qu’on peut l’écarter de son existence. Le fait de se dire qu’Il n’existe, ni ne voit, et n’entend pas, ne changerait rien de la situation. Cela peut certes vous aider à avancer apparemment d’un air tranquille sur votre chemin en faisant tout ce que vous voulez, mais ne vous épargnera sans doute pas ces grandes questions existencielles qui vous reviendront sans cesse à l’esprit et dont les réponses ne se trouvent qu’en Lui et en Lui seul.

En dépit de l’inévitabilité ou de l’omniprésence du regard divin, depuis la nuit des temps, l’homme s’est évertué à se fabriquer des cachettes non pour l’empêcher de le voir (chose impossible), mais pour pouvoir écarter cette idée de son système de pensée. Combien d’ouvrages, de films, et d’autres oeuvres d’art ont été publiés dans le seul et unique but de saper la base si solidement posée de la foi. Certains en font une vraie religion, d’autres une armes tranchants pour réduire au silence tous ceux qui oseraient affirmer le contraire. Et étant donné qu’il n’est pas à la portée de l’homme de se fabriquer cette cachette physique où il pourra s’abriter, il ne se lasse pas d’iventer des théories pour se protéger contre ce regard dérangeant de l’Être suprême. Bien des gens sont littéralement entourés de ces murs comme de vrais blindages intellectuels qui s’opposent à toutes réflexions profondes et spirituelles. Ils connaissent par coeur tous les détails de ces théories dont les concepteurs deviennent (qu’on le veuille ou non) de vrais idoles.

Pour en revenir à ces cachettes intellectuelles, les gens qui s’en servent ne sont pas toujours les plus forts, les plus irrésistibles. Ils sont parfois d’une vulnérabilité telle qu’ils évitent tout échange qui les porterait à se remettre en question. Alors qu’ils font appel à d’autres personnes via les livres, les films et d’autres médias pour s’informer sur ce sujet, ceux qui essayeraient de s’approcher de leurs cachettes seront vus comme violant sont espace personnel. Parlez-lui de tout et de rien, il gardera son calme, mais un essayant de passer aux choses spirituelles, il sortira sans doute de ses gonds.

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: http://www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

UNE SCIENCE QUI ME DÉPASSE ? (Réflexion sur le Psaume 139 suite)

Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma portée, Elle est trop élevée pour que je puisse la saisir.
– Ps 139:6 (LSG)

Avez-vous déjà rencontré quelqu’un qui essaye toujours de répondre à toutes les questions même dans des domaines qui ne sont nullement siens? Si cela ne vous est jamais arrivé, attendez-vous à une telle expérience, car cette pratique peut devenir de plus en plus courante. Vous me demanderez peut-être pour quelle raison ? Eh bien, c’est du fait qu’aujourd’hui, la connaissance permet d’avoir une meilleure image d’une personne. On vous estime le plus souvent en fonction de ce que vous savez et non en fonction de ce que vous êtes.
Et pour donner une bonne impression, certains sont prêts à mentir, raconter n’importe quoi, sans aucun problème. Accepter qu’ils ont des limites, qu’ils ne connaissent pas tout est à pour eux une honte, une douloureuse expérience qu’ils essayent alors de contourner par la ruse et le mensonge. Nous avons toujours peur que l’autre ne nous prennent pour des incultes, le fait d’ignorer certaines choses. Et nous les parents, nous sommes souvent confrontés à ces situatuons où nos enfants, croyant que nous connaissons tout, nous bombardent de questions de toutes sortes. Le mari ou l’épouse qui veut montrer à son conjoint qu’il n’est pas si bête que çà, le professeur qui essaye de développer une formule sans être sûr de ce qu’il fait… et les exemples sont multiples.
Face à ce culte voué à la connaissance, la façon la plus simple et la moins risquée pour le moi de répondre à une question qui dévoilerait notre incompétence en la matière, c’est de nier son bien fondé ou sa nécessité. Tel est est le cas de l’existence de Dieu. Les détenteurs de la connaissance, en dépit de leurs instruments perfectionnés n’arrivent toujours pas à expliquer cette réalité. Pour se débarasser de ce problème il n’y rien de plus simple que de nier catégoriquement l’existence divine. Et vous pouvez bien comprendre pourquoi ont-ils choisi cette voie puisque dire que l’on y croit va impliquer aussi notre ignorance par rapport à sa science sans limite aucune. Laisser une place à un Concepteur intelligent de l’Univers, c’est reléguer l’homme sachant-tout (quelque soit sa maîtrise du champ de la connaissance) en simple apprenti devant Lui. Ce qui n’est nullement glorieux pour nos congénaires car l’humilité deviendrait une nécessité tout le long de leurs démarches.

J’ignore à quel stade de sa vie David écrivait ce psaume. Était-il encore le berger surveillant son troupeau, le jeune soldat au service du roi Saül, siégeait-il déjà comme roi d’Israël? Ce qui importe, c’est que notre psalmite n’avait aucun problème pour accepter ses limites devant les oeuvres merveilleuses du Créateur.
Il ne se contentait pas d’exprimer son admiration et ses émotiens par des phrases au sens obscure. Il a déclaré clairement que tout cela le dépassait, qu’il ne pouvait pas en donner d’explication, c’était trop élevé, trop merveilleux pour lui. Quelle humilité !

Apprendre à accepter humblement nos limites n’est pas un exercice facile dans un monde où la compétition et la concurence font rage. Des quiz de questions-réponses sont en vente un peu partout pour celui qui veut en tout et partout donner bonne impression et laisser son auditoire dans l’admiration. Une chose qu’il est important de savoir c’est que même en apprenant par coeur toutes les réponses possibles aux différentes questions de la vie, il en restera malheureusement qui seront toujours hors de votre portée. Et beaucoup de ces réponses se trouvent dans ce livre que vous méprisez tant: La Bible ! Auriez-vous pensé à l’ouvrir un de ces jours ?

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: http://www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 
 
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