RSS

LE PHÉNOM’AIME QUI MÈNE: OH J’AIME ! EN SUIS-JE SÛR ?

“Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. (Luke 21: 17 – LSG)”

Après des mois d’observation et d’analyse, j’ai constaté un phénomène tout nouveau sur les réseaux sociaux qui n’a sans doute laissé personne indifférent. Ce phénomème a fait son apparition avec les mots “j’aime” ou “like”. Normalement, on pouvait croire que ces vocables ont rapport avec la qualité d’une publication quelconque, sa teneur, sa pertinence. Mais ,si au tout début les choses se passaient apparemment ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur sens évolue et ils subissent d’énormes changements. De nos jours, le verbe aimer en langage RS (réseaux sociaux) n’a pas toujours rapport avec la publication que ce soit une vidéo, un chant, une photo ou autre. Ce petit “like” ou “j’aime” coûte beaucoup plus cher qu’on le croirait. C’est une nouveau moyen de paiement, une sorte de couronne de gloire, un signe de popularité. Il ne faut surtout pas s’attendre à le voir au-dessous  de n’importe quel article ou publication. Le “j’aime” est définitivement un outil dont on se sert pour exprimer d’abord sa propre existence, faire sa propre promotion. C’est donc une nouvelle forme de billet de banque que l’on ne sort pas à tors et à travers ou n’importe comment de son porte-feuille. Avant de cliquer, on observe si c’est bien la place idéale pour se mettre en valeur, attirer l’attention sur sa personne.

Je vous propose ce petit test: “Allez dans votre liste d’amis ou contacts votre réseau préféré, vérifiez bien le nombre. Parmi cette quantité, observez bien le nombre pasteurs, d’artistes, de spécialistes de tout genre, de croyants confirmés, etc. Essayez de comparez la présence de gens qui réagissent sur vos publications au nombre des personnes que vous avez comme amis. À votre grande surprise, vous verrez, en jetant un oeil sur d’autres profile que les “likes” et le commentaires dépendent surtout de la position sociale, du physique, des études voire l’endroit ou vivent les gens.

Un artiste, un homme politique ou un pasteur très connu peu un beau matin en se réveillant poster sur son mur un message très banal du style: “Bonjour les amis, petit déjeuner délicieux…” ou encore: “Journée de bronzage à la plage” ou encore: “Petite ballade à Paris”. Et dans les secondes qui suivent ce post, les likes et les commentaires tombent comme de la grêle du ciel. L’on peut se demander: “Mais qu’est-ce qui a d’édifiant, de surprenant dans ces simples phrases confirmant un état purement temporaire et éphémère? Comme nous venons de le signaler, ces likes sont comme des pastilles colorées que les amis (es) collent sur ces publications pour faire leur propre publicité. Sans utiliser de longues phrases, ils disent silencieusement: “Regardez, un tel ou untel est mon ami, je figure sur son profil, on y lit même mon commentaire. N’est-ce pas chouette?

Une vidéo ou une photo postée par un inconnu mais qui peut faire mourir de rire obtiendra des milliers de likes et des commentaires aussi hilarants que la publication.
C’est actuellement l’un des critères qu’utilisent certains réalisateurs pour sélectionner les artistes de demains. Il leur suffit d’en collecter une quantité étonnante pour qu’ils confirme leur notoriété. Mais où se situe le petit chrétien par rapport à tout cela?

Nul besoin de vous dire que toute cette hypocrisie crée un climat ou la jalousie et l’orgueil ne peuvent pas s’offrir le luxe d’être absentes. Comment voudriez-vous qu’un mur où les likes foisonnent et où les commentaires tombent comment les arbres de l’Amazone ne déclenche pas un peu de jalousie d’une part et de l’orgueil d’autre part? Seuls ceux qui sont bien imbus de leur objectif ainsi que des réalités du paysage, sauront prendre les choses avec prudence et beaucoup de recul.

Quelle doit donc être l’attente du croyant qui veut utiliser cette outil moderne de communication comme une aide pour son mynistère, sans se laisser prendre dans ce piège? L’important est de ne pas travailler pour attirer l’approbation de la foule. Depuis le temps des prophètes, en passant par celui de Jésus et de ses disciples jusqu’à aujourd’hui, l’admiration n’a pas été du côté des porteurs de la vérité. Si dans certains cas elle a pu l’être, c’était à titre provisoire ou temporaire. Une homme de Dieu couvert de gloire depuis ici-bas doit impérativement s’interroger sur sa gloire à venir. Jésus n’a jamais promis l’admiration de la foule à ses disciples. Il les a au contraire préparés pour accueillir à coeur joie la haine, la perscution, la prison et même la mort à cause de son nom: “Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.”

Êtes-vous parfois tentés de prendre un peu de temps pour compter vos likes vos dislikes et vos commentaires afin de vous positionner par rapport aux autres: qui es le plus aimé, le plus connu, qui a plus de côte? Pense à la grosse erreur de David quand il a décidé de faire le comptage de tous les soldats de son armée. Une opération apparemment anodine qui a pourtant provoqué la colère de Dieu. Toute opération qui consiste à renforcer notre moi, mettre en évidence nos réalisations personnelles, nos exploits, nos succès bref, notre propre gloire, ne sera nullement vue du ciel. Notre relation avec le Seigneur, notre écoute de son Esprit habitant dans nos coeurs nous permettra de comprendre quand la ligne est sur le point d’être franchie.

Que Dieu dans sa grâce nous aide à nous positionner par rapport au tendances de notre société présente dans le cercle des croyants mais glorifiant peu son nom ! Aimons-nous les uns les autres, encourageons et exhortons-nous mutuellement en faisant attention pour ne pas transformer nos relations en fond de commerce avec les “likes” comme du vrai likide (liquide). Que Dieu dirige nos coeurs vers la connaissance de son amour, le vrai, afin de pouvoir aimer comme Il nous a aimés et nous aimera éternellement !

Qu’il en soit ainsi !

Amen !

Nous attendons votre visite sur nos sites:

La radio: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

Le podcast: http://www.radioeben-ezerinternationale.podomatic.com

Advertisements
 
Leave a comment

Posted by on September 1, 2015 in Uncategorized

 

TRIOMPHE PASCAL

TRIOMPHE PASCAL
Elle est vide la tombe où gisait le Maître, la Vie !
Comme Il l’a annoncé: la mort n’a nul pouvoir sur Lui.
Il est sorti vainqueur de ce combat libérateur
Qui donne accès au ciel à nous qui étions des pécheurs.

Satan a fait la fête en le voyant sur cette croix.
Pour lui, c’était la fin du salut, son sujet de joie.
Mais, oh alléluia, son calcul était erroné,
Le plan du Créateur jamais ne pouvait échoué.

Chantez ! Dansez chrétiens ! Le Roi est désormais vivant.
Il règne dans les cieux les yeux rivés sur Ses enfants.
Là, auprès de Son Père, Il intercède en leur faveur,
Balayant les mensonges du Diable, l’accusateur.

Il reviendra bientôt comme Il l’a un jour annoncé,
Non comme un doux Agneau mais en un Lion courroucé.
Ceux qui ont méprisé Sa grâce au moyen de la foi
Seront tous condamnés pour l’éternité cette fois.

Merci, ô Rédempteur, pour l’oeuvre parfaite et bénie
Que tu as accomplie afin de nous donner la vie !
Reçois ce doux parfum de notre sainte adoration
Auteur incontestable de notre justification !

Auteur Franck DORISTIL
Matin du 5 Avril 2015
29665161_10214046764994537_5598256931977067957_oMon site: http://www.radioeben-ezerinternationale.com

 
Leave a comment

Posted by on April 6, 2015 in Uncategorized

 

C’EST MAINTENANT OU JAMAIS 

N’ATTENDEZ PAS DEMAIN POUR AGIR !
“Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Romans 8: 28 – LSG) ”

“Ruben revint à la citerne; et voici, Joseph n’était plus dans la citerne. Il déchira ses vêtements,retourna vers ses frères, et dit: L’enfant n’y est plus! Et moi, où irai-je? (Genesis 37: 29 – 30 – LSG) “

Voilà un passage qui depuis des siècles constitue un trésor immense pour les croyants ! Combien de fois n’y trouvons-nous pas réconfort et consolation ? Savoir que même les plus sombres vallées peuvent être utilisées par notre compatissant Père céleste en vue de notre bien nous rend plus forts pour affronter nos épreuves et plus patients pour attendre l’issue qu’Il a planifiée pour nous. Néanmoins, si l’on se contente de dire: “C’est Dieu qui l’a voulu ainsi, ou bien toutes choses concourent au bien de ceux qui l’aiment” à chaque fois que l’on est en face d’une injustice, d’un abus d’autorité ou d’un acte de méchanceté quelconque, on arrêtera aussi de pratiquer le bien, de défendre l’opprimé, la veuve et l’orphelin. Il faut absolument faire attention de ne pas s’amuser à utiliser en toutes circonstances ces passages qui pourront servir d’excuses à ceux qui ne veulent pas se mouiller les mains pour aider le prochain à sortir d’une situation compliquée ou difficile. Imaginez que le samaritain en voyant cet étranger gisant dans son sang se contentait de dire: c’est le destin, c’est son jour hélas ! en poursuivant sa route sans rien faire pour venir en aide à la victime ! Fort heureusement, il n’a écouté aucune de ses voix discordantes. Il a choisi la voie de l’entraide et de la compassion. C’est pour cela que Jésus à pris en exemple cette belle parabole pour nous rappeler notre responsabilité face à la détresse de notre prochain. La Bible nous dit que celui qui sait faire le bien et ne le fait pas commet un péché. Le cas des frères de Joseph en est un exemple. Nous connaissons certes la fin heureuse de cette triste histoire: Dieu va se servir de tous les événements qui surviendront par la suite pour les faire converger vers la réalisation de son merveilleux plan. Néanmoins, nous ne pouvons nullement prendre comme modèle des frères qui ne reculent devant rien pour pouvoir se débarrasser d’un des leurs, propulsés par l’esprit de haine et de jalousie.

La pratique de l’amour, du pardon et du support mutuel est l’invitation que chaque croyant a reçu du Père céleste. À chaque fois que l’on piétine sa parole afin de satisfaire ses propres passions et son égoïsme, on se rend coupable. Nous devons donc avoir les yeux grands ouverts pour observer ce qui se passe autour de nous, voire imiter Job dans sa façon de faire: ” L’oreille qui m’entendait me disait heureux, l’oeil qui me voyait me rendait témoignage car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, et l’orphelin qui manquait d’appui. La bénédiction du malheureux venait sur moi; Je remplissais de joie le coeur de la veuve. Je me revêtais de la justice et je lui servais de vêtement, J’avais ma droiture pour manteau et pour turban. J’étais l’oeil de l’aveugle Et le pied du boiteux. J’étais le père des misérables, J’examinais la cause de l’inconnu; Je brisais la mâchoire de l’injuste, Et j’arrachais de ses dents la proie. (Job 29: 11 – 17 – LSG) ” Quel vibrant témoignage ! On ne présente jamais Job sous cet angle là: un justicier, un homme plein de bonté et de compassion. L’image qu’on a de lui d’habitude est celle d’un homme plein de foi et de patience. Ce qui est tout aussi vrai car, basée sur la parole comme nous le lisons dans le livre de Jacques: “Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le pSeigneur est plein de miséricorde et de compassion. (James 5: 11 – LSG)”

Ah ! Puisse le Saint-Esprit prendre le contrôle de nos coeurs afin qu’il nous rende aptes à mener cette vie d’amour sincère et de compassion ! Le Corps de Christ a grand besoin d’hommes et de femmes prêts à imiter leur divin Maître en incarnant les valeurs qui sont les siennes dans ce monde d’indiférents. 

Au cours des dernières années, ou ces dernières semaines, votre assemblée ou votre foyer a peut-être connu des périodes de grandes turbulences, un de ses membres s’est retrouvé dans l’une des plus terribles crises de sa vie. Ayant été informé de la situation tenant compte de votre position vous étiez bien placés pour y apporter votre contribution afin de tourner la page. Vous souvenez-vous de votre attitude ? En êtes-vous fiers ? Êtes-vous certains d’avoir eu la réaction qu’il fallait avoir ? Avez-vous opté pour l’exemple du bon Samaritain ou celui de Pilate ? Dieu vous aidera, si vous le souhaitez à réagir avec amour et sagesse quand le moment est venu de le faire. 

 
Leave a comment

Posted by on December 5, 2018 in Uncategorized

 

SAVOIR FAIRE LA DIFFÉRENCE SANS CRAINDRE LE REJET

SAVOIR FAIRE LA DIFFÉRENCE SANS CRAINDRE D’ÊTRE SOI-MÊME REJETÉ

“Ruben revint à la citerne; et voici, Joseph n’était plus dans la citerne. Il déchira ses vêtements,retourna vers ses frères, et dit: L’enfant n’y est plus! Et moi, où irai-je? (Genesis 37: 29 – 30 – LSG) “

… Il était grand temps d’avoir une petite manifestation d’amour dans ce climat infecté par la jalousie, la haine et surtout cet esprit de meurtre. On avait bien besoin de savoir qu’il y avait au moins un coeur de chair dans le coin. Quelqu’un qui sait compatir à la souffrance de son prochain et se laisser émouvoir: C’est fait ! Même si c’est survenu  bien trop tardivement, cela prouve clairement  que la situation n’était pas du tout normale aux yeux de tous ces frères, fils de de Jacob ou Israël. Ce climat était le résultat d’un sérieux plantage dans le mode de fonctionnement de  la fratrie (il y avait un bugg). Si Ruben ne s’était pas contenu et qu’il s’était exprimé aussi clairement et avec autant d’émotions avant que cela n’arrive à ce stade, il pouvait sans doute faire plier tous les autres. Mais, le courage a toujours été une très rare denrée et cela depuis le temps d’Adam et d’Ève.  On ne le cultive pas dans tous les jardins. Son développement nécessite un environnement particulier. L’amour du prochain et l’altruisme sont le terrain le plus fertile pour l’entretenir. De nos jours on se plaint beaucoup de l’indifférence et de l’insouciance de notre société face à la souffrance des autres, personne ne s’intéresse plus à personne, peu importe les cris, les pleurs et les larmes versées. Même  agressé dans la rue, sous le regard des passants, on n’a droit à aucune aide, on doit savoir se débattre tout seul jusqu’à ce que n’arrive “un bon Samaritain”, cette espèce aussi rare que le courage qui le motivera.

Mais, écoutez ! Vous ne me croirez peut-être pas, mais saviez-vous que dans beaucoup de cas, nous autres chrétiens, nous agissons parfois exactement comme l’a fait Ruben, ce grand frère ? Lorsqu’un problème surgit dans l’église, dès le début, on suit la situation, on s’informe régulièrement de son évolution, mais on refuse catégoriquement d’émettre la moindre idée, de donner le moindre conseil ou de faire même une toute petite suggestion, quand même cette contribution pouvait aider à la résolution du problème, par crainte d’être mal vu par les dirigeants ou de perdre SA place. Il faudra malheureusement  attendre la dégénération de la situation, soit pour enfin dire: “Je l’avais su”, “c’est bien fait pour lui ou pour elle ! ” ou pour se mettre à se lamenter sans arrêt,  jusqu’à colporter partout la nouvelle. Ce qui prouve que nous préférons mieux être des journalistes-reporters dans le Corps de Christ que des réconciliateurs ou des modérateurs. Les grands cris de Ruben et le déchirement de ses vêtements n’ont servi à rien. C’était comme des bruits de tambour, des cymbales retentissantes dans une ferme après le passage d’un loup qui a décimé le troupe, car l’amour sacrificiel n’était pas au rendez-vous.

Vous connaissez peut-être l’histoire de ce croyant frappé d’interdiction dans son assemblée suite à un message qu’il a prêché, en partie, sur la sanctification et qui, voulant mettre fin à la situation, après plusieurs rencontres n’ayant abouti à rien, a osé interpellé trois autres pasteurs amis de cette assemblée qui y étaient de passage, afin de ramener les responsables à la raison. La suite de l’histoire est bien plus triste encore que le début puisque la dernière nouvelle est que ce membre était exclut de cette exglise. Voilà un exemple typique de l’indifférence qui sévit dans le Corps de Christ à certains endroits. Une attitude contre laquelle il faut beaucoup lutter, car les conséquences sont souvent catastrophiques. N’attendons pas trop comme Ruben avant de dire ce qu’il convient de dire dans une situation qui trouble la vie et l’ambiance parmi les frères et soeurs ! L’église, étant une famille, a besoin de l’avis de tous ses membres pour bien fonctionner. Aucun d’entre eux n’est plus important qu’un autre, peu importe son statut ou sa fonction. Un seul petit membre malade arrive à affecter ou à infecter tout le corps voire le paralyser entièrement. Il en est de même de la marche de l’église. Nous devons tous le savoir et en tenir compte tous les jours. Si un conseil ou une suggestion peut contribuer au dénouement d’une situation, l’église en, toute humilité, doit l’accueillir favorablement, sans tenir compte de la notoriété du membre qui en a fait la proposition. En adoptant ce principe, nous éviterons bien de frustrations et de déceptions comme celles qu’a essuyées Ruben après la disparition planifiée de son jeune frère Joseph.

Auteur Franck DORISTIL

Extrait d’un ouvrage sur la vie pastorale

 
Leave a comment

Posted by on November 13, 2018 in Uncategorized

 

QUEL REGARD PORTES-TU SUR TON FRÈRE ET TA SOEUR ? 

QUEL REGARD PORTES-TU SUR TON FRÈRE (Extrait d’un nouveau chapitre d’un livre en préparation)

“Un homme le rencontra, comme il errait dans les champs. Il le questionna, en disant: Que cherches-tu?Joseph répondit: Je cherche mes frères; dis-moi, je te prie, où ils font paître leur troupeau. Et l’homme dit: Ils sont partis d’ici; car je les ai entendus dire: Allons à Dothan. Joseph alla après ses frères, et il les trouva à Dothan. Ils le virent de loin; et, avant qu’il fût près d’eux, ils complotèrent de le faire mourir. Ils se dirent l’un à l’autre: Voici le faiseur de songes qui arrive. Venez maintenant, tuons-le, et jetons-le dans une des citernes; nous dirons qu’une bête féroce l’a dévoré, et nous verrons ce que deviendront ses songes . (Genèse 37: 15 – 20 – LSG)”

Lorsque vous voyez  votre frère ou votre soeur de loin (en chair à l’église, sur une scène quelconque, sur le fil d’actualité, en photo, sur une vidéo, à la télé, etc.) qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Quelles pensées nourrissez-vous à sa vision ? Cela semble être inutile de nous interroger là-dessus, pourtant la réalité prouverait tout le contraire. Il y a quelques années de cela à la fin d’un culte dominical, j’ai entendu de mes propres oreilles ces paroles d’un ouvrier d’église: “Quand je vois tout ce que tu arrives à faire, je voudrais bien être à ta place…” Loin d’être un fraternel éloge, ces paroles peuvent cacher des sentiments très nocifs, voire destructeurs tant pour celui qui les nourrit que pour celui qui en est l’objet. Vouloir être à la place de quelqu’un parce que Dieu se sert de lui dans tel ou tel domaine n’est autre que de la jalousie qui est elle-même l’une des oeuvres de la chair dont parle l’auteur de l’épitre aux Galates. La présence d’un frère ou d’une soeur dans tel ou tel ministère devrait susciter de l’appréciation, de l’encouragement et surtout des actions de grâce et non de l’envie et de la jalousie. Ce sentiment peut être facilement camouflé pour prendre des formes plus acceptables sans susciter le moindre soupçon. Une personne enviée et jalousée est souvent considérée comme orgueilleuse, arrogante voulant toujours se montrer, etc. Même quand elle fait exactement comme font les autres, elle sera vue tout autrement. Une insignifiante action de sa part est interprétée bien différemment, avec plus de rigueur et plus de sévérité. Pour être tranquille, il lui faudrait choisir le camp de la passivité et du silence. Il lui faudrait soit s’exiler ou être radiée tout simplement. 

Une chose qu’on oublie parfois c’est que ces sentiments malsains sont comme un feu dévorant, un serpent venimeux dans le sein-même de son “éleveur-nourrisseur”. C’est un produit corrosif qu’il garde dans son propre coeur et dont il faut se débarrasser au plus vite. Ces sentiments ont déjà poussé des gens apparemment gentils, courtois et très sociables à provoquer de grandes surprises chez leurs admirateurs. Dans le monde artistique, c’est ce qui donne naissance au plagiat et à la contrefaçon. Lorsqu’un artiste quelconque entend l’oeuvre d’un confrère, quand il parcourt son livre ou admire sa peinture, son coeur ne lui inspire pas toujours des pensées positifs envers l’auteur. La première réaction peut être: Wow ! Je dois faire comme lui. Laisse-moi analyser de prêt son oeuvre afin de mieux la reproduire !” Alors que j’écoutais un jour un nouvel album d’un artiste, j’y ai entendu à l’identique les deux première phrase musicale d’une autre chanson de l’album d’un artiste du même secteur. Grande a été ma déception en faisant ce constat car les deux artistes sont chrétiens. Si nous n’arrivons pas à apprécier sainement le succès d’un autre membre du Corps sans essayer de l’imiter, de le copier, il faut nous dire qu’il est grand temps de faire le nettoyage dans notre coeur. Çà n’y va pas bien.

 Il est important à tout un chacun de se questionner sur l’état de son coeur, d’y faire un inventaire poussé afin de dénicher la moindre trace d’envie, de jalousie ou de haine. Car ces poisons sont aussi de grands ennemis de la croissance spirituelle et d’une vie de sainteté. Apprenons à voir notre frère ou notre soeur comme membre de ce Corps dont nous faisons partie. Peu importe ses compétences, son savoir ou ses talents, il n’en est qu’un simple membre, pas plus. Ce ne sont pas ses oeuvres qui lui ont rendu digne d’être au service de Dieu. Tout n’est que le résultat de la grâce divine, grâce dont vous êtes tout aussi bénéficiaires au même titre. 

Ah ! Il est vrai que nous connaissons presque tous la fin glorieuse de cette histoire, mais la puissance destructrice de la jalousie ne doit nullement nous échapper. Savoir que Dieu est capable de changer le mal en bien et que toutes choses travaillent pour le bien de ceux qui l’aime n’excuse personne à traiter méchamment son frère. Sinon, Dieu n’aurait même pas besoin de nous demander d’aimer notre prochain comme soi-même. Qu’il daigne diriger nos coeurs vers cet amour semblable au sien ! 

Auteur Franck DORISTIL

Extrait d’un livre sur la vie pastorale en préparation

 
Leave a comment

Posted by on November 6, 2018 in Uncategorized

 

ENTRE LA PROSPÉRITÉ ET LA MISÈRE, OÙ SE PLACE LE CROYANT ?

L’ÉVANGILE DE LA PROSPÉRITÉ ET LE JUSTE MILIEU.
«Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme.»
‭‭3 Jean‬ ‭1:2‬ ‭LSG‬‬

Quel est le nom de ce théologien qui a inventé et utilisé pour la première fois cette expression ? Que voulait-il faire passer comme message ? Était-ce un homme de foi ou un sceptique ? Croyait-il en la puissance de Dieu ou pas ? Dans son ouvrage, était-il guidé par l’amour du prochain ou celui de sa théologie ? Beaucoup de prédicateurs et de théologiens connus reprennent cette formule aujourd’hui aveuglément, sans trop penser à l’impact que cela peut avoir sur leurs auditeurs.

Je n’approuverai jamais tous les messages d’un prédicateur qui me dira que Dieu m’a sauvé pour que je devienne millionnaire, pour réussir dans toutes mes affaires (qu’elles soient dans sa volonté ou pas), que je ne serai jamais malade, etc. J’aurai honte de faire partie d’une assemble qui ne parle que de biens matériels. Toutefois, l’idée de la prospérité elle-même n’est pas mauvaise, elle est tout à fait biblique. Enseigner aux croyant la peur ou la fuite de la prospérité c’est aussi leur dire que la Bible contient des mensonges. Le passage mentionné plus haut nous le confirme. C’est de la volonté de Dieu à ce que ses enfants prospère à tous égards, mais ils ne doivent pas en faire le but de leur foi. Tout comme l’apôtre Paul, le chrétien doit apprendre à vivre dans toutes les situations: la richesse, la pauvreté, l’abondance, les manquements, la santé, la maladie, la joie et la tristesse. Ce dernier ne doit surtout pas oublier qu’il est très difficile à un riche d’aller au ciel, qu’il ne doit pas faire des biens du monde ses idoles et qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.

Plus que jamais, l’église a besoin des riches humbles et généreux pour l’aider à pouvoir aux besoins des pauvres qui pullulent dans ses murs. À l’instar de l’Armée du Salut et des Resto du Coeur, elle compte en son sein des familles complètement démunies qui attendent un geste de sa part. Dieu ne veut vraiment pas que les siens ne prospèrent que spirituellement, les autres domaines de leurs vies ne sont nullement exempts de sa grâce. Dieu vous a-t-il donné du savoir-faire pour créer des entreprises afin de donner du travail à des chômeurs ? N’ayez pas peur de vous lancer ! L’or et l’argent ne sauraient jamais l’impressionner: ils lui appartiennent. Entre la richesse et la pauvreté, la piété et l’idolâtrie la foi et le scepticisme, gardons notre équilibre. Ne subissons aucun lavage de cerveau de la part de prédicateurs qui disent et croient que le temps des miracles est derrière nous. Notre Dieu est le même pour l’éternité. Faisons-Lui confiance et vivons selon sa volonté !  Écoutez comment a parlé Job: «Car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, Et l’orphelin qui manquait d’appui. La bénédiction du malheureux venait sur moi; Je remplissais de joie le cœur de la veuve. Je me revêtais de la justice et je lui servais de vêtement, J’avais ma droiture pour manteau et pour turban. J’étais l’œil de l’aveugle Et le pied du boiteux. J’étais le père des misérables, J’examinais la cause de l’inconnu;»
‭‭Job‬ ‭29:12-16‬ ‭LSG‬‬

Alors que j’écrivais cet article, j’étais très encouragé par le témoignage récent d’un pasteur sierraléonnais qui est en train de devenir une source de bénédiction pour son pays suite à un diamant précieux qu’il a trouvé dans sa propriété. Ayant été mis aux enchères par le président de son pays à qui il l’a confié, ce diamant devient le vecteur d’incroyables changements. La crainte de Dieu jointe au patriotisme de cet homme lui ont permis de mieux servir les autres avec sa richesse. Si Dieu vous donne le savoir et les moyens qu’il faut pour devenir un pères ou un mère pour les les veuves et orphelins, un protecteurs pour les sans abris, rendez-lui gloire et lancez-vous ! Son église a aussi besoin de personnes pour exceller dans les œuvres de bienfaisance comme nous le lisons dans ce passage:

«Quand tu moissonneras ton champ, et que tu auras oublié une gerbe dans le champ, tu ne retourneras point la prendre: elle sera pour l’étranger, pour l’orphelin et pour la veuve, afin que l’Éternel, ton Dieu, te bénisse dans tout le travail de tes mains.»
‭‭Deutéronome‬ ‭24:19‬ ‭LSG‬‬

Au dernier jour, comment le Seigneur pourra-il justifier sa déclaration dans ce texte autour du jugement dernier si l’église ne compte que des gens qui essayent de survivre ? «Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire; j’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli; j’étais nu, et vous ne m’avez pas vêtu; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.»
‭‭Matthieu‬ ‭25:42-43‬ ‭LSG‬

Il est vrai que la veuve peut encore offrir les derniers sous qui lui restent mais pour aider ceux qui sont dans le besoin, il en faut un peu plus. Le temps nous manque pour parler d’Abraham et de Job qui étaient des hommes de foi craignant Dieu mais également très riches. Que dire aussi de Jésus qui n’avait même pas de quoi payer les impôt et qui nourrissait des milliers de personnes par la foi en son Père ? Il était certes venu sauver l’âme de la mort éternelle mais ne négligeait pas pour autant les besoins du corps. Qu’il nous donne donc la sagesse et la foi nécessaires afin que nous arrivions à garder ce juste milieu tant nécessaire !

Qu’il en soit ainsi !

De Franck DORISTL, pasteur et auteur

 
Leave a comment

Posted by on August 23, 2018 in Uncategorized

 

CES DÉCIBELS QUI NOUS ISOLENT

Si vous étiez seuls ou plusieurs dans un train, dans un bus, un abri bus ou sur un quai et que vous entendiez quelqu’un en train de gémir ou murmurer tout bas, discrètement: Au secours ! Au secours ! J’ai mal ! À l’aide ! Quelle serait votre réaction ? Auriez-vous attendu que la dernière personne aille vers lui ou vers elle avant de bouger un peu de votre côté ? Pensez-vous que même sans nous connaître, nous devons veiller les uns sur les autres ? Mais, avec nos écouteurs dans nos oreilles à longueur de journée avec le volume à fond, est-ce possible aujourd’hui de prétendre pouvoir écouter le gémissement et le soupir de l’autre exprimant son malaise? Durant notre trajet quotidien dans les transports, pendant combien de temps gardons-nous nos headphones à l’oreille ? Est-ce une habitude quasi permanente de vous bouchez ainsi les oreilles? Vous est-il des fois arrivé de les enlever pour être plus à l’écoute ?

Plus que jamais, nous devons nous imposer le silence pour apprendre à écouter et observer autour de nous. Car un jour ou l’autre quelqu’un pourra avoir besoin de notre aide pour lui tendre la main, l’aider à se lever, à s’asseoir ou appeler les pompiers, le SAMU pour lui porter secours. Le temps passé avec nos écouteurs aux oreilles nous permettra sans doute un jour d’estimer ou d’évaluer le niveau de notre amour du prochain, de notre prise de conscience de l’existence de l’autre. Car avec le temps et les nouvelles technologies il compte de moins en moins pour nous. La Bible, nous dit ce qui suit: «Celui qui ferme son oreille au cri du pauvre Criera lui-même et n’aura point de réponse.»
‭‭Proverbes‬ ‭21:13‬ ‭LSG

 
Leave a comment

Posted by on May 30, 2018 in Uncategorized

 

ZOOM SUR UN VRAI BIJOU TECHNOLOGIQUE

Il faut être certes un grand médecin cardiologue ou un chercheur dans le domaine cardiovasculaire pour se rendre compte des pouesses techniques qui se réalisent toutes les secondes, voire toutes les fractions de seconde dans notre corps et plus particulièrement au niveau de notre coeur. Néanmoins, avec la banalisation du savoir à laquelle nous assistons aujourd’hui, grâce à l’internet, le voile se lève petit à petit sur certains points qui n’étaient que mystère pour le commun des mortels il y un certain temps. Même si ce dernier peut n’avoir aucune conscience de cette réalité, cela n’empêche nullement que d’énormes sommes soient investies chaque année pour permettre aux chercheurs de poursuivre leurs études sur cette boîte à merveilles qu’est le coeur. Et, le but n’est autre que de mieux percer ses secrets pour pouvoir développer des médicaments plus adaptés aux traitements de certaines de ses pathologies qui privent plus d’un de la joie de vivre. Si notre société ne fait suffisamment pas assez pour aider chaque être humain, qui qu’il soit, à l’estimer à sa juste valeur, le coeur sera dans cet éditorial personnel objet de ma nouvelle curiosité. J’espère que nos experts useront du volume maximal de leur clémence pour accepter mes balbutiements soit en tant que pasteur, poète ou technicien en électronique.

Pour commencer, sachant que les régulateurs de vitesse sont très en vogue à l’heure actuelle, je ne vous demanderai pas si vous en avez sur votre voiture mais plutôt si vous vous en servez vraiment tout le temps? Si le vôtre est synchronisé avec une caméra intelligente, capable d’interpréter non seulement tous les panneaux relatifs à la vitesse, mais aussi les nids de poules, les dos d’âne, les flaques d’eaux, les animaux traversants la rue par surprise, etc, si ce dernier arrive à s’ajuster à temps, automatiquement, en passant tout en douceur de 130 à 90, de 90 à 50 Km/H, je suis alors sûr que votre réponse sera un grand oui. Vous allez sans doute me dire que les voitures sans conducteur qui sont actuellement en phase d’expérimentation intègrent presque toutes ces paramètres, mais je vous dirai que tous les tests ne sont pas tout à fait concluants pour le moments.

Pourquoi donc cette si longue digression ? C’était tout simplement dans le but d’attirer votre attention sur les complexes activités du coeur humain qui de toute évidence a été conçu minutieusement pour accomplir son travail. Vous savez tous que cet organe est divisé en deux parties disctintes fonctionnant de façon autonome et pourtant en parfaite synchronisation.

Le jour où un spécialiste m’a appris que le fonctionnement de ce bijou technologique ne dépendait pas du cerveau, j’ai eu la suprise de ma vie. La conversation fut monopolisée par votre ami-podcaster pendant plusieurs minutes, car pour lui, c’était le cerveau qui dictait au coeur ce qu’il devait faire, donc il lui serait tributaire à cent pour cent. Cet expert en cardiologie m’a enfin aidé à revenir sur terre. Imaginez-vous l’énorme tâche qui serait la nôtre si nous devions dicter nous-mêmes à notre coeur le rythme ou la vitesse à gader dans chaque situation?

Vous rendez-vous compte du fait que la vie sur terre n’aurait jamais été ce qu’elle est aujourd’hui si chaque individu, qu’il soit bien portant ou fébrile, jeune ou vieux, malade ou en bonne santé, triste ou joyeux, calme ou en colère, surpris ou serein, en danger en en sécurité, devait de temps en temps ajuster lui-même sa fréquence cardiaque? Seuls les plus doués survivraient peut-être, car, les calculs effectués par ce mucle creux que plus d’un considèrent comme une simple pompe sont vertigineux.

Selon nos spécialistes (que je salue et remercie de me lire des fois) le coeur n’est pas qu’une seule pompe mais plutôt deux pompes indépendantes dans leur fonctionnement, et pourtant coopérant merveilleusement bien (sauf dans le cas de certains pathologies l’affectant dans sa structure).

Les équipes de chercheurs travaillant sur des prototypes de coeur artificiel vous diront la complexité des défis que présente cet organe qui nous maintient en vie. En dépit du fait que les informations sont à la portée de tous sur le web, je n’irai pas plus loin dans les détails par respect pour mes limites personnels en la matière que nul d’entre vous ignore.

Il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi on essaye tant de mimer cet incroyable organe. Non seulement le coeur c’est la vie même, sa complexité fait de lui un objet de grande curiosité.

Ainsi, il est évident qu’un coeur artificiel, pour imiter vraiment le fontionnement de l’original, sera sans doute constitué de plusieurs pompes à l’écoute d’une forme de cerveau interne doté de différents capteurs capables s’adapter aux activités physiques de son porteur, de déceller la présence de produits dans le sang qu’il véhicule qui peuvent nuire à la santé, lire ses émotions à partir des substances sécrétées par les glandes, tenir compte de la taille, du poids, etc.

Tout cela, pour attirer votre attention sur le fait qu’un tel chef-d’oeuvre, si soigneusement conçu, si précis dans ses calculs, ne saurait ne pas l’avoir été suivant un plan intelligemment préparé. Sans faire appel au code génétique pour appuyer cette thèse, il est clair pour ceux qui se donnent la liberté qu’une main ingénieuse y a laissé son empreinte. Avant de passer à la conclusion, vue ma sensibilité de poète, je suis tenté de croire que cet engin serait doté d’un mini cerveau invisible lié à des capteurs lui permettant d’analyser la qualité et la quantité du liquide saguin pour réagir à temps. Cette réaction peut être la diminution, l’augmentation ou la stabilisation de son rythme. Cette portion des Écritures Saintes ne fait-elle pas écho à ce que nous venons de dire à ce sujet:

Cest toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère.Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien.Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre .Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.
(Psalms 139: 13 – 16 – LSG)

En conclusion, je voudrais saluer et féliciter tous nos chercheurs dans ce domaine et attends vivement d’autres réalisation de leur part par le truchement des médias. J’espère qu’un jour ils atteindront leur plus grands objectifs à savoir la réalisation d’un vrai prototye de coeur bio-électronique capable de simuler parfaitement ce petit bijou dont nous sommes dotés. Bonne continuation !

Auteur Franck DORISTIL

Pasteur, poète et animateur-radio

 
Leave a comment

Posted by on April 27, 2018 in Uncategorized

 

TOUT LE COSMOS DANS UNE ASSIETTE? TROP CHOUETTE ! 

L’UNIVERS ENTIER, LE COSMOS ET TOUT L’ESPACE SIDÉRAL DANS UNE ASSIETTE: 

Lorsque vous allez faire vos courses dans un supermarché quelconque, si en arrivant chez vous vous constatez qu’il y a un produit alimentaire non conforme, si sa composition vous pose problème, il existe plusieurs méthodes pour lever le doute sur la question. La première démarche consiste à prendre le ticket de caisse, vous rendre dans ce magasin pour le signaler. Et dépendant de la gravité de la situation, le produit concerné sera remis à des experts (nutritionistes, chimistes, microbiologistes, etc.) pour en faire l’analyse. Afin de rendre plus fiable leurs démarches, ces derniers feront appel à des outils de très grande précision leur permettant de scruter le plus près possible le contenu du produit incriminé. Et au cas où sa dangerosité serait confirmée, vous pouvez vous-mêmes imaginer la suite. Mais ce qui est important, c’est que avant toute déclaration officielle, toute prise de mesure, l’accent a été mis sur l’analyse poussé de la composition de l’ensemble des éléments le composant et non une infirme partie. Il est vrai que dans le cas d’un produit homogène d’un bout à l’autre, l’analyse d’une miette peut suffire, mais il est toujours plus prudent de tout prendre en considération. Quoi de plus raisonnable comme approche?

Aujourd’hui, la théorie du Big-bang arrive à s’installer dans les esprits aussi bien qu’un jeune couple dans son nouvel appartement. On dirait qu’il est interdit de se poser d’autres questions quant à l’origine de l’univers et de la vie sur terre. L’affaire est comme classée. Pourtant, les fructueuses années de recherches et d’exploits scientifiques n’arrivent toujours pas à faire disparaître les si nombreux doutes qui planent encore sur ces allégations. Il existe une grande soif d’informations utiles à ce sujet. Par ailleurs, l’athéisme étant considéré par défaut comme l’unique arrière-plan de toute vraie démarche scientifique, les yeux semblent refuser systématiquement de s’orienter même par curiosité vers un autre direction. La moindre allusion à un Créateur vous rend indigne d’être mis au rend d’un honnête scientifique.

En écoutant certains discours, on serait tenté de croire que l’être humain a déjà pu mesurer de façon exacte la taille de l’univers, sonder toutes les planètes, les étoiles, et analyser avec la plus grande précision leur composition. On pourrait croire que l’homme a déjà atteint le stade où l’univers dans son ensemble a été mis dans une éprouvette lui permettant de voir de près et de toucher les plus lointaines étoiles des autres galaxies. On a l’impression que comme le ferait un pêcheur lors d’une pêche miraculeuse, il a déjà capturer même ce qu’en son vivant il n’arrivera même pas à imaginer. Oublie-t-on que même la terre n’est pas encore entièrement explorée par ses curieux locataires et que le coeur de cette planète bleue cache encore bien de mystères?

Comment appelle-t-on cette incroyable qualité qui permet de tirer une hâtive conclusion sur l’origine des choses dont on ignore encore l’existence? Après la terre et la lune, les regards se tournent maintenant vers Mars qui commence à nous livrer timidement quelques uns de ses plus grands secrets. Mais là encore, il faudra attendre que les premiers explorateurs humains et non des robots y aillent pour en tirer de meilleures conclusions. Néanmoins, il ne faut surtout pas oublier que l’univers n’est pas constitué que de trois petites planètes (Terre, Lune et Mars). Ce qu’on en sait aujourd’hui n’est rien par rapport à ce que l’on doit en savoir et que l’on en saura dans les années à venir. Et pourtant, on trouve très sage de conclure que tout cela n’est que le produit d’un simple accident, du hasard, que çà vient de nulle part…

Le jour où l’homme arriverait à transcender les années lumières pour en faire des fractions de secondes, les milliards de kilomètres pour en faire des nanomètres et enfin parvenir à tout mettre dans un tube pour une analyse objective, dans la plus grande neutralité (ni athéé, ni croyant ou les deux sans aucun problème), il serait lui-même tellement petit que son savoir ne pourrait même pas lui venir en aide. En attendant, peu importe l’étendue de son champ de connaissance, quelque soit sa maîtrise des lois de la physique, des mathématiques et de la chimie, vu la taille immense des choses qui ne lui sont jamais venues à l’esprit (s’il est assez modeste pour l’accepter), il lui faudrait malgré cela, même si c’est très difficile, un peu d’humilité et beaucoup de réserves quand il voudrait aborder la mystérieuse et épineuse question de l’origine de l’univers.


«L’Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit: Qui est celui qui obscurcit mes desseins Par des discours sans intelligence? Ceins tes reins comme un vaillant homme; Je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Où étais-tu quand je fondais la terre? Dis-le, si tu as de l’intelligence. Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu? Ou qui a étendu sur elle le cordeau? Sur quoi ses bases sont-elles appuyées? Ou qui en a posé la pierre angulaire, Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie?» ‭‭Job‬ ‭38:1-7‬ ‭LSG‬

Auteur Franck DORISTIL
PS: Dans l’évolution tout comme dans la création, le suffixe “TION” est sans doute une intelligente personne en action

 

 
Leave a comment

Posted by on April 25, 2018 in Uncategorized

 
 
%d bloggers like this: