RSS

Category Archives: Christianity

CONCERNANT L’EXAUCEMENT DES PRIÈRES


Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l’empêchent de vous écouter.

Ésaïe 59:1-2 LSG,

Ces versets semblent résumer une expérience qui nous est sans doute bien familière. On passe son temps à prier pour des choses, des situations ( il n’y a pas plus urgentes ) mais sans trouver aucune réponse. Ce qui peut engendrer le doute sur l’efficacité de la prière elle-même, voire la capacité de Dieu de les exaucer. Dans une telle situation, si l’on ne prête pas attention à ce qu’enseignent les Écritures Saintes à ce sujet, le risque de devenir de plus en plus amer et de prendre la voie de la chute n’est pas si loin.

Le fait que Dieu prête encore attention aux prières qui Lui sont adressées n’a pas besoin d’être démontré. Les témoignages ne manquent pas pour ceux qui en veulent la preuve. Certains pessimistes parleraient de simples coïncidences, ignorant complètement les méthodes utilisées par le Créateur pour bénir les Siens.

Un Dimanche matin au réveil, alors que mon épouse et moi prions avant de nous lever, j’ai senti le désir de demander une chose précise à Dieu. Je l’ai fait à haute voix et de tout coeur. Je savais que cela concordait avec sa volonté. Et à la fin du culte, la réponse nous était clairement accordée. Ce qui m’a fait comprendre que Dieu y travaillait avant même d’avoir entendu notre prière en vue de cette réponse (Avant qu’il m’invoque , je lui répondrai .. ) Cette action de la part du Père céleste nous a grandement encouragés et a augmenté notre conviction sur le fait que Dieu exauce encore les cris de Ses enfants.

Les obstacles à la prières. – Malgré que notre Dieu aime accorder Son secours à ceux qui l’invoque, Il n’agit pas sans condition. Toutes les prières ne se dirigent pas tout droit vers Ses oreilles comme une rivière en crû qui se précipite vers la mer. Ce n’est pas Lui qui détermine celles qui y arriveront et celles qui ne le seront pas. La destination d’une requête quelconque dépend entièrement de la vie de l’intercesseur. Dieu a toujours la même puissance pour écouter, exaucer et délivrer, mais sa sainteté est incompatible avec le péché qui constitue le seul obstacle possible entre Lui et nous. Le pardon de nos fautes est notre droit d’accès dans sa présence. Tout péché non confessé ou toléré s’élèvera comme un mur infranchissable devant notre prière. C’est pourqoui, il est extrêmement important de s’examiner quand on prie et de demander pardon pour toutes les fautes qui n’ont pas déjà été traitées avec Lui. Si à la conversion, tous nos péchés passés ont été pardonnés, nous devons absolument penser à confesser ceux qui sont commis au quotidien. Nous approcher de Dieu comme si de rien n’était, pour lui adresser nos prières, est une attitude hypocrite et irresponsable à éviter à tout prix. Nous pouvons ainsi nous tromper nous-même, mais Dieu n’en sera pas dupe.

Du haut de Son ciel, notre Père céleste attend des prières provenant des coeurs et des lèvres purifiés après la confession et le pardon des péchés. Le Seigneur Jésus nous a déjà mis en garde contre ces prières hypocrites faites sans vraies prises de consciense. La prière ne doit pas être un geste irréfléchi, de l’automatisme. Notre vie entière entre en jeux quand nous prions. Notre relation avec les autres, l’attitude de notre coeur, le climat régnant dans notre foyer, aucun de ces détails n’est à négliger si nous voulons remplir les conditions de l’écoute et de l’exaucement de nos prières.

Si dans votre foyer, il y a souvent des disputes virulentes et des crises de colères fréquentes, ne vous amusez pas à vous approcher de Dieu sans l’assainissement de l’atmosphère. La confession, le pardon réciproque et la restitution nous préparent l’entrée dans la présence de Dieu. Cela ne sert à rien de faire semblant de ne jamais pécher. La tension qui règne dans la famille en dit long. L’important n’est pas de trouver le ou les coupables, mais plutõt de rétablir l’harmonie. C’est bien de prier en famille, de s’accorder avec son conjoint sur un ou des sujets d’intercession, néanmoins, si l’on passe l’éponge sur les blessures sans les soigner, l’obstacle à la prière restera debout. Il nous faut faire tomber ce mur invisible mais combien réel.

Faisons de la prière une démarche sérieuse. Ne tolérons pas le péché qui peut nous priver des bénédictions divines. Demandons à Dieu de nous montrer nos fautes passées parfois inaperçues afin de les confesser. Cette démarche demande beaucoup d’humilité et du courage, surtout s’il nous faudra présenter nos excuses à quelqu’un que nous avons blessé par mégarde ou de plein gré. Mais quoiqu’il advienne, nous resterons les gands gagnants.

La prière est en fait une offrande et un parfum que l’on présente au Seigneur. Si à nos yeux c’est le contenu qui compte le plus, pour Lui, il en est autrement. L’état du contenant est le plus important. Pas besoin d’être pris en flagrant délit d’adultère, en train de dire des mots grossiers, etc, pour se rendre compte de la nécessité de la confession fréquente de nos fautes. C’est un signe d’humilité, et çà Dieu l’attend de nous tous.

Pour conclure, rappelons-nous qu’il n’est nullement impossible à Dieu de nous exaucer. C’est à nous d’enlever les barrières, pour Lui donner accès à nos vies
Je vous laisse avec ce passage tiré de la confession d’un grand roi qui a reconnu son péché:

Psaume de David. Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Schéba. O Dieu! aie pitié de moi dans ta ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions; Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement. Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché.

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

UNE SOUMISSION PARFAITE (Réflexion sur le psaume 139:23,24)

UNE SOUMISSION PARFAITE (Réflexion sur le psaume 139:23,24)

Psaume 139:23-24 LSG

Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l’éternité!

Nous arrivons maintenant à une phase cruciale de notre réflexion sur ce magnifique psaume. Comme vous pouvez vous-mêmes vous en rendre compte, chaque passage de ce texte nous révèle quelque chose d’important sur Dieu ainsi que sur notre relation avec Lui en tant que ses créatures. Je me suis donc précipité sur ces derniers versets, non en vue d’une conclusion hâtive, mais plutôt pour ne pas rater les précieuses leçons qui nous y attendent.

Ces paroles proviennent de la bouche de quelqu’un qui s’est rendu compte qu’il ne lui servirait à rien de vivre sa vie comme s’il en était le maître, l’unique décideur. Ayant compris quel rapport son Créateur voudrait jouir avec lui et surtout quels en sont les avantages, il ne voulait pas perdre son temps à n’en faire qu’à sa tête. Il a choisi délibérément d’inclure Dieu dans tous les détails de sa vie en Lui confiant le rôle qui est Sien et qu’aucune autre personne ne pourrait mieux remplir à Sa place.

Tout au début du psaume, l’auteur a déclaré: Éternel, Tu me sondes et Tu me connais ! Ici, il n’était question que d’un constat, du résultat d’un observation. On est dans le domaine de l’admiratif, de la surprise, de l’étonnement. Mais cela ne s’arrête pas là. C’est la grave erreur que commettent malheureusement tant de gens. Ils ont réalisé eux-mêmes la grandeur, la sagesse et surtout la bonté de Dieu. Ils ont vécu bien des choses dans leurs vies ne laissant aucun doute sur l’intérêt que le Dieu souverain leur a témoigné mais sans laisser de place pour une quelconque une suite. Quand Dieu visite une personne soit par un miracle, un signe ou par un songe, ce n’est pas pour l’action elle-même qu’il intervient. Il y a derrière, son grand désir de développer une meilleure relation avec cette personne. Nous avons plusieurs exemples dans les divers miracles accomplis au cours du ministère de Jésus-Christ. Il a, à plusieurs reprises, exprimé son attente après de tels événements. Dans le cas de la samaritaine, Il lui a demandé de ne point pécher. Ailleurs Il dirait à un homme d’aller tout raconter dans sa famille. En ce qui concerne les dix lépreux, Il s’attendait à ce qu’ils reviennent vers lui pour l’adorer…

Sonde-moi ô Dieu et connais mon cœur ! Il voudrait en fait dire: ” Seigneur, je sais que que tu me sondes et que ma vie te soit à découvert, mais je veux te confier volontairement ce travail sans résistance aucune.” C’est comme la fin d’une vie d’une certaine dépendance partielle pour une nouvelle, dans une totale soumission à Dieu. Il Lui demande non seulement de le sonder, de le mettre à l’épreuve, de connaître ses pensées, mais lui confie également la commande de son existence (un pléonasme voulu car toute vie est dans la main de Dieu ) : Conduis-moi sur la voie de l’éternité ! Quel bel exemple pour nous autres qui souvent plaçons Dieu comme un simple observateur dans nos vies ! Nous nous adressons à Lui seulement quand son aide s’avère indispensable. Mais, lorsque cela semble aller, on préfère le voyage en solitaire, en Le mettant à l’écart.

Puisse cette humble prière devenir nôtre, car elle implique une obéissance et une soumission totale à la voix du Père céleste. Ceux qui choisissent de passer leur vie à Lui résister, ne sont nullement les plus sages. Car la vraie sagesse se caractérise par une crainte respectueuse de Dieu en toutes circonstances. Que Sa puissante main nous conduise jusque dans l’éternité. Amen

 

ET SI L’ON POUVAIT JOUER AU CACHE-CACHE avec Dieu ? Réflexion sur le psaume 139 (Suite)

Psaume 139:7-10 LSG

Où irais-je loin de ton Esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.

Beaucoup d’entre nous connaissent l’histoire d’un certain prophète Jonas qui a tenté de fuir la face de Dieu en réaction à une mission jugée difficile qui lui a été confié. La triste fin de l’histoire nous rappelle qu’à aucun endroit dans l’univers l’homme ne pourra se mettre à l’abri du regard de Dieu. Cette leçon, David a eu le temps de l’apprendre parfaitement et en lisant ce psaume, sa compréhension de l’omniprésence de Dieu paraît d’une grande évidence : ” Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.”

Dieu étant partout dans l’Univers qu’Il a créé, il est complètement absurde de penser qu’on peut l’écarter de son existence. Le fait de se dire qu’Il n’existe, ni ne voit, et n’entend pas, ne changerait rien de la situation. Cela peut certes vous aider à avancer apparemment d’un air tranquille sur votre chemin en faisant tout ce que vous voulez, mais ne vous épargnera sans doute pas ces grandes questions existencielles qui vous reviendront sans cesse à l’esprit et dont les réponses ne se trouvent qu’en Lui et en Lui seul.

En dépit de l’inévitabilité ou de l’omniprésence du regard divin, depuis la nuit des temps, l’homme s’est évertué à se fabriquer des cachettes non pour l’empêcher de le voir (chose impossible), mais pour pouvoir écarter cette idée de son système de pensée. Combien d’ouvrages, de films, et d’autres oeuvres d’art ont été publiés dans le seul et unique but de saper la base si solidement posée de la foi. Certains en font une vraie religion, d’autres une armes tranchants pour réduire au silence tous ceux qui oseraient affirmer le contraire. Et étant donné qu’il n’est pas à la portée de l’homme de se fabriquer cette cachette physique où il pourra s’abriter, il ne se lasse pas d’iventer des théories pour se protéger contre ce regard dérangeant de l’Être suprême. Bien des gens sont littéralement entourés de ces murs comme de vrais blindages intellectuels qui s’opposent à toutes réflexions profondes et spirituelles. Ils connaissent par coeur tous les détails de ces théories dont les concepteurs deviennent (qu’on le veuille ou non) de vrais idoles.

Pour en revenir à ces cachettes intellectuelles, les gens qui s’en servent ne sont pas toujours les plus forts, les plus irrésistibles. Ils sont parfois d’une vulnérabilité telle qu’ils évitent tout échange qui les porterait à se remettre en question. Alors qu’ils font appel à d’autres personnes via les livres, les films et d’autres médias pour s’informer sur ce sujet, ceux qui essayeraient de s’approcher de leurs cachettes seront vus comme violant sont espace personnel. Parlez-lui de tout et de rien, il gardera son calme, mais un essayant de passer aux choses spirituelles, il sortira sans doute de ses gonds.

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

UNE SCIENCE QUI ME DÉPASSE ? (Réflexion sur le Psaume 139 suite)

Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma portée, Elle est trop élevée pour que je puisse la saisir.
– Ps 139:6 (LSG)

Avez-vous déjà rencontré quelqu’un qui essaye toujours de répondre à toutes les questions même dans des domaines qui ne sont nullement siens? Si cela ne vous est jamais arrivé, attendez-vous à une telle expérience, car cette pratique peut devenir de plus en plus courante. Vous me demanderez peut-être pour quelle raison ? Eh bien, c’est du fait qu’aujourd’hui, la connaissance permet d’avoir une meilleure image d’une personne. On vous estime le plus souvent en fonction de ce que vous savez et non en fonction de ce que vous êtes.
Et pour donner une bonne impression, certains sont prêts à mentir, raconter n’importe quoi, sans aucun problème. Accepter qu’ils ont des limites, qu’ils ne connaissent pas tout est à pour eux une honte, une douloureuse expérience qu’ils essayent alors de contourner par la ruse et le mensonge. Nous avons toujours peur que l’autre ne nous prennent pour des incultes, le fait d’ignorer certaines choses. Et nous les parents, nous sommes souvent confrontés à ces situatuons où nos enfants, croyant que nous connaissons tout, nous bombardent de questions de toutes sortes. Le mari ou l’épouse qui veut montrer à son conjoint qu’il n’est pas si bête que çà, le professeur qui essaye de développer une formule sans être sûr de ce qu’il fait… et les exemples sont multiples.
Face à ce culte voué à la connaissance, la façon la plus simple et la moins risquée pour le moi de répondre à une question qui dévoilerait notre incompétence en la matière, c’est de nier son bien fondé ou sa nécessité. Tel est est le cas de l’existence de Dieu. Les détenteurs de la connaissance, en dépit de leurs instruments perfectionnés n’arrivent toujours pas à expliquer cette réalité. Pour se débarasser de ce problème il n’y rien de plus simple que de nier catégoriquement l’existence divine. Et vous pouvez bien comprendre pourquoi ont-ils choisi cette voie puisque dire que l’on y croit va impliquer aussi notre ignorance par rapport à sa science sans limite aucune. Laisser une place à un Concepteur intelligent de l’Univers, c’est reléguer l’homme sachant-tout (quelque soit sa maîtrise du champ de la connaissance) en simple apprenti devant Lui. Ce qui n’est nullement glorieux pour nos congénaires car l’humilité deviendrait une nécessité tout le long de leurs démarches.

J’ignore à quel stade de sa vie David écrivait ce psaume. Était-il encore le berger surveillant son troupeau, le jeune soldat au service du roi Saül, siégeait-il déjà comme roi d’Israël? Ce qui importe, c’est que notre psalmite n’avait aucun problème pour accepter ses limites devant les oeuvres merveilleuses du Créateur.
Il ne se contentait pas d’exprimer son admiration et ses émotiens par des phrases au sens obscure. Il a déclaré clairement que tout cela le dépassait, qu’il ne pouvait pas en donner d’explication, c’était trop élevé, trop merveilleux pour lui. Quelle humilité !

Apprendre à accepter humblement nos limites n’est pas un exercice facile dans un monde où la compétition et la concurence font rage. Des quiz de questions-réponses sont en vente un peu partout pour celui qui veut en tout et partout donner bonne impression et laisser son auditoire dans l’admiration. Une chose qu’il est important de savoir c’est que même en apprenant par coeur toutes les réponses possibles aux différentes questions de la vie, il en restera malheureusement qui seront toujours hors de votre portée. Et beaucoup de ces réponses se trouvent dans ce livre que vous méprisez tant: La Bible ! Auriez-vous pensé à l’ouvrir un de ces jours ?

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

TU METS TA MAIN SUR MOI : Réflexion sur le Psaume 139 (suite)

Psaume 139:5 LSG
Tu m’entoures par derrière et par devant, Et tu mets ta main sur moi.

Ceux qui ignorent le type de relation que Dieu aimerait développer avec les hommes peuvent trouver dans ce passage des prétendues raisons ou des excuses pour s’éloigner davantage de Lui. L’idée d’un propriétaire a qui on vient de voler un objet quelconque et qui met la main sur le coupable peut lui venir à l’esprit et le pousser à voir Dieu comme quelqu’un qui le poursuit constamment en vue de le punir. C’est n’est pas dans le sens d’un jugement ou d’une condamnation qu’il l’entend.

Par ailleurs l’image de la main d’une personne supérieure posée sur nous est susceptible d’avoir d’autres significations en fonction du passé et surtout des expériences vécues au cours de l’enfance, qu’elles soient positives ou négatives. Quand pour certains cette main peut faire remonter à l’esprit de doux souvenirs de tendresse, d’affection et de compassion paternelles et/ou maternelles. Pour d’autres c’est raviver des plaies dont les cicatrices ont encore du mal à disparaître. Nombreux sont les parents qui n’ont jamais pu utiliser ce membre dans le bon sens, privant ainsi leurs enfants de la vraie signification qu’il pourrait avoir. Si la main reste l’une des parties de notre corps après notre bouche que l’homme utilise le plus pour commettre le mal, il ne faut nullement la voir comme symbolisant la domination ou la maltraitance. (En écrivant ces lignes ,drôle de coïncidence, un couple vient juste à côté de moi dans une gare, sans gêne… , comme une confirmation.

Quand David voit Dieu comme mettant Sa main sur lui, je ne pense pas que c’était dans un sens négatif. On ne constate aucun sentiment de frayeur dans notre texte. Ce qui s’y dégage, c’est de l’admiration, de l’émerveillement et du respect. Celui qui a écrit les psaumes vingt-trois, cinquante et un, sans compter les autres où il voit en Dieu son bon Berger, son protecteur, son refuge, son bouclier, etc, ne pourrait pas avoir une image si négative de cette main qui était posée sur lui. Ce mot contient tout ce qu’il pouvait dire des tendres soins, de la constante protection et de l’infaillible soutient dont il était pourvu. C’est aussi une traduction de sa confiance en son Dieu qui est certes Esprit mais qui agit de façon réelle dans sa vie.

Dans Ésaïe 59:1-3, nous trouvons l’un des passages qui nous permettra de mieux comprendre ce que pouvait sous entendre David par cette remarquable phrase. Nous y lisons: ” Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l’empêchent de vous écouter. Car vos mains sont souillées de sang, Et vos doigts de crimes; Vos lèvres profèrent le mensonge, Votre langue fait entendre l’iniquité.” Deux grandes vérités ressortent de ces paroles. L’Éternel étant un Dieu saint, ne déposera pas sa main sur un pécheur puisque ses péchés l’éloigne de Lui,. Tandis que pour le juste, il n’en est pas ainsi. Cette main est là pour délivrer, pardonner, guérir, fortifier et consoler.

Soyez bénis et encouragés par ces paroles !

PS: Merci cher lecteur/lectrice de m’avoir accordé votre attention. Soyez libre d’envoyer cette réflexion à un de vos contacts. Je vous invite de visiter le site de notre radio: www.franckradio.podomatic.com où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour votre édification (Témoignages, Etudes Bibliques, Musiques Gospel, etc.) Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre profil Facebook . Ce serait un plaisir de vous accueillir parmi nos amis. Cordialement Franck DORISTIL

 

TES YEUX ME VOYAIENT ! (Réflexions sur le psaume 139)

Psaume 139:16 LSG

Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.

Beaucoup d’entre nous n’ont aucun souvenir photographiques de la période où nous étions dans le sein maternel, dans le ventre de notre mère, puisqu’à ce moment, les progrès techniques ne l’avaient pas encore rendu possible. Mais aujourd’hui bon nombre d’entre nous peuvent visionner des clichés qui leur permettent d’avoir une idée de leurs toutes premières semaines ou mois dans ce monde pas du tout invisible, alors caché dans le lieu secret du sein maternel. Le fait d’en avoir ou de ne pas en avoir changerait-il quelque chose ? Je n’en suis pas certain, peut-être au niveau de la façon de voir le fœtus ou l’embryon. Car si pour certains il n’est qu’une masse informe, pour emprunter l’expression du psalmiste, pour d’autres, il s’agit d’un être humain à part entière et qu’il n’y a aucune différence du point de vue identitaire entre les autres stades de la vie humaine.

Aux yeux du psalmiste, cette question: “quand est-ce que la vie commence vraiment ?” n’avait aucune raison d’être. La description qu’ll nous en donne ainsi que les termes utilisés font penser à un architecte qui travaille sur un projet de construction d’un édifice quelconque, des le premier coup de crayon ou de pelleteuse, dès l’enfoncement du premier pieux, on voit déjà l’édifice. Il ne se demande plus est-ce vraiment une maison, le plan en est la réponse. Tous les détails y sont bien expliqués. On a qu’a exécuter l’œuvre.

Durant toutes les phases de la vie, les yeux du Concepteur, de l’Architecte ou du Créateur est là, Il ne perd jamais de vue l’ouvrage de Ses mains. Dans son amour, Il suit de près l’embryon dans son évolution afin d’intervenir quand il le faut.
Le fait qu’Il ait déjà tout programmé n’empêche nullement qu’Il y laisse son regard. Il est le Maître d’oeuvre, Ses visites fréquentes du chantier est indispensable. Ceci étant dit, on peut conclure qu’à tous les moments de la vie, de la conception à la mort, Dieu à les yeux sur Sa créature. Et même dans le séjour des mort, Il ne perd pas de vue les corps de Ses fidèles en attendant le jour de la Résurrection.

En ce qui concerne la valeur ou la viabilité du fœtus ou de l’embryon, comme on peut bien le comprendre, la solution du problème, si elle dépendait des enseignements bibliques, serait trouvée bien longtemps déjà. Mais, malheureusement, on la transforme en une drôle d’équation dont dépendraient toute une infinité de facteurs ou de paramètres. Et c’est bien ce qui complique les choses.

Prenons l’exemple d’un couple marié qui, depuis des années, attend déspérément un enfant et qui soudain voit les premiers signes de sa venue prochaine. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour protéger ce petit être qui, dès l’arrêt des menstruations de la mère, est considéré comme un “enfant”. On commence à faire de grands préparatifs pour l’accueillir. On parle de lui comme s’il était déjà né… La simple pensée d’une fausse couche fait froid dans le dos.

Je me garde dans cet article d’en prendre d’autre exemples tout en vous laissant le soin de continuer cet exercice. Vous trouverez des cas où ce petit être qui doit naître est tantôt défendu de la façon la plus énergique, étant considéré comme une personne vivante à part entière. Et dans d’autres, vous le verrez méprisé, considéré comme une sorte d’abcès ou son contenu dont la suppression ou l’élimination serait la chose la plus désirée au monde.

Quoiqu’il advienne, quelque soit votre éthique face à ce sujet brûlant, une chose dont on doit être sûr c’est que le Créateur ne perd pas vu ces œuvres de Ses mains. Il les voit et entend leur cri silencieux.

 
 
Follow

Get every new post delivered to your Inbox.