Psaume 139:16 LSG
Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.

Beaucoup d’entre nous n’ont aucun souvenir photographiques de la période où nous étions dans le sein maternel, dans le ventre de notre mère, puisqu’à ce moment, les progrès techniques ne l’avaient pas encore rendu possible. Mais aujourd’hui bon nombre d’entre nous peuvent visionner des clichés qui leur permettent d’avoir une idée de leurs toutes premières semaines ou mois dans ce monde pas du tout invisible, alors caché dans le lieu secret du sein maternel. Le fait d’en avoir ou de ne pas en avoir changerait-il quelque chose ? Je n’en suis pas certain, peut-être au niveau de la façon de voir le fœtus ou l’embryon. Car si pour certains il n’est qu’une masse informe, pour emprunter l’expression du psalmiste, pour d’autres, il s’agit d’un être humain à part entière et qu’il n’y a aucune différence du point de vue identitaire entre les autres stades de la vie humaine.
Aux yeux du psalmiste, cette question: “quand est-ce que la vie commence vraiment ?” n’avait aucune raison d’être. La description qu’ll nous en donne ainsi que les termes utilisés font penser à un architecte qui travaille sur un projet de construction d’un édifice quelconque, des le premier coup de crayon ou de pelleteuse, dès l’enfoncement du premier pieux, on voit déjà l’édifice. Il ne se demande plus est-ce vraiment une maison, le plan en est la réponse. Tous les détails y sont bien expliqués. On a qu’a exécuter l’œuvre.
Durant toutes les phases de la vie, les yeux du Concepteur, de l’Architecte ou du Créateur est là, Il ne perd jamais de vue l’ouvrage de Ses mains. Dans son amour, Il suit de près l’embryon dans son évolution afin d’intervenir quand il le faut.
Le fait qu’Il ait déjà tout programmé n’empêche nullement qu’Il y laisse son regard. Il est le Maître d’oeuvre, Ses visites fréquentes du chantier est indispensable. Ceci étant dit, on peut conclure qu’à tous les moments de la vie, de la conception à la mort, Dieu à les yeux sur Sa créature. Et même dans le séjour des mort, Il ne perd pas de vue les corps de Ses fidèles en attendant le jour de la Résurrection.
En ce qui concerne la valeur ou la viabilité du fœtus ou de l’embryon, comme on peut bien le comprendre, la solution du problème, si elle dépendait des enseignements bibliques, serait trouvée bien longtemps déjà. Mais, malheureusement, on la transforme en une drôle d’équation dont dépendraient toute une infinité de facteurs ou de paramètres. Et c’est bien ce qui complique les choses.
Prenons l’exemple d’un couple marié qui, depuis des années, attend déspérément un enfant et qui soudain voit les premiers signes de sa venue prochaine. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour protéger ce petit être qui, dès l’arrêt des menstruations de la mère, est considéré comme un “enfant”. On commence à faire de grands préparatifs pour l’accueillir. On parle de lui comme s’il était déjà né… La simple pensée d’une fausse couche fait froid dans le dos.
Je me garde dans cet article d’en prendre d’autre exemples tout en vous laissant le soin de continuer cet exercice. Vous trouverez des cas où ce petit être qui doit naître est tantôt défendu de la façon la plus énergique, étant considéré comme une personne vivante à part entière. Et dans d’autres, vous le verrez méprisé, considéré comme une sorte d’abcès ou son contenu dont la suppression ou l’élimination serait la chose la plus désirée au monde.
Quoiqu’il advienne, quelque soit votre éthique face à ce sujet brûlant, une chose dont on doit être sûr c’est que le Créateur ne perd pas vu ces œuvres de Ses mains. Il les voit et entend leur cri silencieux.
TES YEUX ME VOYAIENT ! (Réflexions sur le psaume 139)
Psaume 139:16 LSG
Beaucoup d’entre nous n’ont aucun souvenir photographiques de la période où nous étions dans le sein maternel, dans le ventre de notre mère, puisqu’à ce moment, les progrès techniques ne l’avaient pas encore rendu possible. Mais aujourd’hui bon nombre d’entre nous peuvent visionner des clichés qui leur permettent d’avoir une idée de leurs toutes premières semaines ou mois dans ce monde pas du tout invisible, alors caché dans le lieu secret du sein maternel. Le fait d’en avoir ou de ne pas en avoir changerait-il quelque chose ? Je n’en suis pas certain, peut-être au niveau de la façon de voir le fœtus ou l’embryon. Car si pour certains il n’est qu’une masse informe, pour emprunter l’expression du psalmiste, pour d’autres, il s’agit d’un être humain à part entière et qu’il n’y a aucune différence du point de vue identitaire entre les autres stades de la vie humaine.
Aux yeux du psalmiste, cette question: “quand est-ce que la vie commence vraiment ?” n’avait aucune raison d’être. La description qu’ll nous en donne ainsi que les termes utilisés font penser à un architecte qui travaille sur un projet de construction d’un édifice quelconque, des le premier coup de crayon ou de pelleteuse, dès l’enfoncement du premier pieux, on voit déjà l’édifice. Il ne se demande plus est-ce vraiment une maison, le plan en est la réponse. Tous les détails y sont bien expliqués. On a qu’a exécuter l’œuvre.
Durant toutes les phases de la vie, les yeux du Concepteur, de l’Architecte ou du Créateur est là, Il ne perd jamais de vue l’ouvrage de Ses mains. Dans son amour, Il suit de près l’embryon dans son évolution afin d’intervenir quand il le faut.
Le fait qu’Il ait déjà tout programmé n’empêche nullement qu’Il y laisse son regard. Il est le Maître d’oeuvre, Ses visites fréquentes du chantier est indispensable. Ceci étant dit, on peut conclure qu’à tous les moments de la vie, de la conception à la mort, Dieu à les yeux sur Sa créature. Et même dans le séjour des mort, Il ne perd pas de vue les corps de Ses fidèles en attendant le jour de la Résurrection.
En ce qui concerne la valeur ou la viabilité du fœtus ou de l’embryon, comme on peut bien le comprendre, la solution du problème, si elle dépendait des enseignements bibliques, serait trouvée bien longtemps déjà. Mais, malheureusement, on la transforme en une drôle d’équation dont dépendraient toute une infinité de facteurs ou de paramètres. Et c’est bien ce qui complique les choses.
Prenons l’exemple d’un couple marié qui, depuis des années, attend déspérément un enfant et qui soudain voit les premiers signes de sa venue prochaine. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour protéger ce petit être qui, dès l’arrêt des menstruations de la mère, est considéré comme un “enfant”. On commence à faire de grands préparatifs pour l’accueillir. On parle de lui comme s’il était déjà né… La simple pensée d’une fausse couche fait froid dans le dos.
Je me garde dans cet article d’en prendre d’autre exemples tout en vous laissant le soin de continuer cet exercice. Vous trouverez des cas où ce petit être qui doit naître est tantôt défendu de la façon la plus énergique, étant considéré comme une personne vivante à part entière. Et dans d’autres, vous le verrez méprisé, considéré comme une sorte d’abcès ou son contenu dont la suppression ou l’élimination serait la chose la plus désirée au monde.
Quoiqu’il advienne, quelque soit votre éthique face à ce sujet brûlant, une chose dont on doit être sûr c’est que le Créateur ne perd pas vu ces œuvres de Ses mains. Il les voit et entend leur cri silencieux.
Posted by Franck on March 15, 2011 in Bible Studies, Blogroll, Christian Artists, Christian Associations, Christian blog, Christian Podcast, Christian Radio, Christian sermons, Christianity, Commentaires sur un passage biblique, Réflexions bibliques, Religion, Religious News, Sciences et foi, Scientifiques chrétiens, Sermons français, Spirituality, The Bible