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LE PHÉNOM’AIME QUI MÈNE: OH J’AIME ! EN SUIS-JE SÛR ?

“Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. (Luke 21: 17 – LSG)”

Après des mois d’observation et d’analyse, j’ai constaté un phénomène tout nouveau sur les réseaux sociaux qui n’a sans doute laissé personne indifférent. Ce phénomème a fait son apparition avec les mots “j’aime” ou “like”. Normalement, on pouvait croire que ces vocables avaient rapport avec la qualité d’une publication quelconque, sa teneur, sa pertinence. Mais ,si au tout début les choses se passaient apparemment ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur sens évolue et ils subissent d’énormes changements. De nos jours, le verbe aimer en langage RS (réseaux sociaux) n’a pas toujours rapport avec la teneur ou la qualité d’une publication que ce soit une vidéo, un chant ou une photo. Ce petit “like” ou “j’aime” coûte beaucoup plus cher qu’on le croirait. C’est une nouveau moyen de paiement, une sorte de couronne de gloire, un signe de popularité. Il ne faut surtout pas s’attendre à le voir au-dessous  de n’importe quel article ou publication. Le “j’aime” est définitivement un outil dont on se sert pour exprimer d’abord sa propre existence, pour faire sa propre promotion. C’est donc une nouvelle forme de billet de banque que l’on ne sort pas à tors et à travers ou n’importe comment de son porte-feuille. Avant de cliquer, on observe  ce que cela peut rapporter et si c’est bien la place idéale pour se mettre en valeur, attirer l’attention sur sa propre personne.

Je vous propose ce petit test: “Allez dans votre liste d’amis ou contacts votre réseau préféré, vérifiez bien le nombre. Parmi cette quantité, observez bien le nombre de personnalité, de pasteurs, d’artistes, de spécialistes de tout genre, de croyants confirmés, etc. Essayez de comparez la présence des gens qui réagissent sur vos publications au nombre des personnes que vous avez comme amis. À votre grande surprise, vous verrez, en jetant un oeil sur d’autres profile que les “likes” et le commentaires dépendent surtout de la position sociale, du physique, des études voire l’endroit ou vivent les gens.

Un artiste, un homme politique ou un pasteur très connu peu un beau matin en se réveillant poster sur son mur un message très banal du style: “Bonjour les amis, petit déjeuner délicieux…” ou encore: “Journée de bronzage à la plage” ou encore: “Petite ballade à Paris”. Et dans les secondes qui suivent ce post, les likes et les commentaires tombent comme de la grêle du ciel. L’on peut se demander: “Mais qu’est-ce qui a d’édifiant, de surprenant dans ces simples phrases confirmant un état purement temporaire et éphémère? Comme nous venons de le signaler, ces likes sont comme des pastilles colorées que les amis (es) collent sur ces publications pour faire leur propre publicité. Sans utiliser de longues phrases, ils disent silencieusement: “Regardez, un tel ou untel est mon ami, je figure sur son profil, on y lit même mon commentaire. N’est-ce pas chouette?

Une vidéo ou une photo postée par un inconnu mais qui peut faire mourir de rire obtiendra des milliers de likes et des commentaires aussi hilarants que la publication.
C’est actuellement l’un des critères qu’utilisent certains réalisateurs pour sélectionner les artistes de demains. Il leur suffit d’en collecter une quantité étonnante pour qu’ils confirme leur notoriété. Mais où se situe le petit chrétien par rapport à tout cela?

Nul besoin de vous dire que toute cette hypocrisie crée un climat ou la jalousie et l’orgueil ne peuvent pas s’offrir le luxe d’être absentes. Comment voudriez-vous qu’un mur où les likes foisonnent et où les commentaires tombent comment les arbres de l’Amazone ne déclenche pas un peu de jalousie d’une part et de l’orgueil d’autre part? Seuls ceux qui sont bien imbus de leur objectif ainsi que des réalités du paysage, sauront prendre les choses avec prudence et beaucoup de recul.

Quelle doit donc être l’attente du croyant qui veut utiliser cette outil moderne de communication comme une aide pour son mynistère, sans se laisser prendre dans ce piège? L’important est de ne pas travailler pour attirer l’approbation de la foule. Depuis le temps des prophètes, en passant par celui de Jésus et de ses disciples jusqu’à aujourd’hui, l’admiration n’a pas été du côté des porteurs de la vérité. Si dans certains cas elle a pu l’être, c’était à titre provisoire ou temporaire. Une homme de Dieu couvert de gloire depuis ici-bas doit impérativement s’interroger sur sa gloire à venir. Jésus n’a jamais promis l’admiration de la foule à ses disciples. Il les a au contraire préparés pour accueillir à coeur joie la haine, la perscution, la prison et même la mort à cause de son nom: “Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.”

Êtes-vous parfois tentés de prendre un peu de temps pour compter vos likes vos dislikes et vos commentaires afin de vous positionner par rapport aux autres: qui es le plus aimé, le plus connu, qui a plus de côte? Pense à la grosse erreur de David quand il a décidé de faire le comptage de tous les soldats de son armée. Une opération apparemment anodine qui a pourtant provoqué la colère de Dieu. Toute opération qui consiste à renforcer notre moi, mettre en évidence nos réalisations personnelles, nos exploits, nos succès bref, notre propre gloire, ne sera nullement vue du ciel. Notre relation avec le Seigneur, notre écoute de son Esprit habitant dans nos coeurs nous permettra de comprendre quand la ligne est sur le point d’être franchie.

Que Dieu dans sa grâce nous aide à nous positionner par rapport au tendances de notre société présente dans le cercle des croyants mais glorifiant peu son nom ! Aimons-nous les uns les autres, encourageons et exhortons-nous mutuellement en faisant attention pour ne pas transformer nos relations en fond de commerce avec les “likes” comme du vrai likide (liquide). Que Dieu dirige nos coeurs vers la connaissance de son amour, le vrai, afin de pouvoir aimer comme Il nous a aimés et nous aimera éternellement !

Qu’il en soit ainsi !

Amen !

Nous attendons votre visite sur nos sites:

La radio: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

Le podcast: http://www.radioeben-ezerinternationale.podomatic.com

 
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Posted by on September 1, 2015 in Uncategorized

 

TRIOMPHE PASCAL

TRIOMPHE PASCAL
Elle est vide la tombe où gisait le Maître, la Vie !
Comme Il l’a annoncé: la mort n’a nul pouvoir sur Lui.
Il est sorti vainqueur de ce combat libérateur
Qui donne accès au ciel à nous qui étions des pécheurs.

Satan a fait la fête en le voyant sur cette croix.
Pour lui, c’était la fin du salut, son sujet de joie.
Mais, oh alléluia, son calcul était erroné,
Le plan du Créateur jamais ne pouvait échoué.

Chantez ! Dansez chrétiens ! Le Roi est désormais vivant.
Il règne dans les cieux les yeux rivés sur Ses enfants.
Là, auprès de Son Père, Il intercède en leur faveur,
Balayant les mensonges du Diable, l’accusateur.

Il reviendra bientôt comme Il l’a un jour annoncé,
Non comme un doux Agneau mais en un Lion courroucé.
Ceux qui ont méprisé Sa grâce au moyen de la foi
Seront tous condamnés pour l’éternité cette fois.

Merci, ô Rédempteur, pour l’oeuvre parfaite et bénie
Que tu as accomplie afin de nous donner la vie !
Reçois ce doux parfum de notre sainte adoration
Auteur incontestable de notre justification !

Auteur Franck DORISTIL
Matin du 5 Avril 2015
29665161_10214046764994537_5598256931977067957_oMon site: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
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Posted by on April 6, 2015 in Uncategorized

 

UNE BELLE LEÇON POUR LES LÂCHES

DES  DISCIPLES QUI PRENNENT DES RISQUES PAR AMOUR POUR LEUR MAÎTRE:

«Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem, près de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples en leur disant: «Allez au village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel personne n’est encore monté. Détachez-le et amenez-le. Si quelqu’un vous demande: ‘Pourquoi faites-vous cela?’ répondez: ‘Le Seigneur en a besoin’, et à l’instant il le laissera venir ici.» Les disciples partirent; ils trouvèrent l’ânon attaché dehors près d’une porte, dans la rue, et ils le détachèrent. Quelques-uns de ceux qui étaient là leur dirent: «Que faites-vous? Pourquoi détachez-vous cet ânon?» Ils répondirent comme Jésus le leur avait dit, et on les laissa faire. Ils amenèrent l’ânon à Jésus, jetèrent leurs vêtements sur lui, et Jésus s’assit dessus.»

‬‬‭‭Marc‬ ‭11:1-7‬ ‭S21

UNE BELLE LEÇON POUR LES LÂCHES:

Alors que Jésus traversait la période la plus turbulente de sa vie terrestre à l’approche de sa mort qu’Il a annoncée maintes fois à ses disciples, le voici confier à deux d’entre eux une très rare et difficile mission: « lui fournir une monture pour son voyage en direction de Jérusalem ». En lisant ce passage, si l’on ne se focalise que sur les triomphes ou les souffrances sui l’attendaient, on risque de passer sous silence les précieuses leçons que ce beau texte peut nous enseigner. Car, à côté de ce Jésus, le Fils de Dieu imbus de sa mission, décidé d’aller jusqu’au bout, il y avait également ses disciples qui étaient dans un grand effroi, ne sachant pas ce qui les attendait plus loin, à leur arrivée à Jérusalem. Il est vrai que certains ont déclaré être prêts à mourrir avec leur Maître, dans l’immédiat, leurs propos n’étaient que des paroles en l’air. Ce n’était pas pour eux le bon moment de parler de la sorte.

Ce n’est sans doute pas sans la peur au ventre qu’ils devaient partir sous l’injonction du Seigneur à la recherche de cet ânon dont ils ignoraient tout. Leur obéissance, donc leur foi, allait être mise à l’épreuve. Par ailleurs, bien plus que de l’obéissance, il est aussi question d’humilité, puisqu’à aucun moment il n’a pas été précisé dans « leur description de tâche » qu’ils auront à procurer une monture gratuitement à leur Maître. Il leur état promis de devenir des pêcheurs d’hommes, des chasseurs de démons, des guérisseurs de malades, etc. Quant à celle-ci, pourvoyeurs de montures, rien n’a été dit.

Nous n’avons aucune précision sur la longueur du chemin qu’ils ont parcouru pour arriver jusqu’à l’ânon en question, mais nous pouvons imaginer ce à quoi ils pensaient. Ce n’était nullement (sauf erreur de ma part) avec une pleine assurance et en pavanant qu’ils s’y étaient rendu. Ils se sont sans soute fait tout petits, se rendant presque sur la pointe des pieds pour ne pas éveiller de soupçon.  En essayant de transposer le contexte, c’était en fait comme deux inconnus qui s’approchaient d’une voiture, qui ne leur appartient pas, dans le but de la faire démarrer et la conduire vers leur patron qui « en avait besoin ». Pour les disciples, c’était une situation embarrassante et gênante. Mais, l’ordre était irrévocable, il n’était nullement question d’alternative. Il devait ramener l’ânon au Maître sans aucun hésitation. Et c’est passé vraiment comme prévu. Leur Maître savait exactement comment allait se dérouler la scène. Irréfutable preuve de l’omniscience et de l’omniprésence du Seigneur Jésus-Christ, donc sa divinité.

Quel simple homme peut oser prévoir à l’avance le dénouement final d’une démarche comportant autant de risques ? Qu’il lève la main pour se faire remarquer.

Nous comprenons aussi le fait que le disciple doit faire preuve de polyvalence et de flexibilité dans l’œuvre du Seigneur. Il est important de ne pas s’attacher à une étiquette ou une casquette spéciale quand on veut de tout coeur servir le Christ. À n’importe quel moment, Il peut surprendre son serviteur par une « mission flash » pour la bonne cause du royaume. En disant cela, je pense au moment où, fatigué après un voyage, il s’était arrêté au près d’un puit et les envoya lui acheter de quoi se nourrir, ou encore d’aller à la mer pêcher un poisson pour prendre de l’argent dans sa bouche afin de payer les impôts.

Disciples du Seigneur, êtes-vous figés à votre poste de docteur, d’enseignant, de prédicateur, de musicien, de membre de conseil sans la moindre flexibilité ? Ou, êtes-vous prêts à sacrifier votre moi, votre crainte du qu’en dira-t-on, pour aller là où le Maître vous enverra ? Dans certains cas, la mission sera ponctuelle, instantanée ou temporaire. Mais dans d’autres, ce sera de longue durée voire définitive. Quoiqu’il, advienne, l’important à ses yeux n’est pas seulement votre fidélité à votre appel initial. C’est aussi, voire surtout, votre obéissance aux « petites missions ponctuelles comme par intérim. Des fois non rémunérées, très peu gratifiantes et même rabaissantes selon la chair, du point de vue des mortels que nous sommes.

Que Dieu nous donne ce coeur humble et obéissant qui nous permettra d’être exactement là où Il décide de nous envoyer ou placer pour sa seule gloire ! Amen !

Auteur Franck DORISTL

Pasteur pour la RCEI Ministries

 
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Posted by on November 11, 2019 in Uncategorized

 

MAVILAMWA (Un plan déjà tracé, 22 Oct. 2019)

MAVILAMWA (Édition du 22 Oct. 2019)

DÉJÀ TRACÉ…

Bonjour ! À l’approche de mon premier train ce matin, je me hâtais pour aller me positionner sur mon siège préféré, lorsque, jetant un coup d’œil vers l’une des barrières principales, j’ai vu plein de grillage, et de débris de matériaux sur le sol. Et, cette scène se répètent un peu partout sur le quais le rendant du coup peu attrayant. La chose étonnante est que personne ne se plaint, ni ne râle (même si j’ignore ce qui se passe dans les coeurs). Personne ne lance d’appel à manifester pour un arrêt immédiat des travaux (un peu gênants quand même, pour être sincère). La raison est que tout le monde sait que ce n’est que temporaire. Bientôt, leur petite gare de campagne sera « toubo ». Les ouvriers toujours discrets et ne travaillant que pendant les heures creuses ne font qu’exécuter à la lettre un plan précis, pour une durée bien déterminée à l’avance. Et, ce qui est sûr, c’est que le maître de l’ouvrage fera tout pour respecter le délai prévu. Ce chantier, une fois terminé ressemblera au bloc près au plan conçu par l’ingénieur-architecte. Certains jureront sur leurs cheveux que ce derniers n’existe pas, qu’il n’est que pure invention des américains ou des gens anormaux. Pourtant, le fait qu’il soit silencieux, invisible ne confirme nullement son absence. Il suit de près l’exécution de son plan intelligemment conçu.

Cela me fait penser à ce beau passage des Saintes Écritures où nous lisons ce qui suit: « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. (Jérémie 29:11) »

En ce moment, notre vie peut ressembler à ce chantiers pas très attrayant. Il est probable à ce que nous ayons en partage diverses épreuves (maladies, problèmes familiaux, relationnels ou financiers). Ce qu’il ne faut jamais oublier c’est que Dieu a un excellent projet pour ses enfants qui l’aiment. Ceux qui prennent plaisir à mettre en pratique sa parole. Dans les heures de découragement ou de solitude, quand les larmes vous empêchent d’ouvrir les yeux, par la foi, essayer de visualiser ce beau plan qu’a conçu pour vous ce Père compatissant en vous disant: ces épreuves ne sont que temporaires. »

Auteur Franck DORISTL

Écrit dans la ligne D en ce jour

Pour nous écouter : https://rceichannel2016.out.airtime.pro/rceichannel2016_a?fbclid=IwAR3noOkVYL7YId0zn7JuJSFNG62oov7JmPgv-ETjpbqGX_jHjKbyGjOgOvo

 
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Posted by on October 23, 2019 in Uncategorized

 

LE PRÉCIEUX COLLYRE DONT MES YEUX AVAIENT BESOIN

ÉDITO EXTRÊMEMENT PERSONNEL:

« Depuis mon adolescence j’ai commencé à servir le Seigneur de différentes façons, soit par la musique, le chant, la présidence de cultes, la prédication, etc. L’un de mes plus grands sujets de joie était de quitter chez moi les dimanches avec la certitude que je vais accomplir quelque chose dans le royaume, pour Dieu. Le jour où j’ai compris que j’allais passer des années sans avoir accès officiel à la chaire d’une église soit pour prêcher, chanter ou présider un culte, quand j’ai compris enfin que j’étais tout simplement rejeté par ceux qui avant me félicitaient pour mes sermons, mes présidences, ma façon de jouer au piano, à la basse ou à la guitare, etc, le ciel m’était comme tombé sur la tête. Ce m’était une chose inimaginable de savoir que j’allais devoir passer un long moment sans être membre d’une église quelconque, faire partie des gens les plus en vue, apparemment les plus aimés. Je pensais que je n’avais plus de valeur aux yeux de Dieu. Ces choses qui faisaient ma fierté étaient parties en fumée en une fraction de temps…

Mais, quelle a été ma joie de savoir que l’amour de Dieu pour moi, pour ma famille qui a vécu ces heures sombres avec moi ne dépendait pas de mes activités dans l’église, peu importe le dévouement et l’onction avec lesquels je les accomplissais ! Mon grand réconfort est de savoir que ce que Dieu attend d’abord de moi c’est un amour inconditionnel et non des oeuvres. Le mal que l’on pensait me faire, la rude punition que l’on croyait m’infliger pour l’humilier se transforme en collyre pour m’ouvrir les yeux. Désormais, je peux m’asseoir parmi la foule pour louer, adorer, débarrassé de la crainte du regard des autres, du qu’en dira-t-on. Je ne pourrai, en fait,  rien accomplir pour récompenser Dieu, lui rendre en retour son amour. Il sait bien que je n’y arriverai jamais. C’est pour cette raison qu’il ne réclame que ce qui est à ma portée, mon amour. Devant lui, l’éloquent prédicateur, le grand directeur de louange, le fameux missionnaire, les puissants apôtres et le simple fidèle sont tous pareils: des pécheurs graciés. Â lui seul la gloire, le règne, la puissance et l’autorité ! »

Auteur Franck DORISTL

Extrait de « Quand je serai pasteur »

 
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Posted by on October 19, 2019 in Uncategorized

 

MAVILAMWA (Ma ville à moi), 17 Oct. 2029

MAVILAMWA (17 Octobre 2019)

Innovation: Introduction, dans le processus de production et/ou de vente d’un produit, d’un équipement ou d’un procédé nouveau.

Rénovation:Action de remettre à neuf par de profondes transformations : La rénovation d’un appartement.

Introduction: Lequel de ces deux mots vous attire le plus ? Quant à moi, je dirais les deux. Néanmoins, le deuxième n’est pas du tout le moins aimé. Il est vrai que l’innovation met très en valeur la personne qui a pondu la géniale idée (tout comme la poule aux œufs d’or… Çà vous parle ?), jusqu’à rapprocher sa tête au voisinage de l’éclatement, tant qu’elle peut grossir. La rénovation de son côté met en valeur l’autre. Ses vieux murs, sa toiture, son sol (juste des métaphores) qui étaient en très mauvais état, retrouvent leur jeunesse, ils deviennent tout beaux. Ceux qui les ont connus avant et qui se régalaient de leur laideurs deviennent nostalgiques (par jalousie bien sûr) et se mettent à pleurer sur leur sort au passé-composé, tandis qu’ils auraient dû se réjouir de leur nouvelle splendeur. Ils sont presque aveuglé devant l’édifice naguère objet de mépris qui brille alors de tous ses éclats.

Voilà pourquoi la rénovation n’est pas un art qui attire la foule ! En effet, qui a jamais rêver de voir l’autre élever en dignité ? Oh non ! Jamais ! Ses murs troués, couverts de moisissures sont bien utiles. Ils permettent aux autres de mieux se venter de leur propre magnificence, leur beauté et leur gloire.

Pour conclure retenons cette leçon: « Ceux qui s’évertue à mettre en lumière leur prochain (leur savoir, leur savoir-faire, leurs talents, leurs compétences, etc.) sont de vrais rénovateurs et ce sont ces gens-là dont notre monde a besoin. »

PS:Inspiré des travaux en cours dans la petite gare de ma ville.

Auteur Franck DORISTL

De la Philosophie Rustique ou Paysanne

 
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Posted by on October 17, 2019 in Uncategorized

 

POUR MIEUX COMPRENDRE LE PROCESSUS DU PARDON 

ÉDITO PERSO : Pour moi, ces deux démarches, l’offre ou la demande du pardon, n’ont pas seulement pour but de soulager la conscience du demandeur ou celle de celui qui l’offre. L’objectif principal est de rétablir la paix, voire la réconciliation si possible. Ceci dit, une offre qui ne reçoit pas de signe d’acceptation n’a pas d’aboutissement. De même une demande de pardon qui ne reçoit pas de signe d’acceptation reste une simple demande. Le refus d’offrir ou d’accepter le pardon est un bloquage au processus de paix voulu par celui ou celle qui a lancé la démarche. Ce qui se passe lors d’une demande en mariage est un exemple idéal. Il ne va pas crier partout sur tous les toits qu’il vient de se marier, celui qui a juste dire à une jeune femme: je t’aime ou je désire vivement t’épouser. C’est la réaction de celle-ci qui déterminera la suite.
Par ailleurs, le pardon est un don offert par ou sollicité de quelqu’un. Si la personne sollicitée ne débloque pas son compte pour laisser à l’offensé lui versé la somme, l’opération est en suspens. La vraie joie que procure le pardon provient du fait de son acceptation et non dans sa simple proposition. C’est pour cette raison que le refus de pardonner est considéré comme un vrai péché et même un acte de méchanceté. D’ailleurs, notre Seigneur est très clair là-dessus. Ce sujet occupe une place importante dans l’un des chapitres de mon livre en préparation sur le ministère pastoral.
Pour conclure, offrons volontiers notre pardon dans l’espoir que l’offensé ( ) le reçoive avec joie en vue de sa libération et de sa guérison. Notre joie et notre paix en dépend en partie. C’est mon humble avis.
Auteur Franck DORISTL
Réflexion sur un sujet qui « brûle lent »

 
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Posted by on October 5, 2019 in Uncategorized

 

ET SI PAUL N’ÉTAIT QU’UN SIMPLE PANNEAU INDICATEUR ?

ET SI PAUL N’ÉTAIT QU’UN SIMPLE PANNEAU INDICATEUR ?

“Barnabas voulait emmener aussi Jean, surnommé Marc;mais Paul jugea plus convenable de ne pas prendre avec eux celui qui les avait quittés depuis la Pamphylie, et qui ne les avait point accompagnés dans leur oeuvre.Ce dissentiment fut assez vif pour être cause qu’ils se séparèrent l’un de l’autre. Et Barnabas, prenant Marc avec lui, s’embarqua pour l’île de Chypre.Paul fit choix de Silas, et partit, recommandé par les frères à la grâce du Seigneur. (Actes 15: 37 – 40 – LSG)

  “Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Romans 8: 28 – LSG)”

Dans une récente analyse de cet incident, la grande compassion que j’ai eue pour  Marc après le refus de l’apôtre Paul de lui accorder une deuxième chance était tellement forte que je m’étais vraiment identifié à Lui. C’était comme si je voulais devenir son intercesseur ou son avocat, alors qu’il n’est plus. Je n’ai eu la moindre idée de prendre un peu plus de recul par rapport au conflit et d’aller voir ailleurs ce que le Seigneur avait à m’en dire. Néanmoins, comme j’ai toujours compté sur son aide dans de telles circonstances, Il n’a pas tardé à m’enseigner une toute nouvelle leçon de cette triste histoire.

Mon premier commentaire a certes sa part de vérité face à ce refus (temporaire) de pardonner auquel j’ai fait allusion en réfléchissant sur l’attitude de notre cher et bien-aimé apôtre Paul. Mais, comme le Seigneur a connu la disposition du coeur de Marc et surtout le plan qu’il avait pour lui, je suis parvenu à la nouvelle conclusion que ce refus n’était que pour le bien du jeune homme. C’était comme une flèche qui pointait vers le nouveau tuteur sous l’égide duquel Dieu allait le placer. Il lui restait des choses à apprendre pour devenir plus courageux, plus efficace et même plus utile (comme comme le dira lui-même l’apôtre Paul). Barnabas était sans doute celui qui correspondait le mieux à cette formation. La bienveillance et l’humanité dont il a fait preuve n’étaient pas insignifiantes au regard du Père céleste. Dès son apparition dans le livre des Actes, on a vu comment il a pris la défense de l’ancien pharisien qui inspirait plutôt de la méfiance aux yeux de certains croyants. Barnabas fut comme un médiateur pour Paul. Ces valeurs qui étaient siennes allaient servir de rabot pour modeler l’âme de notre futur évangéliste qu’est Marc. Rien ne nous est dit de sa réaction. Avait-il vu comme normal l’intransigeance de l’homme de la ville de Tarse ? Murmurait-il tout bas, discrètement, par respect pour son ainé qui avait quand même raison (qu’on veuille l’accepter ou pas) ?

Jean-Marc aurait peut-être  aimé reprendre la route avec l’apôtre pour entendre ses puisant sermons d’une rare richesse doctrinale, imbus de la mission qui l’attendait, Dieu en a décidé autrement. Nous pouvons même dire que ce refus ne lui était pas vraiment une mauvaise chose. En supposant qu’il était de cet avis, le problème était donc définitivement résolu pour lui. Au lieu de passer des nuits d’insomnie en pensant à “sa déception”, il a décidé de tourner la vieille page, pour en écrire une toute autre. Barnabas n’avait certes pas la notoriété de Paul, mais ce n’est pas ce qui comptait aux yeux du Seigneur. Ils étaient tous les deux des serviteurs entre les mains du Maître. Le jeune Marc n’allait sans doute pas jusqu’à crier en gesticulant: “tant mieux, Paul !”; toutefois, il ne s’était pas non plus réfugié derrière un triste “tant pis pour moi !”. Il s’était soumis à la volonté de son Dieu pour lui obéir d’un coeur sincère. Et c’est tout !

Et nous autres, frères et soeurs ? N’y a-t-il pas dans nos vies un “Paul” qui a refusé notre aide ou notre collaboration ? Réfléchissez longuement avant de répondre ! D’où vient ce chagrin qui vous ronge le coeur jusqu’au dépérissement de votre être ? N’est-ce pas parce que vous tenez absolument de faire partie de l’équipe choc de Paul, l’ancien pharisien formé aux pieds de Gamaliel, alors que tout vous a déjà fait comprendre que votre place n’y est plus ? Vous passez le plus clair de votre temps (nuit et jour) à vous lamenter sur ce refus qui fait bien partie du plan de Dieu pour votre vie, tandis que votre “Barnabas” vous tend depuis belle lurette sa bienveillante main d’association. Votre chagrin vous rend-il aveugle ou bien faites-vous semblant de ne rien apercevoir ?

Ce Paul peut être l’ancien poste que vous occupiez dans votre église (maestro de chorale, moniteur, membre du conseil, etc.) ou tout simplement l’ancienne assemblée dont vous faisiez partie et qui a jugé bon de vous éjecter ou se débarrasser de vous pour telle ou telle raison. Ce peut aussi être la grande mission ou Association à laquelle faisait partie votre assemblée et qui, pour une simple différence doctrinale,vous a enlevés dit: Bye ! Bye !  Et, la liste des événements et des circonstances pouvant avoir ce même effet décourageant est trop nombreux.

Pourquoi ne pas imiter l’attitude de notre jeune Jean-Marc qui s’était approprié cette parole provenant de la plume même de son “refuseur” Paul: “Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu” et embrasser la nouvelle carrière qui vous est ouverte courageusement, sans haine, ni remord ?  Nous ignorons le vrai motif de l’abandon de Marc. La Bible ne nous en dit rien alors que certains théologiens se permettent de faire de suppositions. Rien ne nous interdit de penser qu’il n’était peut-être pas dans le vrai plan de Dieu dès le départ. L’apôtre Paul lui a servi de panneau indicateur et le Saint-Esprit l’a aidé à le voir et à changer de direction.

Mon ami, musicien mis de côté sans explication, choriste déclassé en toute discrétion, ancien ouvrier rejeté, membre de conseil éjecté et chef de coeur lâché, sachez que tout n’est pas fini ! Votre Paul a bien compris qu’il n’est pas le tuteur-collaborateur qu’il vous faut. En fait, il n’a fait qu’obéir à son Maître qui est aussi le vôtre. Il ne saurait agir à l’encontre de sa volonté. Ne lui en voulez surtout pas ! Dieu qui connaît parfaitement, non seulement votre sensibilité, vos faiblesses, vos hésitations, mais également vos points forts et tous les dons et talents qu’il a su dans son amour placer dans vos mais pour son service n’a pas fini avec vous. N’ayez peur ni de la solitude, ni de l’isolement, ni du placard ! Ce ne sont que des mirages ou des voiles vous cachant temporairement le plan de Dieu pour vous. Désormais, apprenez à coopérer avec votre nouvelle situation ! N’ayez plus honte de n’avoir plus rien à faire ! Ne soyez plus embarrassés quand vous restez assis parmi la foule en tout anonymat ! Tout cela fait partie de votre formation.

Que Dieu vous bénisse et vous fortifie !

Fraternellement,

Franck DORISTIL

 
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Posted by on October 3, 2019 in Uncategorized

 

CLIN D’ OEIL INATTENDU AUX PODCASTERS

LE PODCAST, LA RADIO DE DEMAIN ?

Récemment, je m’occupais d’une petite activité domestique quand l’un de mes fils m’a appelé en urgence en disant: « Papa, papa, viens, viens ! On parle des podcasts ». Dans ma tête, je disais: « Ah, le fiston connaît bien l’univers de son père ». Et, pour  ne pas lui donner l’impression que je savais tout ce qu’on allait en dire, (mais aussi pour lui faire plaisir) j’ai laissé ce que faisais  pour suivre le riche reportage sur cette chaîne de télé qui n’a nullement besoin de publicité en ce qui la concerne. En fait, on a fait beaucoup d’éloge pour cette forme non récente de diffusion sur la toile. Ce qui valait bien la peine, puisqu’en dépit de sa notoriété qui ne date pas d’hier, certaines personnes ignorent encore son existence.

Néanmoins, cette ignorance n’empêche nullement son progrès fulgurant. Bien des médias traditionnels se voient même obligés de mettre certaines de leurs rubriques ou émissions en podcast, afin de profiter d’une petite part de cet alléchant gâteau. Allez par exemple sur le site de Podomatic, et ensuite le classement par ville, en cliquant sur Paris, vous verrez de votre propres yeux le nombre incroyable de podcasters parisien qui s’engagent dans cette rude mêlée.

Le podcast présente de grands avantages aux passionnés qui s’y aventurent.  a) Il leur permet de réaliser autrement leur rêve de travailler à la radio hertzienne ou traditionnelle.

b) C’est un moyen d’expression avec toute une palette de possibilités. La limite est la créativité seulement.

c) C’est un space de liberté où l’on arrive à se moquer de ses complexes ou de sa peur du public.

d) Fait avec sérieux, il aide plus d’un à se construire une riche base de programmes pour le lancement dans le futur d’une vraie radio en diffusion directe.

c) C’est un outil éducatif sans égal, grâce à la la possibilité qu’offre le lecteur de reculer ou d’avancer selon ses besoins.

Au début de l’ère podcast, il fallait une solide formation pour y faire ses premiers pas. Aujourd’hui, certaines plateformes offrent le minimum nécessaire pour un démarrage sûr. Si vous êtes de ceux qui comptent créer leurs web radios, nul besoin de vous dire qu’il serait mieux de commencer avec un simple podcast, vous ne me croirez peut-être pas. Par ailleurs, certaines pubs nous font croire qu’il est tellement facile de créer une web radio, qu’il n’en faut que quelques clics pour y parvenir. L’erreur que commettent ces plateformes, c’est qu’elles confondent radio, podcast et jukebox. Je n’en dirai pas plus.

Pour conclure, je remercie cette chaîne de télé, malgré le retard, d’avoir fait ce grand clin d’œil au monde des podcasters. On en avait besoin.

Mon site deux en un:

http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
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Posted by on September 30, 2019 in Uncategorized

 
 
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