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LE PHÉNOM’AIME QUI MÈNE: OH J’AIME ! EN SUIS-JE SÛR ?

“Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. (Luke 21: 17 – LSG)”

Après des mois d’observation et d’analyse, j’ai constaté un phénomène tout nouveau sur les réseaux sociaux qui n’a sans doute laissé personne indifférent. Ce phénomème a fait son apparition avec les mots “j’aime” ou “like”. Normalement, on pouvait croire que ces vocables ont rapport avec la qualité d’une publication quelconque, sa teneur, sa pertinence. Mais ,si au tout début les choses se passaient apparemment ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur sens évolue et ils subissent d’énormes changements. De nos jours, le verbe aimer en langage RS (réseaux sociaux) n’a pas toujours rapport avec la publication que ce soit une vidéo, un chant, une photo ou autre. Ce petit “like” ou “j’aime” coûte beaucoup plus cher qu’on le croirait. C’est une nouveau moyen de paiement, une sorte de couronne de gloire, un signe de popularité. Il ne faut surtout pas s’attendre à le voir au-dessous  de n’importe quel article ou publication. Le “j’aime” est définitivement un outil dont on se sert pour exprimer d’abord sa propre existence, faire sa propre promotion. C’est donc une nouvelle forme de billet de banque que l’on ne sort pas à tors et à travers ou n’importe comment de son porte-feuille. Avant de cliquer, on observe si c’est bien la place idéale pour se mettre en valeur, attirer l’attention sur sa personne.

Je vous propose ce petit test: “Allez dans votre liste d’amis ou contacts votre réseau préféré, vérifiez bien le nombre. Parmi cette quantité, observez bien le nombre pasteurs, d’artistes, de spécialistes de tout genre, de croyants confirmés, etc. Essayez de comparez la présence de gens qui réagissent sur vos publications au nombre des personnes que vous avez comme amis. À votre grande surprise, vous verrez, en jetant un oeil sur d’autres profile que les “likes” et le commentaires dépendent surtout de la position sociale, du physique, des études voire l’endroit ou vivent les gens.

Un artiste, un homme politique ou un pasteur très connu peu un beau matin en se réveillant poster sur son mur un message très banal du style: “Bonjour les amis, petit déjeuner délicieux…” ou encore: “Journée de bronzage à la plage” ou encore: “Petite ballade à Paris”. Et dans les secondes qui suivent ce post, les likes et les commentaires tombent comme de la grêle du ciel. L’on peut se demander: “Mais qu’est-ce qui a d’édifiant, de surprenant dans ces simples phrases confirmant un état purement temporaire et éphémère? Comme nous venons de le signaler, ces likes sont comme des pastilles colorées que les amis (es) collent sur ces publications pour faire leur propre publicité. Sans utiliser de longues phrases, ils disent silencieusement: “Regardez, un tel ou untel est mon ami, je figure sur son profil, on y lit même mon commentaire. N’est-ce pas chouette?

Une vidéo ou une photo postée par un inconnu mais qui peut faire mourir de rire obtiendra des milliers de likes et des commentaires aussi hilarants que la publication.
C’est actuellement l’un des critères qu’utilisent certains réalisateurs pour sélectionner les artistes de demains. Il leur suffit d’en collecter une quantité étonnante pour qu’ils confirme leur notoriété. Mais où se situe le petit chrétien par rapport à tout cela?

Nul besoin de vous dire que toute cette hypocrisie crée un climat ou la jalousie et l’orgueil ne peuvent pas s’offrir le luxe d’être absentes. Comment voudriez-vous qu’un mur où les likes foisonnent et où les commentaires tombent comment les arbres de l’Amazone ne déclenche pas un peu de jalousie d’une part et de l’orgueil d’autre part? Seuls ceux qui sont bien imbus de leur objectif ainsi que des réalités du paysage, sauront prendre les choses avec prudence et beaucoup de recul.

Quelle doit donc être l’attente du croyant qui veut utiliser cette outil moderne de communication comme une aide pour son mynistère, sans se laisser prendre dans ce piège? L’important est de ne pas travailler pour attirer l’approbation de la foule. Depuis le temps des prophètes, en passant par celui de Jésus et de ses disciples jusqu’à aujourd’hui, l’admiration n’a pas été du côté des porteurs de la vérité. Si dans certains cas elle a pu l’être, c’était à titre provisoire ou temporaire. Une homme de Dieu couvert de gloire depuis ici-bas doit impérativement s’interroger sur sa gloire à venir. Jésus n’a jamais promis l’admiration de la foule à ses disciples. Il les a au contraire préparés pour accueillir à coeur joie la haine, la perscution, la prison et même la mort à cause de son nom: “Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.”

Êtes-vous parfois tentés de prendre un peu de temps pour compter vos likes vos dislikes et vos commentaires afin de vous positionner par rapport aux autres: qui es le plus aimé, le plus connu, qui a plus de côte? Pense à la grosse erreur de David quand il a décidé de faire le comptage de tous les soldats de son armée. Une opération apparemment anodine qui a pourtant provoqué la colère de Dieu. Toute opération qui consiste à renforcer notre moi, mettre en évidence nos réalisations personnelles, nos exploits, nos succès bref, notre propre gloire, ne sera nullement vue du ciel. Notre relation avec le Seigneur, notre écoute de son Esprit habitant dans nos coeurs nous permettra de comprendre quand la ligne est sur le point d’être franchie.

Que Dieu dans sa grâce nous aide à nous positionner par rapport au tendances de notre société présente dans le cercle des croyants mais glorifiant peu son nom ! Aimons-nous les uns les autres, encourageons et exhortons-nous mutuellement en faisant attention pour ne pas transformer nos relations en fond de commerce avec les “likes” comme du vrai likide (liquide). Que Dieu dirige nos coeurs vers la connaissance de son amour, le vrai, afin de pouvoir aimer comme Il nous a aimés et nous aimera éternellement !

Qu’il en soit ainsi !

Amen !

Nous attendons votre visite sur nos sites:

La radio: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

Le podcast: http://www.radioeben-ezerinternationale.podomatic.com

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Posted by on September 1, 2015 in Uncategorized

 

TRIOMPHE PASCAL

TRIOMPHE PASCAL

TRIOMPHE PASCAL
Elle est vide la tombe où gisait le Maître, la Vie !
Comme Il l’a annoncé: la mort n’a nul pouvoir sur Lui.
Il est sorti vainqueur de ce combat libérateur
Qui donne accès au ciel à nous qui étions des pécheurs.

Satan a fait la fête en le voyant sur cette croix.
Pour lui, c’était la fin du salut, son sujet de joie.
Mais, oh alléluia, son calcul était erroné,
Le plan du Créateur jamais ne pouvait échoué.

Chantez ! Dansez chrétiens ! Le Roi est désormais vivant.
Il règne dans les cieux les yeux rivés sur Ses enfants.
Là, auprès de Son Père, Il intercède en leur faveur,
Balayant les mensonges du Diable, l’accusateur.

Il reviendra bientôt comme Il l’a un jour annoncé,
Non comme un doux Agneau mais en un Lion courroucé.
Ceux qui ont méprisé Sa grâce au moyen de la foi
Seront tous condamnés pour l’éternité cette fois.

Merci, ô Rédempteur, pour l’oeuvre parfaite et bénie
Que tu as accomplie afin de nous donner la vie !
Reçois ce doux parfum de notre sainte adoration
Auteur incontestable de notre justification !

Auteur Franck DORISTIL
Matin du 5 Avril 2015
Mon site: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
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Posted by on April 6, 2015 in Uncategorized

 

LA BIBLE, PARTOUT ET NULLE PART?

LE JOUR OÙ LA BIBLE SERA SUR MON SMARTPHONE

Des millions de personnes sur terre aujourd’hui ont le privilège d’avoir leur Bible non seulement sur leur chevet mais également sur l’écran de leur téléphone portable. Ce grand progrès technologique devrait normalement la rapprocher de leurs yeux et surtout de leurs coeurs. Mais, est-ce toujours le cas? Réfléchissons un peu là-dessus !

Notre premier réflexe en prenant notre portable notre ordinateur ou notre tablette, même animés d’un ardent désir de lire notre Bible, est-il toujours d’y aller directement pour lancer cette application biblique? La tentation de vérifier au moins une des diverses notifications qui affluent sur cet écran (mails, SMS, commentaires, messages ou vidéos via WhatsApp, etc.) nous donnent-elles vraiment la chance d’aller droit au but, sans faire de détour? Entre les différentes applications mises sur notre téléphone (Facebook, Tweeter, Instagram, Linkedin, etc.) celle se rapportant à notre Bible  nous tape-t-elle toujours à l’oeil quand nous prenons notre “engin” (ce téléphone portable) ?

Dieu seul sait combien il nous est aujourd’hui difficile de passer même cinq petites minutes dans un texte biblique sans penser d’abord au verset à mettre sur notre profil qu’à celui que l’Esprit-Saint veut utiliser pour nous parler. L’attitude n’est pas toujours: “Seigneur  parle, ton enfant t’écoute !” mais plutôt:”Seigneur  parle,  mes amis vont t’écouter !” Et, si vous avez la conviction que je suis dans l’erreur, arrêtez maintenant la lecture pour me le dire, soit dans un commentaire ou dans un message privé. J’accepterai volontiers votre retour sur le sujet.

Il est important que nous apprenions à discipliner et canaliser notre esprit pour pouvoir nous fixer des priorités, surtout en ce qui concerne le temps que nous voulons consacrer à la lecture de la parole de Dieu. Il est vrai que l’annonce de la Bonne Nouvelle est la mission de chaque croyant, mais il est tout aussi vrai que nous avons à nous nourrir de la Parole pour accroître notre foi et notre connaissanve de la volonté du Père pour nous qui sommes devenus Ses enfants en mettant notre confiance en Son Fils unique Jésus.
Quelle que soit la fidélité et la rigueur avec lesquelles je publie mes versets, mes pensées ou mes réflexions sur mon profil, si je n’arrive pas à prendre du temps pour lire et méditer les Saintes Lettres en vue de mon édification personnelle, je suis sur une mauvaise voie. Ce que Dieu veut, c’est que je me laisse d’abord instruire par Lui avant de courir pour aller instruire les autres.
Le matin, avant ou après mon petit-déjeuner, dans mon premier train ou lors d’une pause quelconque, pour mon plus grand bien, il m’est important d’être à l’écoute de ce que mon Seigneur a à me dire. Je suis tout à fait libre d’en parler partout dans monde, mais avant, je dois en tirer ma propre leçon, mon propre alimentation. C’est équipé de la conviction et de la force spirituelle que m’a procurées cette parole que je commencerai ma journée et rétablirai le contact avec mes milliers d’amis et d’amies avec lesquels je peux tellement avoir hâte de communiquer vian les réseaux sociaux.

 

Si alors j’arrive à ce point, sans me laisser distraire ni par les autres applications, ni par la pluie de notifications qui m’assaillent nuit et jour, en me dirigeant calmement vers ce petit carré représentant ma Bible pour la lire, je peux donc dire à toute la terre qu’elle est aussi et vraiment sur mon téléphone portable. Et je pourrai même conseiller à d’autres personnes de Lui l’installer aussi sur les leurs pour la rapprocher davantage de leurs coeurs. Mais sans cela, mieux vaudrait l’ancienne méthode qui restera sans égal, ma Bible en papier, la vraie, prise comme un ami par la main, pour m’isoler avec elle dans un temps d’échange, loin des bruits des notifications d’e-mails, de SMS, de commentaires de demandes d’amitié, etc. Ainsi, nous arriverons à dire à l’instar du psalmiste: Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier. (Psaumes 119:105).

Qu’il en soit ainsi ! Amen !

Auteur Franck DORISTIL pasteur et auteur

 
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Posted by on September 9, 2017 in Uncategorized

 

QUAND LE VERBE PLEUVOIR SERA UN VERBE D’ACTION… 

Alors que les mesures de restriction de l’eau viennent d’être appliquées dans plusieurs villes et communes de l’Hexagone, alors que des cultivateurs et des particuliers ont déjà commencé à se serrer un peu la ceinture, ne sachant combien de temps cela va durer, alors que certains parterres et vergers font déjà grise mine, une façon d’exprimer et de faire sentir leurs souffrance suite à ces décisions, la pluie vient de faire un petit coucou à la terre. Pleuvoir, un verbe qui a l’air d’être très simple, pourtant si difficile à conjuguer. Fort heureusement qu’il s’agit d’un verbe impersonnel. On peut vous faire pleurer ou vous demander de pleurer, mais nul n’osera demander à qui que ce soit de pleuvoir ou de faire pleuvoir. Le pronom il qui accompagne toujours ce verbe dans les rares temps qui lui conviennent ne remplace apparemment personne. Bien évidemment, quand nous disons: Il pleut, il pleuvait, il pleuvra, les grammairiens nous diront tous que ce “il” est un pronom neutre. Il ne remplace ni rien, ni personne. Et qui oserait les contredire? En tout cas, ce n’est pas moi. Qui suis-je pour prendre un tel risque? Qui connaît ma famille? Mes parents? La localité d’où je viens? Quelles grandes écoles parisiennes ou américaines ai-je fréquentées? Dire que ce pronom “Il” doit absolument remplacer une personne me vaudra des critiques sans nombre, suffisantes pour me faire taire définitivement, où rentrer chez moi sur la pointe des pieds. Bon, j’exagère un peu quand même… Pourtant, oui pourtant, c’est… Non ! Je me tais.
Dans chacune de ses villes où la mesure de restriction d’eau a été prise, il existe peut-être des laboratoires, des écoles d’ingénieurs, des spécialistes en météorologie, des experts en aviation voire des spationautes, de grandes usines voire des centrales nucléaires. Certains connaissent sur le bout des doigts toute la composition de l’eau pluviale et arrivent même à la décomposer, la simuler. D’autres, via leurs télescopes géants effectuent souvent des observations de ciel et voient de très près la formation des nuages, la composition de leurs cristaux. D’autres ont même été au-delà de ces nuages d’où provient cette précieuse pluie si attendue. Pourtant, oui, pourtant, leur savoir reste là. Devant les murmures et les râlements des consommateurs touchés par la sécheresse, face à la crainte des autorités constatant le bas niveau des nappes fréatiques, c’est le silence complet. On dirait que nos experts n’entendent même pas ce qu’on en dit. Et voilà, ce matin à l’heure où j’allait quitter la maison pour me rendre au travail: Il pleut. Oui, Il pleut… Il a plu, Il a plu.

À quel type de verbe appartient donc pleuvoir? Je ne pense pas que l’on oserait le mettre sur le même plan que des verbes d’action comme parler, chanter, danser ou manger. Pourtant, dans mon errance intellectuelle et matinale, alors que mon train va entrer à la Gare du Nord, c’est bien ce que j’ai envie de dire. Le verbe pleuvoir ne peut pas ne pas être un verbe d’action. Car ce “Il” doit absolument remplacer quelqu’un. Oui, un Être qui a le contrôle parfait sur l’univers et des événements naturels de la nature. Je sais que c’est inacceptable mais vous me permettrez-moi de le dire comme une sorte de vérité ponctuelle et sporadique. En dépit du fait qu’il nus sera très ridicule, absurde voire scandaleux de nous mettre à dire: Je pleus, tu pleus, nous pleuvions, etc. À chaque fois qu’il nous vient à dire: Il pleuvait, Il pleut ou Il pleuvra, il ne sera nullement absurde de penser à une personne qui accomplit cette action hors de la portée des mortels que nous sommes: C’est Dieu, le Créateur. Je vous laisse avec ces passages qui vous en diront bien plus:

1. Car il voit jusqu’aux extrémités de la terre, Il aperçoit tout sous les cieux.Quand il régla le poids du vent, Et qu’il fixa la mesure des eaux,Quand il donna des lois à la pluie, Et qu’il traça la route de l’éclair et du tonnerre,Alors il vit la sagesse et la manifesta, Il en posa les fondements et la mit à l’épreuve.Puis il dit à l’homme: Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse; S’éloigner du mal, c’est l’intelligence … (Job 28: 24 – 28 – LSG)

2. Ne sommes-nous pas à la moisson des blés? J’invoquerai l’Eternel, et il enverra du tonnerre et de la pluie. Sachez alors et voyez combien vous avez eu tort aux yeux de l’Eternel de demander pour vous un roi.Samuel invoqua l’Eternel, et l’Eternel envoya ce même jour du tonnerre et de la pluie. Tout le peuple eut une grande crainte de l’Eternel et de Samuel … (1 Samuel 12: 17 – 18 – LSG)

3. Je sais que l’Eternel est grand, Et que notre Seigneur est au-dessus de tous les dieux.Tout ce que l’Eternel veut, il le fait, Dans les cieux et sur la terre, Dans les mers et dans tous les abîmes.Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors. (Psaume 135: 5 – 7 – LSG)
Auteur, Franck DORISTIL

Écrit dans les lignes D et B le 27 Juin 2017

 
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Posted by on June 27, 2017 in Uncategorized

 

LES VIEILLES CANAILLES ET LEURS LEÇONS DONNÉES AUX SAINTS

Il est vrai que “Les portes du pénitencier” est une musique qui a marqué mon adolescence pour des raisons bien particulières dont je parlerai peut-être dans un livre,  malgré le fait que la voix d’Eddy Mitchell m’a toujours impressionné par sa douceur, je ne saurais nullement me considérer comme un fan de ces trois monuments de la musique française (Eddy MITCHELL, Johnny HOLIDAY et Jacques DUTRON). Pourtant, je m’étais fait un devoir de suivre ce concert devant mon petit écran avec des membres de ma famille pour au moins trois raisons. La première, c’est le témoignage de la souffrance de Johnny et le courage dont Il a fait preuve, la deuxième, c’est l’unité, le respect, l’amour et la grande complicité qui existaient entre ces trois vieux copains; la troisième, c’est l’absence (même si ce n’aurait été que de façon superficielle) de toute esprit de rivalité et de compétition sur la scène du spectacle. Pour tout cela, je dis un grand bravo à toute l’équipe qui a rendu possible cet extraordinaire concert.
Parmi les choses qui m’ont marqué, je ne saurais oublier l’attitude de monsieur Holliday qui, malgré son épreuve, ne s’est jamais mis à attirer la pitié par des chants lugubres des complaintes. Il a fait preuve d’un courage hors-pair du début jusqu’à la fin du spectacle. J’ai beaucoup apprécié son recadrage du public quand tout le monde commençait à crier: Johnny, Johnny, Johnny. Il a précisé qu’il n’était pas seul sur l’estrade et qu’ils étaient trois, trois vieilles canailles. Douche froide pour ceux qui s’attendaient à ce qu’il en profite pour attiser davantage cet appel à l’égocentrisme et au mépris ou à l’oubli de ses paires, compagnons de route de longue date.
Ce concert est un exemple de ce que nous les chrétiens nous pourrions faire si nous avions pu mettre en pratique les commandements de notre Seigneur Jésus: “Par votre amour, le monde verra que vous êtes mes disciples.” Mais malheureusement ce que l’on constate dans nos milieux parmi les pasteurs, les prédicateurs, les artistes de tout genre, c’est le règne de l’individualisme et de l’égoïsme. Cet esprit d’unité, d’amour, de support mutuel et cette tolérance dont ont fait preuve ces trois artistes païens (sauf erreur de ma part) est bien loin des signaux que nous envoient certains “frères et soeurs”. Contrairement à l’exigence du Seigneur, la justice du monde est en train de surpasser la nôtre. Quelle tristesse !
L’esprit de rivalité, de concurrence et de jalousie fait des ravages et l’on ne s’en rend pas toujours compte. L’intolérance, la haine et le mépris causent la souffrance de tant de membres de Corps de Christ. Il y en a qui continuent malgré eux à participer aux cultes, ne sachant où aller pour trouver une ambiance plus saine , plus conviviale pour les aider à progresser dans leur marche chrétienne, d’autres ont tout simplement décidé de baisser les bra, de chuter. Ils en ont assez, ils abandonnent la foi, cette foi qui leur était si précieuse. Dans certains endroits on parle d’unité, mais c’est une unité factice qui se vit entre ceux qui se sentent compatibles, ceux entre qui le courant passe sans difficulté. On parle d’amour, mais çà ne reste que dans les mots, sur les lèvres, mais rien ne se passe dans les coeurs. Quant à ceux qui ont osé laisser apparaître un signe même d’une légère différence, leur traitement n’est pas du tout le même. Il est mieux d’emboiter le pas aux vétérans sans tenir compte de leur errance.
C’est pour quand une prise de conscience et un effort pour assumer enfin notre rôle de lumière du monde et de sel de la terre? Quand est-ce que nous pourront enfin laisser ceux qui vivent dans le péché voir par notre amour les uns pour les autres, pour montrer aux monde que nous sommes vraiment disciples de Dieu? Sachant que rien ne Lui est impossible, j’y crois encore. Je continuerai de lutter, de lever la voix, même si je risque d’être pointé du doigt, d’être marqué au fer rouge ou rejeté. L’église doit se souvenir de la grande mission qui est sienne et se lever pour l’accomplir avec amour, dans une société qui vit sans Dieu, sans espérance et cela malgré les apparences.
Qu’il en soit ainsi ! Amen !
Auteur Franck DORISTIL, pasteur, écrivain et artiste chrétien
le 25 Juin 2017, Paris
 
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Posted by on June 25, 2017 in Uncategorized

 

UNE PRIÈRE QUI FAIT GRINCER DES DENTS

UNE PRIÈRE NÉGLIGÉE VOLONTAIREMENT
Lecture: Matthieu 9:35-38 “Jésus parcourait toutes les villes et les villages; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité. A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n’ont pas de berger. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.” (Matthieu 9.35-38) (Bible d’étude Segond 21).

Je me préparais à aller chercher mon sac dans le vestiaire pour rentrer chez moi après le travail quand cette parole m’est venue à l’esprit: “Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.” Tout d’un coup, des images les unes plus tristes que les autres commençaient à se défiler devant mes yeux. Tout d’abord, j’essayais d’imaginer dans quel état d’esprit notre compatissant Maître a prononcé ces mots si touchants. Sans m’éterniser sur le contexte qui est tellement bien décrit au verset trente-cinq, je préfère attirer votre attention sur quelques vertus ou qualités que possédait notre Seigneur Jésus et qui l’ont rendu capable de donner ce consigne aux disciple, consigne dont ces derniers avaient également besoin, afin de pouvoir mesurer l’ampleur et l’urgence de la situation et pour répondre à cette invitation solennelle à la prière.

LES EXIGENCES  D’UNE TELLE  PRIÈRE

L’intercession pour la venue d’autres ouvriers dans la moisson n’est pas une chose aussi facile qu’on pourrait le croire. Nous vivons à une époque où certains hommes s’approprient tellement l’oeuvre du Seigneur qu’il ne leur vient que rarement en tête de penser à cette prière. D’ailleurs, même quand les besoins se sont faits sentir et que la moisson en souffre, il leur est plus facile de s’improviser homme orchestre sachant tout faire, en passant du coq à l’âne, au lieu d’accepter ce fait qui saute aux yeux de n’importe quelle personne de passage dans leur assemblée.

Prier le Maître de la moisson pour qu’il pourvoie son église d’autres ouvriers peut même devenir une hantise chez certains. Car, il n’est pas donné à tous de confesser comme le Précurseur de Seigneur, Jean-Baptiste: “Il faut qu’Il croisse et que je dimunie.” Il n’est certes pas facile d’avoir été pendant longtemps la seule référence, le seul à pouvoir tout faire et défaire, la seule voix criant dans le désert, pour ensuite devoir partager le travail avec d’autres, se voir reléguer au second plan, pour permettre au troupeau d’entendre d’autres son de cloche. Chaque ouvrier ayant sa culture, son éducation et son style propre, on n’est pas toujours prêt à accepter ces différences qui vont de paire avec le renouveau.

Le Seigneur n’a pas besoin de clones pour ramasser la récolte. Il cherche des individus uniques, ayant chacun leur propre personnalité et veut aussi que son église ait le même avis. En lisant les évangiles et les épitres, nous pouvons constater l’évidence ce fait. La diversité a toujours été une source de richesse pour le Corps de Christ, mais malheureusement plus d’un le voit tout autrement. On a certes besoin d’ouvrier mais ils doivent être la copie conforme du ou des ouvriers actuels. La moindre différence sera sanctionnée le plus sévèrement possible et les re-cadrages ne se feront pas attendre.

Pour être sincère dans cette intercession en vue de la croissance du nombre des ouvriers pour la moisson, l’humilité, l’amour, la compassion, l’altruisme, l’obéissance et d’autres vertus pareilles sont une nécessité absolue. Il est même impossible de se rendre vraiment compte de l’ampleur des besoins sans avoir fait l’expérience d’un brisement sérieux. Sans cette transformation intérieure, chaque nouvelle arrivée sera également une nouvelle cause de conflit ou de rivalité.

La douleur deviendra encore plus atroce si jamais le bénévolat n’est pas automatiquement généralisé et qu’il faudra pincer une partielle du salaire d’un responsable pour graisser la main d’un de ces éventuels nouveaux ouvriers. Non seulement çà, il y a aussi la question de l’ordre d’arrivée oubd’ancienneté, si bien illustrée dans une parabole des évangiles qui se soulèvera sans nul doute. Ces nouveaux ouvriers auraient dans bien des cas ne pas avoir de compétences, car cela aussi est une cause majeure de friction.

Cette prière nécessite des yeux purifiés, en mesure de voir à la manière du Maître, un coeur aussi large que celui du bon Berger ainsi que des bras fortifiés par son Esprit-Saint pour accueillir avec tendresse et beaucoup de chaleur…

UNE CONTRE-PRIÈRE FLAGRANTE (À voir)

Auteur Franck DORISTIL

Extrait d’un livre en écriture sur le ministère pastoral

 
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Posted by on June 16, 2017 in Uncategorized

 

PAS DANS LE MARIAGE BIBLIQUE, EN TOUT CAS

Alors que les Écritures déclarent que le corps d’aucun des deux conjoints ne lui appartient dans le mariage et qu’ils ne peuvent l’utiliser comme bon leur semble, alors qu’elles leur demande de ne point refuser à l’autre ce qu’il ou qu’elle réclame, de ne s’isoler de l’autre sauf pour un temps de prière, il est courant au jourd’hui d’entendre certains membres du Corps de Christ utiliser le mot “viol” dans le cadre du mariage.

Si l’on peut arriver à une situation où l’un des deux partenaires doit forcer l’autre à lui faire plaisir ( ), cela voudrait donc dire qu’il y avait déjà un blocage dans (voire une dégénérescence de) la relation. Tout refus catégorique sans raison valable (problème de santé ou d’indisposition) est un mépris des injonctions de la Parole et constitue un péché pouvant entraîner l’autre dans l’adultère, une aux bénédictions divines. Un conjoint privant son partenaire de ce qu’il ou qu’elle lui doit est en train de créer une situation propice à l’infidélité et déshonore Dieu par cette attitude et surtout par son endurcissement.

Pour conclure une chose qu’il ne faut jamais oublier c’est qu’en refusant son corps à son conjoint, on invite automatiquement Satan à venir s’installer dans sa relation avec tous ses démons se cachant derrière les vices et les immoralités de toutes sortes. Que Dieu nous donne suffisamment d’humilité, d’amour, de crainte et de discernement pour éviter ces pièges de l’ennemi !

Voici ce qu’en dit la Bible: «Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence.»
‭‭1 Corinthiens‬ ‭7:2-5‬ ‭LSG‬‬.
Ou encore: «Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières.»
‭‭1 Pierre‬ ‭3:7‬ ‭LSG‬‬

Efforçons-nous de garder la ligne de communication ouverte en tout temps, afin de résoudre les problèmes dès leur apparition, pour d’éviter les climats tendus qui plongent le coeur dans l’endurcissement et dans l’insensibilité jusque nous faire voir notre moitié comme “l’agresseur” quand pourtant il ou elle ne demande que ce qui lui est dû selon la Parole du Seigneur !

Qu’il en soit ainsi !

Auteur Franck DORISTIL pasteur et poète

 
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Posted by on June 5, 2017 in Uncategorized

 

SOLID-ARETTE

Comme on quitte l’heure d’hivers pour passer à celle d’été,
Ou encore une prière pour entonner un beau chant,
Tu as décidé enfin le mégot d’abandonner
Pour embrasser ce combat de tout coeur et triomphant.

Tu te moquais sciemment de ses néfastes effets,
Alors qu’au fond de ton coeur tu appelais au secours.
Aujourd’hui, sans aucun doute, tu n’éprouves aucun regret,
Sauf peut-être cet argent gaspillé dans ce parcours.

Tu le mettais dans un coffre depuis la première clope
Jusqu’à ce jour où nous sommes pour en faire le total,
Tu aurais un bon paquet de billets de teints variés.
Pour le dire tout autrement: un énorme capital.

Sans crier sur tous les toits ou en sonnant la trompette
Sans dire à tous les médias: “Voici, c’est moi le héros !”
On sait bien que ta démarche est dans un sens une fête
Et qu’à cause de cet acte, tu mérites un grand BRAVO.

Tout l’accent doit être mis sur cette noble aventure.
Qui a donc eu cette idée? Franchement, j’en reviens pas.
C’est bien le choix d’une vie plus saine dans le futur;
Un marquage de bons points utiles dans tous les cas.

 

Le 05/11/2016
Auteur Franck DORISTIL
L’un des poèmes composés pendant le moi sans tabac de l’an dernier.

 
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Posted by on May 31, 2017 in Uncategorized

 

L’ÉGLISE ET LES CONFLITS D’INTÉRÊT (Extrait d’un livre en écriture sur la vie pastoral)

CONFLITS D’INTÉRÊT DANS L’ÉGLISE (Extrait d’un livre en écriture sur le ministère pastoral) :
“Nos assemblées étaient composées d’hommes et de femmes différents les uns des autres et s’engageant parfois dans des activités d’une indépendance relative par rapport au Corps, il est important de faire en sorte que les conflits d’intérêts y soient réduits au stricte minimum.

Un responsable ou un membre d’église faisant partie d’un organisme dont dépend aussi cette dernière, aura toujours à choisir entre les intérêts de son église et ceux de l’organisme pour lequel ou avec lequel il travail. Les problèmes internes, mêmes les plus simples, seront vus tout autrement quand il en fera part à ses collègues de l’extérieur. Et les conseils qui lui seront prodigués n’auront pas toujours la neutralité comme couleur. Croyez-moi !

Tout compte fait, une personne occupant une fonction quelconque dans une organisation dont dépend son assemblée n’aura pas la tâche facile quand il lui faudra trancher sur certaines questions où les intérêts des deux s’entremêlent. Le bien de l’église (la communion entre les membres, le bon fonctionnement des différents ministères, la résolution des conflits, etc.) doit être la première priorité et la plus grande du responsable. Il est bon que chaque assemblée soit membre d’une ou de plusieurs associations, mais il faut veiller à ce que ces liens contribuent à la croissance de l’oeuvre à tous les points de vue et non le contraire.”

Auteur Franck DORISTIL

 

 

 
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Posted by on May 12, 2017 in Uncategorized

 
 
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