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LE PHÉNOM’AIME QUI MÈNE: OH J’AIME ! EN SUIS-JE SÛR ?

“Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. (Luke 21: 17 – LSG)”

Après des mois d’observation et d’analyse, j’ai constaté un phénomène tout nouveau sur les réseaux sociaux qui n’a sans doute laissé personne indifférent. Ce phénomème a fait son apparition avec les mots “j’aime” ou “like”. Normalement, on pouvait croire que ces vocables avaient rapport avec la qualité d’une publication quelconque, sa teneur, sa pertinence. Mais ,si au tout début les choses se passaient apparemment ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur sens évolue et ils subissent d’énormes changements. De nos jours, le verbe aimer en langage RS (réseaux sociaux) n’a pas toujours rapport avec la teneur ou la qualité d’une publication que ce soit une vidéo, un chant ou une photo. Ce petit “like” ou “j’aime” coûte beaucoup plus cher qu’on le croirait. C’est une nouveau moyen de paiement, une sorte de couronne de gloire, un signe de popularité. Il ne faut surtout pas s’attendre à le voir au-dessous  de n’importe quel article ou publication. Le “j’aime” est définitivement un outil dont on se sert pour exprimer d’abord sa propre existence, pour faire sa propre promotion. C’est donc une nouvelle forme de billet de banque que l’on ne sort pas à tors et à travers ou n’importe comment de son porte-feuille. Avant de cliquer, on observe  ce que cela peut rapporter et si c’est bien la place idéale pour se mettre en valeur, attirer l’attention sur sa propre personne.

Je vous propose ce petit test: “Allez dans votre liste d’amis ou contacts votre réseau préféré, vérifiez bien le nombre. Parmi cette quantité, observez bien le nombre de personnalité, de pasteurs, d’artistes, de spécialistes de tout genre, de croyants confirmés, etc. Essayez de comparez la présence des gens qui réagissent sur vos publications au nombre des personnes que vous avez comme amis. À votre grande surprise, vous verrez, en jetant un oeil sur d’autres profile que les “likes” et le commentaires dépendent surtout de la position sociale, du physique, des études voire l’endroit ou vivent les gens.

Un artiste, un homme politique ou un pasteur très connu peu un beau matin en se réveillant poster sur son mur un message très banal du style: “Bonjour les amis, petit déjeuner délicieux…” ou encore: “Journée de bronzage à la plage” ou encore: “Petite ballade à Paris”. Et dans les secondes qui suivent ce post, les likes et les commentaires tombent comme de la grêle du ciel. L’on peut se demander: “Mais qu’est-ce qui a d’édifiant, de surprenant dans ces simples phrases confirmant un état purement temporaire et éphémère? Comme nous venons de le signaler, ces likes sont comme des pastilles colorées que les amis (es) collent sur ces publications pour faire leur propre publicité. Sans utiliser de longues phrases, ils disent silencieusement: “Regardez, un tel ou untel est mon ami, je figure sur son profil, on y lit même mon commentaire. N’est-ce pas chouette?

Une vidéo ou une photo postée par un inconnu mais qui peut faire mourir de rire obtiendra des milliers de likes et des commentaires aussi hilarants que la publication.
C’est actuellement l’un des critères qu’utilisent certains réalisateurs pour sélectionner les artistes de demains. Il leur suffit d’en collecter une quantité étonnante pour qu’ils confirme leur notoriété. Mais où se situe le petit chrétien par rapport à tout cela?

Nul besoin de vous dire que toute cette hypocrisie crée un climat ou la jalousie et l’orgueil ne peuvent pas s’offrir le luxe d’être absentes. Comment voudriez-vous qu’un mur où les likes foisonnent et où les commentaires tombent comment les arbres de l’Amazone ne déclenche pas un peu de jalousie d’une part et de l’orgueil d’autre part? Seuls ceux qui sont bien imbus de leur objectif ainsi que des réalités du paysage, sauront prendre les choses avec prudence et beaucoup de recul.

Quelle doit donc être l’attente du croyant qui veut utiliser cette outil moderne de communication comme une aide pour son mynistère, sans se laisser prendre dans ce piège? L’important est de ne pas travailler pour attirer l’approbation de la foule. Depuis le temps des prophètes, en passant par celui de Jésus et de ses disciples jusqu’à aujourd’hui, l’admiration n’a pas été du côté des porteurs de la vérité. Si dans certains cas elle a pu l’être, c’était à titre provisoire ou temporaire. Une homme de Dieu couvert de gloire depuis ici-bas doit impérativement s’interroger sur sa gloire à venir. Jésus n’a jamais promis l’admiration de la foule à ses disciples. Il les a au contraire préparés pour accueillir à coeur joie la haine, la perscution, la prison et même la mort à cause de son nom: “Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.”

Êtes-vous parfois tentés de prendre un peu de temps pour compter vos likes vos dislikes et vos commentaires afin de vous positionner par rapport aux autres: qui es le plus aimé, le plus connu, qui a plus de côte? Pense à la grosse erreur de David quand il a décidé de faire le comptage de tous les soldats de son armée. Une opération apparemment anodine qui a pourtant provoqué la colère de Dieu. Toute opération qui consiste à renforcer notre moi, mettre en évidence nos réalisations personnelles, nos exploits, nos succès bref, notre propre gloire, ne sera nullement vue du ciel. Notre relation avec le Seigneur, notre écoute de son Esprit habitant dans nos coeurs nous permettra de comprendre quand la ligne est sur le point d’être franchie.

Que Dieu dans sa grâce nous aide à nous positionner par rapport au tendances de notre société présente dans le cercle des croyants mais glorifiant peu son nom ! Aimons-nous les uns les autres, encourageons et exhortons-nous mutuellement en faisant attention pour ne pas transformer nos relations en fond de commerce avec les “likes” comme du vrai likide (liquide). Que Dieu dirige nos coeurs vers la connaissance de son amour, le vrai, afin de pouvoir aimer comme Il nous a aimés et nous aimera éternellement !

Qu’il en soit ainsi !

Amen !

Nous attendons votre visite sur nos sites:

La radio: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

Le podcast: http://www.radioeben-ezerinternationale.podomatic.com

 
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Posted by on September 1, 2015 in Uncategorized

 

TRIOMPHE PASCAL

TRIOMPHE PASCAL
Elle est vide la tombe où gisait le Maître, la Vie !
Comme Il l’a annoncé: la mort n’a nul pouvoir sur Lui.
Il est sorti vainqueur de ce combat libérateur
Qui donne accès au ciel à nous qui étions des pécheurs.

Satan a fait la fête en le voyant sur cette croix.
Pour lui, c’était la fin du salut, son sujet de joie.
Mais, oh alléluia, son calcul était erroné,
Le plan du Créateur jamais ne pouvait échoué.

Chantez ! Dansez chrétiens ! Le Roi est désormais vivant.
Il règne dans les cieux les yeux rivés sur Ses enfants.
Là, auprès de Son Père, Il intercède en leur faveur,
Balayant les mensonges du Diable, l’accusateur.

Il reviendra bientôt comme Il l’a un jour annoncé,
Non comme un doux Agneau mais en un Lion courroucé.
Ceux qui ont méprisé Sa grâce au moyen de la foi
Seront tous condamnés pour l’éternité cette fois.

Merci, ô Rédempteur, pour l’oeuvre parfaite et bénie
Que tu as accomplie afin de nous donner la vie !
Reçois ce doux parfum de notre sainte adoration
Auteur incontestable de notre justification !

Auteur Franck DORISTIL
Matin du 5 Avril 2015
29665161_10214046764994537_5598256931977067957_oMon site: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
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Posted by on April 6, 2015 in Uncategorized

 

UNE PAROLE POST-DILUVIENNE POUR CE JOUR

UNE PAROLE POST-DILUVIENNE POUR CE JOUR:

«L’Éternel dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle; sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre. Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j’exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j’ai faits. Noé exécuta tout ce que l’Éternel lui avait ordonné. Noé avait six cents ans, lorsque le déluge d’eaux fut sur la terre. Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge. D’entre les animaux purs et les animaux qui ne sont pas purs, les oiseaux et tout ce qui se meut sur la terre, il entra dans l’arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre. L’an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent. La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits. Ce même jour entrèrent dans l’arche Noé, Sem, Cham et Japhet, fils de Noé, la femme de Noé et les trois femmes de ses fils avec eux: eux, et tous les animaux selon leur espèce, tout le bétail selon son espèce, tous les reptiles qui rampent sur la terre selon leur espèce, tous les oiseaux selon leur espèce, tous les petits oiseaux, tout ce qui a des ailes. Ils entrèrent dans l’arche auprès de Noé, deux à deux, de toute chair ayant souffle de vie. Il en entra, mâle et femelle, de toute chair, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. Puis l’Éternel ferma la porte sur lui. Le déluge fut quarante jours sur la terre. Les eaux crûrent et soulevèrent l’arche, et elle s’éleva au-dessus de la terre. Les eaux grossirent et s’accrurent beaucoup sur la terre, et l’arche flotta sur la surface des eaux. Les eaux grossirent de plus en plus, et toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel entier furent couvertes. Les eaux s’élevèrent de quinze coudées au-dessus des montagnes, qui furent couvertes. Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes. Tout ce qui avait respiration, souffle de vie dans ses narines, et qui était sur la terre sèche, mourut. Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel: ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l’arche. Les eaux furent grosses sur la terre pendant cent cinquante jours.»

‭‭Genèse‬ ‭7:1-24‬ ‭

Version Louis Segond, NEG 1979 – Copyrights Société Biblique de Genève

Pour vous procurer un exemplaire du livre: https://maisonbible.fr/fr/

 
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Posted by on January 21, 2021 in Uncategorized

 

UNE PAROLE TRÈS GÉNÉALOGIQUE POUR CE JOUR

VOUS EST-IL DÉJÀ ARRIVÉ DE FAIRE ALLUSION À MATHUSALEM ? Pour dire vrai, ce n’est pas Mathusalem que l’on dit. C’est plutôt Methuselah. Pour plus d’informations, lisons ce qui suit:
« Tous les jours qu’Adam vécut furent de neuf cent trente ans; puis il mourut. Seth, âgé de cent cinq ans, engendra Énosch. Seth vécut, après la naissance d’Énosch, huit cent sept ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours de Seth furent de neuf cent douze ans; puis il mourut. Énosch, âgé de quatre-vingt-dix ans, engendra Kénan. Énosch vécut, après la naissance de Kénan, huit cent quinze ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours d’Énosch furent de neuf cent cinq ans; puis il mourut. Kénan, âgé de soixante-dix ans, engendra Mahalaleel. Kénan vécut, après la naissance de Mahalaleel, huit cent quarante ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours de Kénan furent de neuf cent dix ans; puis il mourut. Mahalaleel, âgé de soixante-cinq ans, engendra Jéred. Mahalaleel vécut, après la naissance de Jéred, huit cent trente ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours de Mahalaleel furent de huit cent quatre-vingt-quinze ans; puis il mourut. Jéred, âgé de cent soixante-deux ans, engendra Hénoc. Jéred vécut, après la naissance d’Hénoc, huit cents ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours de Jéred furent de neuf cent soixante-deux ans; puis il mourut. Hénoc, âgé de soixante-cinq ans, engendra Metuschélah. Hénoc, après la naissance de Metuschélah, marcha avec Dieu trois cents ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours d’Hénoc furent de trois cent soixante-cinq ans. Hénoc marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. Metuschélah, âgé de cent quatre-vingt-sept ans, engendra Lémec. Metuschélah vécut, après la naissance de Lémec, sept cent quatre-vingt-deux ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours de Metuschélah furent de neuf cent soixante-neuf ans; puis il mourut.»
‭‭Genèse‬ ‭5:3-27‬ ‭LSG‬‬

Pour vous procurer une Bible, voici l’adresse: https://maisonbible.fr/fr/

https://maisonbible.fr/fr/

 
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Posted by on January 20, 2021 in Uncategorized

 

OH NON MERCI ! GARDEZ VOTRE QUESTION POUR VOUS !

UNE QUESTION SCANDALEUSE ?

«C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez; c’est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison, en présence de vous tous.»

Actes 3:16 LSG

Cher lecteur, chère lectrice supposons qu’un beau matin d’hivers, chaudement et chiquement vêtus (es), vous descendez de votre bus, du Métro, du Tram ou de votre voiture pour vous rendre au travail et soudain quelqu’un, venant l’on ne sait d’où, vous interpelle de cette manière: « Bonjour ! Désolé de vous déranger. Je voulais juste vous demander si vous croyez en Jésus. » En toute sincérité, qu’elle aurait été votre réaction ? Sans penser à votre humeur, ni au risque d’être en retard ou de louper la prochaine correspondance, compte tenu de votre éducation, de votre conception de la vie et surtout de votre tempérament, seriez-vous du style à envoyer balader l’interlocuteur, lui suggérant d’aller chercher du travail, de rentrer dans son pays ?

N’oublions pas la cause de cette interpellation qui n’est autre que « la foi en Jésus ! » Quelque chose apparemment d’une grande banalité: on accepte tout simplement de croire que Jésus est bien le Sauveur envoyé par Dieu son Père dans le monde pour délivrer ceux qui mettront en lui leur confiance du péché et de la condamnation éternelle.

Mais pourquoi est-ce si agaçant pour certains d’entendre mentionner le nom de Jésus ? Pourquoi fuit-on tant les questions relatives à la foi en son nom ? Soyons d’accord pour dire que l’ignorance et rien d’autre n’est à la base de cette fuite. En effet, si tout les gens étaient suffisamment renseignés concernant ce personnage, si les explications sur son origine divine et sa mission sur terre était bien expliquée, et toujours disponibles, le choc provoqué par cette banale interrogation serait sans doute moins brutal.

Mais, qui va s’en charger ? Qui prendra la responsabilité de préparer des posters, des affiches publicitaires, des émissions radio ou de télé pour qu’à l’instar de chose indispensable, la foi en Christ se conjugue comme le verbe avoir ? Serait-ce légal dans certains milieux ? Je ne le pense pas. Certaines de ces initiatives seraient bien plus scandaleuses encore.

Les conséquences de la foi au nom de Jésus-Christ sont tellement grandes, bénéfiques et salutaires pour l’âme qu’on devrait avoir les yeux écarquillés et des sourires aux lèvres juste en entendant mentionner son nom. Les témoignages de vies transformées suite à cette décision foisonnent dans notre monde. Des personnes de toutes les couches sociales témoignent sans cesse de leur rencontre avec cet Homme et aussi ce Dieu merveilleux.

Néanmoins, soyons raisonnables ! Il y en a un qui n’aurait jamais aimé voir ce nom hissé partout comme un étendard. Il tremble, gesticule et grince les dents devant l’ombre que lui fait le nom merveilleux de Jésus. Voir les gens libérés de son emprise pour dire adieux à la prostitution, à la drogue, à leurs vies déréglées ne figure pas sur la liste de ses souhaits. Ne soyons donc pas étonnés si la réaction la plus naturelle à cette simple question: « Connaissez-vous Jésus ? » peut donner lieu à de si vives discussions et à de si méprisantes attitudes. La main invisible de l’être qui est derrière tout çà n’ignore nullement l’immense bonheur qui attend ceux et celles qui auront un jour joyeusement accueilli dans leurs coeurs le Sauveur tant décriés par ses détracteurs.

Pour conclure, cher ami lecteur, chère amie lectrice: Connaissez-vous Jésus-Christ ? Avez-vous déjà placé en lui votre confiance ? Ce n’est pas une honte de le confesser à haute voix. La honte sera plutôt pour ceux et celles qui aujourd’hui en leur vivant ont choisi « volontairement » de se passer de la Source de vie, la Lumière du monde, la Résurrection et la Vie.

Merci et à bientôt !

Auteur Franck DORISTL pasteur pour la RCEI

Site officiel: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
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Posted by on December 23, 2020 in Uncategorized

 

PARDONNER, UN VERBE AU SENS PROGRESSIF

PARDONNER, AU PASSÉ-PRÉSENT-FUTUR:

En réfléchissant sur le sens de ce mot, sur ses effets et surtout sur la nature et la sensibilité de l’âme humaine, on peut bien comprendre qu’il s’agit d’un verbe au sens progressif. En effet, certaines offenses subies par une personne conservent leurs traces et la poursuivent tout le long de sa vie. C’est parfois comme s’il s’agit du premier voisin de pallier qui vient lui dire bonjour chaque matin en lui serrant la main. Le pardon doit donc être une attitude, une plante que l’on cultive en son coeur et non un simple geste ponctuel ou définitif. Une source d’eau qui coule continuellement est l’image idéale le représenter. Étant donné que l’on traîne parfois avec soit les conséquences de l’injustice ou de l’offense. Il faut toujours de cette eau pure pour assainir les lieux. Car, contrairement à ce que l’on croit, le premier bénéficiaire d’un tel acte n’est autre que celui qui l’offre. Il est des fois où celui ou celle que l’on décide de pardonner n’en comprend même pas l’importance et en est complètement indifférent. Ce qui peut être très frustrant. En tout cas, le bonheur (la paix, la joie, la tranquillité d’esprit) est toujours du côté de ceux et de celles qui incluent le pardon à la liste de leurs instruments de navigation dans cette vie. »

Auteur Franck DORISTIL

De la Philosophie Rustique ou Paysanne

 
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Posted by on December 14, 2020 in Uncategorized

 

ET, LE BON BERGER EST LÀ…

ET, LE BON BERGER EST LÀ !

« En ce temps de crise jamais imaginé par certains croyants en dépit des prédictions bibliques, la plus grande soif qu’éprouvent ces derniers est bien celle d’un berger qui les comprennent et leur pourvoit un soutien constant et inconditionnel. L’absence de ces rencontres hebdomadaires qui leur permettaient naguère de se ressourcer spirituellement (que les cultes virtuels peinent à remplacer) ne fait qu’amplifier démesurément cette soif. Avec la tâche des pasteurs qui semblent s’accroître avec l’arrivée de cette nouvelle vague de l’épidémie (ou de la pandémie), comment doit-on s’organiser pour faire en sorte que la petite flamme restante puisse continuer à briller dans ces coeurs ? Plus que jamais, un vrai service d’entraide doit être encouragé entre les chrétiens peu importe leur dénomination, afin d’éviter que la détresse spirituelle ne s’installe dans ces coeurs jusqu’à les éloigner définitivement de la foi. Pour ce faire, cette forme flagrante « d’individualisme de groupe » qui nous pousse à ne nous intéresser qu’aux seuls membres de notre église, de notre groupe ou de notre association doit céder la place à l’esprit d’unité et d’amour qui sont les marques concrètes et authentiques des vrais disciples de Christ. Mais hélas, qui va nous entendre ? »

Auteur Franck DORISTL

Un petit troupeau

De la Philosophie Rustique ou Paysanne

 
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Posted by on September 26, 2020 in Uncategorized

 

LE JOUR OÙ LE MAÎTRE CHANGEA D’AVIS

Texte biblique de référence:

«Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: Ils n’ont plus de vin. Jésus lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n’est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs: Faites ce qu’il vous dira.

Jésus leur dit: Remplissez d’eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu’au bord. Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l’ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. Quand l’ordonnateur du repas eut goûté l’eau changée en vin, ne sachant d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l’eau, le savaient bien, il appela l’époux, et lui dit: Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent. Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. Après cela, il descendit à Capernaüm, avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n’y demeurèrent que peu de jours.»
‭‭Jean‬ ‭2:1-5, 7-12‬ ‭LSG‬‬

Ma réflexion:

Nos experts en théologie auraient beau essayer de nous expliquer ce texte au sujet du premier miracle de notre Seigneur Jésus-Christ, ils feraient tout pour clarifier le sens de la réponse de Jésus à sa mère Marie, il leur manquera toujours quelque chose pour en saisir la vraie portée. Ce quelque chose est ce que j’appellerais la musicalité ou le ton de la phrase. C’est en quelque sorte un grand mystère. Personne ne saurait nous le dire et l’on ignore également l’aspect du visage du fils lorsqu’il s’adressait en ces termes à sa mère. Ces deux inconnus sont capables d’être responsables de pas mal de mauvaises interprétations voire de fausses doctrines.

En effet, l’amour et le respect que Jésus avait non seulement pour sa mère mais pour l’être humain en général ne me permettent pas de penser à une parole condescendante ou méprisante de sa part. Il y a sans doute quelque chose d’imperceptible dans cette parole où Jésus semblait vouloir dire que le but sa présence dans ces noces à Cana était autre que celui de Marie et que son calendrier était bien différent du sien.

Écoutez chers lecteurs et chères lectrices ! Lorsque Jésus dit à Marie sa mère que son heure n’est pas encore arrivée, qu’est-ce que cela voulait-il bien dire ? Quand est-ce ce que le chronomètre devrait-il se lancer ? Quand est-ce que le compte à rebours devant-il s’arrêter ? Dans une semaine ? Un mois ? Une journée ? Vingt minutes ? Cinq minutes ? Une chose qui est certaine, c’est que Jésus n’avait pas et n’aura jamais la même notion du temps que le commun des mortels. Il est le Maître du temps et des circonstances nous disent les Écritures Saintes.

Voici ce que nous lisons dans la Bible: « Car mille ans sont, à tes yeux, Comme le jour d’hier, quand il n’est plus, Et comme une veille de la nuit.» Psaumes 90:4 LSG

Et encore:

«Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.»

2 Pierre 3:8 LSG

La réaction immédiate de Marie ne doit pas non plus nous laisser indifférents. Si les paroles de Jésus étaient prononcées avec de la dureté qu’on pouvait être tenté de leur attribuer, si le ton de la phrase trahissait une déception flagrante, il aurait fallu vraiment beaucoup à une mère juste après de laisser entendre ce qui suit: «Faites ce qu’il vous dira.» Jean 2:5 LSG

Nul besoin d’être un expert en ethnologie, en sociologie ou en anthropologie pour réaliser la beauté de cette réponse et pourquoi pas la discrète foi qu’elle sous-entendait. Que l’analyste soit protestant ou catholique, il doit faire en sorte que cette parole reste dans son contexte. Aller jusqu’à dire que Marie ne s’attendait pas forcément à un miracle ne fera pas de nous de meilleurs théologiens. Cette réponse mérite d’être traitée avec le coeur et avec beaucoup humilité. La même humilité qui l’a sans doute inspirée.

Si Marie ignorait complètement qui était vraiment Jésus, lorsque ce dernier lui a répondu « Mon heure n’est pas encore arrivée », elle pouvait sans doute réagir en lui demandant « De quelle heure parlez-vous ? par exemple.». Et ce silence nom plus ne saurait être expliqué par nos experts. Tout aussi bien que celui que gardaient ses parents quand le jeune enfant de douze ans qu’il était leur a déclaré :

« Ne savez-vous pas que je dois m’occuper des affaires de mon Père? ».

La réaction de Marie ne nous fait-elle pas penser à celle de la femme cananéenne à laquelle Hésus à dit qu’il ne fallait pas donner aux chiens le pain des enfants ?

En entendant que Marie a insinué aux serviteurs de faire ce qu’il vous dira, Jésus ne pouvait pas ne pas réagir. La présence de la foi dans un coeur, dans une parole ou dans une attitude ne le laisse jamais indifférent. En exemple nous avons cette femme cananéenne et le centenier romain dont le serviteur allait mourir.

«Jésus leur dit: Remplissez d’eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu’au bord.» Jean 2:7 LSG

Et si ce « Remplissez d’eau ces vases ! » était aussi l’équivalent de « Femme, qu’il te soit fait selon ta foi ! » ? Nous n’avons certes pas assez d’éléments dans le passage pour abonder dans ce sens, toutefois, tout ce qui y est dit a son importance. En essayant de n’en souligner juste un fragment pour des raisons doctrinales en sous-estimant les autres, on fera tout , sauf rendre justice au texte biblique.

Il est normal de croire que le Maître qui souvent reprochait ses disciples pour leur manque de foi n’ira pas rétorquer rudement quelqu’un, qui qu’il soit, qui en témoigne l’infime présence comme un grain de moutarde par exemple. La foi, quelque petite qu’elle soit, attire toujours l’inattention du Seigneur et tel est sans doute le cas ici. (À suivre)

Auteur Franck DORISTL

Pasteur et broadcaster

 
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Posted by on August 6, 2020 in Uncategorized

 

LES PASTEURS ONT AUSSI ÉTÉ LÀ. LE SAVIEZ-VOUS ?

EUX AUSSI DOIVENT ÊTRE ENCOURAGÉS:

Dés le début de cette crise sanitaire, il est une petite armée d’hommes et de femmes, oeuvrant parfois dans le silence et en toute discrétion, pour apporter consolation et réconfort spirituel à ceux et celles qui étaient touchés ou qui avaient un ou plusieurs des leurs emportés par cette impitoyable vague, le COVID-19. Ils s’agit des pasteurs et des dirigeants d’église. Certains, se privaient des fois de sommeil voire de nourriture, afin de passer des heures d’intercessions intenses. C’est sûr qu’ils n’attendent pas leurs récompenses de la part des hommes, pourtant, leurs implications ne doivent pas être ignorées. Par ailleurs, le chamboulement que connaît actuellement le fonctionnement des églises poussent plus d’un à s’interroger sur son avenir ainsi que le leur. Ils vivent constamment avec ce questionnement: tout sera-t-il jamais comme avant ?

S’il y en a ( une rare minorité peut-être) qui ont une activité professionnelle qui leur permet de subvenir à leurs besoins et à ceux des leurs afin de ne pas être à la charge de leur assemblée, pour d’autre (j’allais dire malheureusement, mais c’est aussi normal) toutes leurs ressources dépendent du bon fonctionnement de leur église. Ce qui voudrait dire que leur logement, leur salaire, etc dépend d’elle, sans parler des autres dépenses comme par exemple: la location de la salle, les frais de fonctionnement, etc. Tout compte fait, il est évident que ce contexte particulier rend bien plus vulnérable la vie pastorale qui n’a jamais été une vie de tout repos.

Ainsi, que l’on soit croyant ou pas, la vie des hommes d’église doit nous intéresser tous pour la simple et seule raison qu’un jour ou l’autre un des nôtres aura besoin de leur aide. Ce peut être pour un mot de réconfort, une simple prière, un baptême, un mariage ou un enterrement.

Même si nous pouvons avoir l’impression qu’ils vivent dans un tout autre univers, les pasteurs font partie intégrante de notre société. L’impression que l’on se fait de leur isolement n’est qu’une illusion. Leur silence et leur discrétion sont dans certains cas un puissant signal qu’il faut chercher à décoder. Car, contrairement à ce que l’on pense, ce sont avant tout des hommes comme nous.

À force d’usure et de fatigue, il y en a qui ont frôlé la dépression, d’autres des crises d’angoisse, d’autres le découragement. Leur fois leur permet certes de croire en la récompense et le couronnement qui les attendent au dernier jour, dans l’éternité, néanmoins, dans cette vie présente, plus que jamais, ils ont aussi besoin de notre aide, notre attention, notre écoute et surtout notre amour.

Auteur Franck DORISTL

De la Philosophie Rustique ou Paysanne

Témoignage poignant d’un pasteur suisse: https://lafree.info/info/suisse/l-eglise-post-covid19-par-philippe-henchoz

 
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Posted by on July 9, 2020 in Uncategorized

 

UN TOUR DANS LE VIEUX LIVRE

CES DICTONS QUI VIENNENT D’UN LIVRE PEU CONNU DANS CERTAINS MILIEUX (Exemple 1/4) :

On peut avoir des opinions très négatives sur la Bible et être souvent obligé d’y puiser quelques uns de ses dictons favoris.


« Qu’il jette le premier la pierre ! » ou « Qu’il jette la première pierre ! »
Contexte:
«Jésus se rendit à la montagne des oliviers. Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.»
‭‭Jean‬ ‭8:1-7‬ ‭LSG‬‬

 
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Posted by on July 9, 2020 in Uncategorized

 

DITES NON AU DÉCOURAGEMENT !

L’un des défauts ou faiblesses de l’homme, c’est la tendance à remettre en question tout le travail qu’il a effectué, des fois au prix d’énormes sacrifices, dès qu’il rencontre une persécution ou une opposition quelconque. On dirait qu’il se produit immédiatement quelque part dans son cerveau ou dans son esprit une réaction qui voile tous les bons souvenirs ayant rapport avec ses entreprises. Tout cela nous laisse comprendre que le comportement le plus objectif dans de telles circonstances est fonction de la maturité émotionnelle, du niveau d’estime de soi et surtout de la foi, une la foi inébranlable en Dieu.

Il est important de se dire toujours que peu importe l’excellence ou la magnificence d’une oeuvre, d’un projet ou d’un ministère, l’unanimité ne sera jamais du côté de l’initiateur. En fait, elle le pourra , dans le seul cas la rivalité, l’hypocrisie, la jalousie, et le mensonge capituleront face à la sincérité, la bienveillance et l’amour du prochain. Car, il est utile de noter que les sentiments malsains et égocentriques qui tapissent le coeur humain l’empêcheront toujours d’être du côté de celui ou de celle qui cherche à sortir du lot en s’engageant dans des démarches innovantes et louables

Auteur Franck DORISTLDe la Philosophie Rustique ou Paysanne

CHANT APPROPRIÉ , ICI

 
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Posted by on June 14, 2020 in Uncategorized

 

LE DÉBUT D’UN AUTRE EXERCICE : LE RETOUR À L’ÉGLISE

LE DÉBUT D’UN AUTRE EXERCICE : LE RETOUR À L’ÉGLISE

Alors que le confinement va en decrescendo pour enfin laisser derrière lui qu’un simple et vague souvenir, les chrétiens, toutes tendances confondues, vont bientôt reprendre le chemin de l’église. Si pour certains ce retour sera un grand sujet de joie, une vraie fête de l’amour et de la fraternité en Christ, pour d’autres ce sera peut-être plus compliqué. Bien plus qu’on ne le pense, le confinement a mis en lumière la nature ou la qualité de beaucoup de liens. Ceux qui avaient une base solide, se nourrissaient, s’entretenaient tout naturellement même avec cet éloignement forcé tout le long de « cette quarantaine spirituelle ». Quant aux relations plus superficielles, elles étaient négligées voire tombées dans l’oubli, poussant même les plus assoiffés à voir de l’hypocrisie partout et en tout lieu. C’est ce qui fait que pour bien des croyants sincères, cette démarche va nécessiter un peu plus d’énergie et même de courage.

Peu importe l’attitude qu’a eue vos frères et soeurs ou vos leaders à votre égard lors du confinement, il faut vous dire tout d’abord que vous n’irez pas au culte pour eux. Si dans une certaine mesure vous vous y rendez pour communier et communiquer avec eux, c’est d’abord pour vous-mêmes et pour Dieu que vous le faites. L’habitude qui s’est installée ces derniers jours ne doivent absolument pas vous faire oublier la place importante du culte dans votre relation avec votre Créateur.

Prenez donc votre courage à deux mains ! La nouvelle-ancienne habitude s’installera automatiquement bientôt. Commencez à préparer vos habits ! Dépoussiérez les chaussures ! Accordez vos voix avec les instruments pour accueillir bientôt dans l’amour et dans une ambiance de fête le grand Roi qui avait tellement envie d’entendre chanter ses enfants à l’unisson !

Chers amis pasteurs, si vous avez, en tant qu’humain, raté l’occasion d’incarner les valeurs du bon Berger lors de cette période de crise, il n’est pas trop tard de faire le rattrapage. Les moyens ne manquent pas. Vous avez les adresses e-mail, les numéros de portables de vos fidèles et des visiteurs de votre assemblée, commencez aujourd’hui-même à leur dire qu’ils comptent pour vous et que vous compter sur leur présence. Bien plus que de la com ou du marketing, c’est un devoir qui vous incombe. Soyez des imitateurs de Celui qui vous a appelés pour le servir , Jésus, le bon Berger et l’Ami fidèle ! 

Bonne reprise de culte à à toutes et à tous !

Auteur Franck DORISTL pasteur pour la RCEI

Site officiel: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
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Posted by on June 13, 2020 in Uncategorized

 
 
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