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Category Archives: Réflexions bibliques

UNE SOUMISSION PARFAITE (Réflexion sur le psaume 139:23,24)

UNE SOUMISSION PARFAITE (Réflexion sur le psaume 139:23,24)

Psaume 139:23-24 LSG

Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l’éternité!

Nous arrivons maintenant à une phase cruciale de notre réflexion sur ce magnifique psaume. Comme vous pouvez vous-mêmes vous en rendre compte, chaque passage de ce texte nous révèle quelque chose d’important sur Dieu ainsi que sur notre relation avec Lui en tant que ses créatures. Je me suis donc précipité sur ces derniers versets, non en vue d’une conclusion hâtive, mais plutôt pour ne pas rater les précieuses leçons qui nous y attendent.

Ces paroles proviennent de la bouche de quelqu’un qui s’est rendu compte qu’il ne lui servirait à rien de vivre sa vie comme s’il en était le maître, l’unique décideur. Ayant compris quel rapport son Créateur voudrait jouir avec lui et surtout quels en sont les avantages, il ne voulait pas perdre son temps à n’en faire qu’à sa tête. Il a choisi délibérément d’inclure Dieu dans tous les détails de sa vie en Lui confiant le rôle qui est Sien et qu’aucune autre personne ne pourrait mieux remplir à Sa place.

Tout au début du psaume, l’auteur a déclaré: Éternel, Tu me sondes et Tu me connais ! Ici, il n’était question que d’un constat, du résultat d’un observation. On est dans le domaine de l’admiratif, de la surprise, de l’étonnement. Mais cela ne s’arrête pas là. C’est la grave erreur que commettent malheureusement tant de gens. Ils ont réalisé eux-mêmes la grandeur, la sagesse et surtout la bonté de Dieu. Ils ont vécu bien des choses dans leurs vies ne laissant aucun doute sur l’intérêt que le Dieu souverain leur a témoigné mais sans laisser de place pour une quelconque une suite. Quand Dieu visite une personne soit par un miracle, un signe ou par un songe, ce n’est pas pour l’action elle-même qu’il intervient. Il y a derrière, son grand désir de développer une meilleure relation avec cette personne. Nous avons plusieurs exemples dans les divers miracles accomplis au cours du ministère de Jésus-Christ. Il a, à plusieurs reprises, exprimé son attente après de tels événements. Dans le cas de la samaritaine, Il lui a demandé de ne point pécher. Ailleurs Il dirait à un homme d’aller tout raconter dans sa famille. En ce qui concerne les dix lépreux, Il s’attendait à ce qu’ils reviennent vers lui pour l’adorer…

Sonde-moi ô Dieu et connais mon cœur ! Il voudrait en fait dire: ” Seigneur, je sais que que tu me sondes et que ma vie te soit à découvert, mais je veux te confier volontairement ce travail sans résistance aucune.” C’est comme la fin d’une vie d’une certaine dépendance partielle pour une nouvelle, dans une totale soumission à Dieu. Il Lui demande non seulement de le sonder, de le mettre à l’épreuve, de connaître ses pensées, mais lui confie également la commande de son existence (un pléonasme voulu car toute vie est dans la main de Dieu ) : Conduis-moi sur la voie de l’éternité ! Quel bel exemple pour nous autres qui souvent plaçons Dieu comme un simple observateur dans nos vies ! Nous nous adressons à Lui seulement quand son aide s’avère indispensable. Mais, lorsque cela semble aller, on préfère le voyage en solitaire, en Le mettant à l’écart.

Puisse cette humble prière devenir nôtre, car elle implique une obéissance et une soumission totale à la voix du Père céleste. Ceux qui choisissent de passer leur vie à Lui résister, ne sont nullement les plus sages. Car la vraie sagesse se caractérise par une crainte respectueuse de Dieu en toutes circonstances. Que Sa puissante main nous conduise jusque dans l’éternité. Amen

 

TES YEUX ME VOYAIENT ! (Réflexions sur le psaume 139)

Psaume 139:16 LSG

Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.

Beaucoup d’entre nous n’ont aucun souvenir photographiques de la période où nous étions dans le sein maternel, dans le ventre de notre mère, puisqu’à ce moment, les progrès techniques ne l’avaient pas encore rendu possible. Mais aujourd’hui bon nombre d’entre nous peuvent visionner des clichés qui leur permettent d’avoir une idée de leurs toutes premières semaines ou mois dans ce monde pas du tout invisible, alors caché dans le lieu secret du sein maternel. Le fait d’en avoir ou de ne pas en avoir changerait-il quelque chose ? Je n’en suis pas certain, peut-être au niveau de la façon de voir le fœtus ou l’embryon. Car si pour certains il n’est qu’une masse informe, pour emprunter l’expression du psalmiste, pour d’autres, il s’agit d’un être humain à part entière et qu’il n’y a aucune différence du point de vue identitaire entre les autres stades de la vie humaine.

Aux yeux du psalmiste, cette question: “quand est-ce que la vie commence vraiment ?” n’avait aucune raison d’être. La description qu’ll nous en donne ainsi que les termes utilisés font penser à un architecte qui travaille sur un projet de construction d’un édifice quelconque, des le premier coup de crayon ou de pelleteuse, dès l’enfoncement du premier pieux, on voit déjà l’édifice. Il ne se demande plus est-ce vraiment une maison, le plan en est la réponse. Tous les détails y sont bien expliqués. On a qu’a exécuter l’œuvre.

Durant toutes les phases de la vie, les yeux du Concepteur, de l’Architecte ou du Créateur est là, Il ne perd jamais de vue l’ouvrage de Ses mains. Dans son amour, Il suit de près l’embryon dans son évolution afin d’intervenir quand il le faut.
Le fait qu’Il ait déjà tout programmé n’empêche nullement qu’Il y laisse son regard. Il est le Maître d’oeuvre, Ses visites fréquentes du chantier est indispensable. Ceci étant dit, on peut conclure qu’à tous les moments de la vie, de la conception à la mort, Dieu à les yeux sur Sa créature. Et même dans le séjour des mort, Il ne perd pas de vue les corps de Ses fidèles en attendant le jour de la Résurrection.

En ce qui concerne la valeur ou la viabilité du fœtus ou de l’embryon, comme on peut bien le comprendre, la solution du problème, si elle dépendait des enseignements bibliques, serait trouvée bien longtemps déjà. Mais, malheureusement, on la transforme en une drôle d’équation dont dépendraient toute une infinité de facteurs ou de paramètres. Et c’est bien ce qui complique les choses.

Prenons l’exemple d’un couple marié qui, depuis des années, attend déspérément un enfant et qui soudain voit les premiers signes de sa venue prochaine. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour protéger ce petit être qui, dès l’arrêt des menstruations de la mère, est considéré comme un “enfant”. On commence à faire de grands préparatifs pour l’accueillir. On parle de lui comme s’il était déjà né… La simple pensée d’une fausse couche fait froid dans le dos.

Je me garde dans cet article d’en prendre d’autre exemples tout en vous laissant le soin de continuer cet exercice. Vous trouverez des cas où ce petit être qui doit naître est tantôt défendu de la façon la plus énergique, étant considéré comme une personne vivante à part entière. Et dans d’autres, vous le verrez méprisé, considéré comme une sorte d’abcès ou son contenu dont la suppression ou l’élimination serait la chose la plus désirée au monde.

Quoiqu’il advienne, quelque soit votre éthique face à ce sujet brûlant, une chose dont on doit être sûr c’est que le Créateur ne perd pas vu ces œuvres de Ses mains. Il les voit et entend leur cri silencieux.

 
 
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